Crépol : les proches de Thomas dénoncent les méthodes de France 2
« On résistera. » Bientôt deux ans après le meurtre de Thomas Perotto à Crépol, la détermination de ses proches reste intacte. Hors de question, pour eux, de se taire face aux tentatives de manipulation médiatique. Mardi 7 octobre, l’association des victimes du bal de Crépol a ainsi poussé un « petit coup de gueule » contre les journalistes de France 2. « Depuis plusieurs semaines, [ils] nous ont contactés pour faire une série documentaire sur "ce qui a fracturé la France" », est-il écrit, sur Facebook. Mais, alors que le porte-parole de l’association lui indiquait qu’il ne s’exprimerait pas « tant que le procès ne sera[it] pas passé », la journaliste de France 2 lui aurait assuré que la mort de Thomas ne serait pas évoquée : « Dans ce cas, pourquoi nous appeler nous ? Pour nous rabâcher qu’il y a eu de la récupération politique d’extrême droite ? Mais jamais dire qu’il y a aussi récupération politique du NFP ? Et pourtant. »
Meurtre de Thomas à Crépol : les proches de Thomas dénoncent la PRESSION exercée sur eux par des journalistes de France Télévisions pour tenter d'imposer un "récit".
"Nous n’arrangerons pas notre vécu pour faire plaisir aux uns et aux autres".
(Source : @F_Desouche) pic.twitter.com/sogk1nPYTr
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) October 8, 2025
Apolitique, l’association a profité de ce message pour rappeler qu’elle n’était affiliée à aucun parti ni mouvement idéologique. « Nous voulons juste que la Justice fasse son travail. Nous demandons justice et paix. Vous pouvez le mettre dans le parti que vous voulez. »
Un certain journalisme mis en cause
Bien décidée à se faire respecter, l’association de victimes ajoute qu’elle s’exprimera « en temps voulu », mais uniquement aux médias de « confiance ». Et de préciser : « Désolé, mais les médias de France Télévisions, pour le moment, n'ont pas été exemplaires. Je pense à Cohen, les fameux écrivains de ce livre torchon, etc. » On se souvient, en effet, de l’angle qui avait été choisi par Patrick Cohen pour présenter le meurtre de Thomas, dans l’émission C à vous de France 5. Un édito tellement partisan que l’Arcom n’avait pu que l’épingler pour ses commentaires « dénués de précautions oratoires ».
⚠️ L’ARCOM estime que l'éditorial de Patrick Cohen sur Crépol intitulé "Crépol : la mécanique de la haine et du mensonge" contenait « certains propos » « dénués de précautions oratoires et énoncés sur un mode déclaratif » qui « ne satisfont pas aux exigences de mesure, de… pic.twitter.com/3qXuxdtuWE
— ASLA (@ASLA_asso) April 16, 2024
Quant au « livre torchon » que fustige l’association, il s’agit très vraisemblablement de la fameuse « enquête » Une nuit en France (Grasset), écrite par Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon. Là aussi, le parti pris des auteurs avait choqué. À tel point que les parents de Thomas étaient sortis du silence pour exprimer leur mécontentement. « Ils sont dans l’incompréhension à cause de nombreux passages très gênants, pour le dire avec mesure malgré la colère qu’ils suscitent », avait alors expliqué leur avocat. Selon eux, les auteurs du livre « tendent à banaliser le port d’arme, la violence meurtrière, l’omerta et la victimisation » des mis en cause.
La « fracture » qu’on ne veut pas voir
Quel est donc ce nouveau documentaire que nous prépare France 2 sur « ce qui fracture la France » ? Sans vouloir être mauvaise langue, on peut d’ores et déjà craindre que cet angle ne soit pas bien original. C’est, précisément, celui qu’avaient déjà développé les auteurs d’Une nuit en France, sous-titré « Anatomie du fait divers qui a déchiré le pays ». Les médias mainstream avaient complaisamment embrayé, présentant le meurtre barbare de Thomas comme le résultat d’une « rixe » entre deux bandes rivales, le fruit d’une « fracture » entre deux jeunesses qui se regardent en chiens de faïence. Bien entendu, le fait que l’une des deux bandes était armée de couteaux n’était jamais rappelé. Pendant que Crépol était présenté comme un village « austère, taiseux », replié sur lui-même - raciste aussi, sans doute ? -, le quartier de la Monnaie était dit « défavorisé », multipliant les « difficultés », mais peuplé de héros du quotidien, à l’image de ces mères courage « souvent seules et parfois débordées » ou de ce valeureux éducateur de rue s’évertuant à recadrer des jeunes « en perdition ». Sortez les mouchoirs !
Au cœur de la rixe de Crépol : ce que révèle l’enquête judiciaire
Par @karl_laske
https://t.co/vcjUqZNQkbhttps://t.co/vcjUqZNQkb
— Mediapart (@Mediapart) February 14, 2024
Sans surprise, la seule « fracture » qui saurait être nommée par ces médias est d’ordre social, économique. Interdiction d’évoquer l’écart culturel, religieux et donc civilisationnel qui existe entre les rugbymen de Crépol et les « jeunes » d’en face. La dimension raciale anti-Blanc du conflit est volontairement mise de côté par l’espace médiatique alors qu’elle est pourtant centrale. N’en déplaise, aussi, au parquet de Valence qui a préféré faire la sourde oreille, plusieurs témoins du meurtre ont entendu les assaillants dire « On est là pour planter des Blancs ». Sans parler de cette vidéo où l’on entend clairement les agresseurs évoquer les « putains de gwers ».
Et si la « fracture » tant décriée n’était pas due à un sous-investissement de l’État ni à un manque d’aides sociales, mais plutôt à l’état d’esprit clanique d’une population qui refuse de faire sien le mode de vie de son pays d’accueil ?
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39 commentaires
Et en même temps-là Macronie ne sait pas renvoyer les OQTF ni faire libérer Boualem Sansal et accepte l’entrée de mille « étudiants » dont la France n’a aucun besoin !
Quand un média public payé par le public n’informe plus mais fait de la propagande, de la désinformation, de la stigmatisation, il se constitue un délit qui s’appelle détournement de fonds publics. Il est étonnant que ce ne soit jamais évoqué.
Soyons clair.
Je lance un appel national au boycotte de France 2 sur la TNT.
Je lance un appel international pour que d’autres pays n’achètent plus de fictions et autres émissions produites par France 2.
Je lance un appel aux annonceurs pour restreindre les budgets publicitaires liés à France 2.
Je suggère à tout un chacun de demander à son FAI de suspendre la diffusion de France 2 sur leurs réseaux internet.
La solution, c’est l’oblitération.
Pas d’excuses de France 2, pas de diffusion !!!
Cela fait très longtemps que je ne regarde plus toutes ces chaines de propagande, a part bien sur CNEW et RTL9 pour des films qui m’intéresse.
France télévision: les putschistes de l’entre soi!
Pour France TV les meurtriers vont être les victimes. Il faut privatiser les chaînes publiques et expulser ce Cohen qui est une honte .
Monstrueux
Si Cnews était sous la direction d’un journaliste aussi partial que Cohen, l’arcom lui aurait déjà sucré la fréquence.
Non ! Si Cnews était sous la direction d’un journaliste aussi partial que Cohen, elle serait « à gauche toute », verrait son audience chuter, avec la bénédictionde l’ARCOM…
La réalité est dans la conclusion. Deux mondes opposés qui s’affrontent et cela ne fait que commencer attise par des collabos.
Je ne comprends même pas qu’il y ait des gens qui regardent encore ce truc qu’est la télé, à part dans les Ehpad.
Je suis de votre avis, moi qui ne la regarde plus depuis le début des années 2000, sauf lorsque je suis chez quelqu’un qui en fait, me l’impose (amis, connaissances), ou lorsque pour mon travail à l’hôpital j’allais voir des patients qui la regardaient. Ceci toutes chaînes confondues.
J’avoue qu’en ne voyant que des petits bouts d’émissions , sans compter les pubs, je ne comprends absolument pas cet engouement pour cette boite à idioties.
« population qui refuse de faire sien le mode de vie de son pays d’accueil »
les bourges nous l’ont imposée et l’imposent encore et toujours.
Loi Gayssot : c’était juste contre Le Pen papa ou à tous comme le dit la devise républicaine (L.E.F liberté, EGALITE, fraternité)?
Il y a un parti de gauche au grand complet, journalistes privilégiés et menteurs qui tombent sous le coup de cette loi. Soit vous l’appliquez, soit vous l’abrogez, mais bougez vous.
Loi Gayssot ? Ce serait mieux de dire loi Fabius ! Un sale boulot fait par le coco à la demande de Fabius, alors président de l’assemblée nationale, qui en échange de cette commande permettait aux communistes, qui venaient de prendre une raclée aux législatives, de continuer à obtenir le statut de groupe.
Gayssot : c’est ainsi que s’appelle cette loi; qui, je le répète n’est PLUS appliquée car elle pourrait sanctionner les antisémites de gauche.
Privilège rouge oblige.
Gayssot ou Fabius, qu’importe : escroquerie!
Les patriotes ne font pas de la récupération, ils sortent juste du silence des faits graves que la gauche veut faire passer pour des faits divers. Par contre un fait moins grave qu’un meurtre sur un musulman et là c’est branle-bas de combat puis scandale national alors qu’il n’y pas eu de mort et ça à tous les signes d’un fait divers (les têtes de cochon, virée pour un voile…). Le pas grave est grave pour la gauche et le grave soumis au silence. France 2 peut parler de fracture dans la population mais se sont les premiers à n’avoir aucun bon sens et tout politiser. Même l’ARCOM le reconnaît et propose une rétrospection, c’est pour dire le côté comique de la situation!
Allô l’arcom ????
cohen, melenchon et tant d’autres. comment peut on tomber si bas
La gauche ne recule devant aucune bassesse!
France 2 pensait faire de l’audience en reprenant encore une fois le scénario qu’ils avaient diffusé sur le meurtre du jeune Thomas, une femme de gauche avait évoqué le meurtre comme la tragédie Roméo et Juliette de Shakespeare