Attaque au couteau à Marseille : l’indécrottable déni de la gauche
Il s’appelait Abdelkader. Mardi 2 septembre, ce Tunisien de 35 ans en situation régulière a été abattu par la police après avoir blessé cinq personnes à Marseille. Sa virée criminelle aurait débuté au sein de l’hôtel dont il venait d’être expulsé pour cause de loyers impayés. L’homme y serait reparu, armé de deux couteaux de 20 centimètres, et aurait poignardé un client, le gérant de l’établissement ainsi que le fils de ce dernier. En sortant de l’hôtel, il se serait introduit dans un kebab voisin où il aurait tenté de frapper des clients au hasard. Mis en fuite, il s’en serait pris encore à deux autres passants avant d’être enfin neutralisé par des forces de l’ordre qui quadrillaient par miracle le secteur.
Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, on entend l’assaillant crier des mots en arabe. S’agirait-il du cri de guerre rituel « Allah akbar » ? « L’assaillant a proféré des paroles, mais ce n’est pas à moi de le dire », a commenté Bruno Retailleau, mardi soir.
Attaque au couteau à #Marseille : des blessés, l’assaillant neutralisé.
Une fois de plus, nos collègues ont fait preuve de courage et de sang-froid exceptionnels face à l’horreur en mettant fin à ce périple meurtrier
Soutien total, toujours en première ligne pour… pic.twitter.com/hj2Nnl4LCI— ALLIANCE PN (@alliancepolice) September 2, 2025
Immédiatement, des voix se sont élevées pour rendre hommage à la police et sa très salutaire rapidité d’intervention. « Mon premier mot, ma première réaction sera en direction des policiers. Ils ont permis à Marseille d'être débarrassé d'une ordure », s’est félicité Stéphane Ravier, sénateur (non inscrit) des Bouches-du-Rhône. « J’espère que les courageux policiers de Marseille qui ont neutralisé l’assaillant tunisien seront décorés », a abondé le député RN Matthieu Valet. « Une fois de plus, nos collègues ont fait preuve de courage et de sang-froid exceptionnels face à l’horreur en mettant fin à ce périple meurtrier », a également commenté le syndicat Alliance.
Mais d'autres ont néanmoins fait entendre un point de vue légèrement différent. C’est notamment le cas de Hassen Hammou, membre du bureau politique exécutif d’EELV et militant associatif, qui s'est interrogé sur la mort du Tunisien. « Pourquoi avoir choisi de tuer directement, sans tenter de le maîtriser ? », a-t-il ainsi avancé, sur X. Peut-être parce que, comme on le voit sur la vidéo, l’assaillant a refusé d’obtempérer aux ordres des forces de l’ordre et s’est dirigé vers elles, arme à la main ? « Il était évident que certains allaient très vite remettre en cause l’intervention de nos collègues… », a déploré le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure. On note que la même rhétorique avait été mise en place en 2020, après la décapitation de Samuel Paty. Un blogueur de Mediapart avait alors critiqué l’« exécution sommaire » du terroriste tchétchène et la « spirale mortifère des violences policières »… Un article invraisemblable qui avait fait l'objet d'une plainte de la part de Gérald Darmanin pour « diffamation publique à l'encontre de l'administration publique de la police nationale ».
L’éléphant dans la pièce
Un autre débat semble, en revanche, parfaitement interdit : celui de l’immigration. Interrogé sur CNews mardi soir, Benoît Payan, le maire de Marseille (divers gauche), a estimé que « l’immigration n’est pas le sujet ». « Pourquoi est-ce qu'on ne peut pas discuter normalement sans que la question de l'immigration soit une obsession ?, a-t-il botté en touche, face à Gauthier Le Bret. Je pensais que la première question aurait été : "comment va la personne qui est entre la vie et la mort ?", "comment vont les policiers ?", par exemple… » Les discussions seraient sans doute plus aimables, en effet, si on prenait soin d’éviter les questions qui fâchent.
— Après l’ATTAQUE AU COUTEAU commise par un Tunisien, le maire de Marseille (DVG) affirme que « l’immigration N’EST PAS le sujet ».
Gauthier Le Bret lui répond : « Ce n’est sans doute pas bon pour votre campagne municipale ». pic.twitter.com/sz1PvgqZ63
— Bastion (@BastionMediaFR) September 2, 2025
Le sujet de l’immigration est pourtant central, dans cette affaire. La France compterait aujourd’hui cinq victimes de moins si ce Tunisien en avait été expulsé à temps. C’est d’autant plus rageant que les motifs d’une « remigration » forcée ne manquaient pas : Abdelkader D. était déjà connu de la Justice française, il avait déjà été convoqué devant un tribunal dans une affaire de provocation à la haine, pour des propos antisémites tenus devant la mosquée de Sète, et avait été par ailleurs repéré comme un individu « instable ».
Quelle est donc l’instance qui a accepté d’octroyer à cet individu manifestement dangereux un titre de séjour valable jusqu’en 2032 ? Quels critères ont présidé à cette décision ahurissante ? De manière plus générale, quel est le bénéfice, pour la France, de cette immigration légale ? La question est tout particulièrement cruciale à Marseille où, comme l’a révélé la préfète de police Frédérique Camilleri, 67 % des délits commis sur la voie publique sont le fait d’étrangers.
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104 commentaires
A tous ces gauchistes : combien de victimes leur faut-il pour reconnaître à la police le droit de faire cesser radicalement les nuisances occasionnées par un individu ? Autre question : Quand la responsabilité d’un fonctionnaire ayant pris une décision néfaste pour la société sera t-elle à l’ordre du jour ?
La guillotine électorale ne va pas chômer à l’occasion des prochaines élections municipales .
Vous rêvez ! Depuis mai 68 le système scolaire a fabriqué à la chaine des abrutis incapables de comprendre que toute cause à des conséquences et que tout élu de gauche ne peut que prendre des décisions catastrophiques.
L’incarnation parfaite de ces politicards sans aucune colonne vertébrale, je me demande toujours jusqu’où peuvent ils descendre, en fait il n’y a pas de fond. Merci à Guillaume LEBRET.
On voit mal comment les Marseillais pourraient réélire cet individu ! Mais tout peutr arriver en cette belle Marseille….le pire surtout.
Si le choix est à faire entre lui et Delogu, il faudra bien se résoudre à voter Payan. Pour le vote précédent, il est là grâce aux magouilles de Rubirola
Vous sous-estimez la capacité des Marseillais à faire de mauvais choix. Ils ont eu Deferre comme maire pendant 40 ans. Ils ont aujourd’hui Payan, qui est un « bébé » de Jean-Noel Guerini qui a été condamné par la justice. Les quartiers Nord (qui l’ont perdu le Nord) s’apprêtent à voter massivement pour l’intellectuel de service Sébastien Delogu.
Depuis toujours cette ville c’est Chicago sur Mer. Depuis Mitterrand c’est Alger Bis. Et aujourd’hui des quartiers entiers sont devenus Bamako. Chicago, Alger, Bamako ! Avec un tel mélange, vous voyez qu’il n’y a rien à espérer d’une telle ville.
A qui le dite vous, j’y suis passé durant 3 jours en juillet par obligation, j’en suis pas remis, incroyable de saleté, des restaurants insalubres, des trottoirs dégueulasses, c’était la première et la dernière fois.
La veille je ne sais ou un tunisien va a son travail dans une boulangerie ,son patron voit qu’il n’est pas dans son état normal a force de l’interroger le patron avertit la police le gentil tunisien vient de violer une femme et l’a rouée de coup la police a remercié le patron car s’il avait tardé cette femme serait morte.
Voila a quoi nous sommes constamment confrontés ,voila de ci de là ,le gentil bercement ou nous sommes peu être un jour confrontés Car notre cher Jupiter ne veut prendre aucune décision. qu’on le vire
J’ai assisté en direct à l’interview du Maire de Marseille sur CNews : LAMENTA BLE ce parti pris de NIER LE PROBLEME pour sans doute assurer sa réélection !!!! Bravo au journaliste dont la photo figure en tête de l’article.
Et maintenant on apprend que la Tunisie critique notre police, on va voir comment vont réagir jupiter et son d’intérimaire pour la question étrangère
Comme d’habitude : aucune réaction , peut-être un peu de blabla comme pour l’Algérie!
Jupiter a autre chose à faire: il actionne son dragon blanc aux yeux bleus sur son smartphone. On ne peut pas être partout!
2026 élections municipales ….il ne va pas perdre la place qu’il a si durement usurpé !!!
Il faut reconnaitre qu’avec sa complice Rubirola ils ont réalisé un « magnifique » hold-up ! Si ma mémoire ne me joue pas de tours, au premier tour des municipales Payan avait obtenu 6% des voix ! Et puis 6 mois plus tard, le voilà maire. Et tout ça sans que le conseil d’état n’invalide cette « élection »…
Compliments aux forces de l’ordre pour leur courage et leur détermination. Ils sont un exemple à suivre et leurs contradicteurs sont des crétins trouillards.
Ce type symbolise parfaitement la lâcheté de son parti encourageant l’immigration car ainsi ils construisent leur nouvel électorat. Ce sont des traitres à leur pays, ils agissent que pour leur propre intérêt et à des fins d’étouffement du peuple originel de la France. La gauche ‘avère anti-française tant pour le peuple que notre histoire notre culture. Leurs « élus » ne doivent plus jamais accéder aux plus hautes fonctions de notre démocratie, on doit les en écarter. Nous l’avons essayée pendant 40 ans, et le résultat se révèle absolument totalement catastrophique , dangereusement abyssal, et aujourd’hui mortifère. Basta le socialisme débridé égocentrique qui fait du social irréfléchi avec l’argent du peuple mais surtout pas le sien…
Pas seulement de SON parti…
Excellent ! Il a commencé sa campagne municipale mais avec de telles bêtises il ne sera pas réélu.
les policiers ont fait usage de leur tyser mais ça n’a pas arrêté cet assassin
et un tyaser à une longueur de bras d’un bonhomme armé de couteux…..on ne s’y attarde pas…
« Pas le sujet » selon M. Payan , un tunisien qui blesse 5 personnes au couteau , avec de forts antécédents judiciaires , un fait très exceptionnel sur la cité phocéenne , encore un aveuglement avéré parmi ces édiles totalement hors sol « la sardine qui bouche l’entrée du port de Marseille » ne fait plus rire grand monde.
désolé pour son ex femme, mais ce mariage n’était t-il pas un mariage blanc ? ce qui lui a permis d’obtenir ce visa. D’autre part personne ne fait cas des passants qui ont tenté de bloquer l’énergumène, certains avec des chaises eux aussi sont à féliciter, on se plaint assez souvent des personnes passives lors d’agressions, il serait normal de mentionner ces personnes.
« L’assaillant a proféré des paroles, mais ce n’est pas à moi de le dire », a commenté Bruno Retailleau. Il n’a qu’à demander de commenter au ministre de l’intérieur.
En disant cela Retailleau ne fait que respecter scrupuleusement la loi. En tant que ministre de l’intérieur il n’a pas à empiéter sur l’enquête menée par le parquet. C’est au procureur de présenter d’éventuelles conclusions.
Bien sur que Retailleau sait précisément ce qu’il s’est passé. Et il sait parfaitement qu’elles ont été les paroles proférées par l’assaillant. Mais en démocratie, il existe un principe fondamental qui s’appelle la séparation des pouvoirs. Retailleau lui respecte scrupuleusement ce principe.
Cela n’a pas été le cas pour Macron et Borne qui, eux, n’ont pas attendu l’enquête pour condamner, par avance, sans preuves et au mépris le plus total de la séparation des pouvoirs et de la présomption d’innocence (le strike « parfait ») le malheureux policier Florian M. Cela montre la différence de mentalité entre un homme authentiquement de droite et des socialos !