Après l’assassinat de Kirk, Vance veut tordre le bras aux groupes de gauche radicaux
Après l’assassinat brutal de Charlie Kirk, figure de la mouvance conservatrice américaine, J.D. Vance, vice-président des États-Unis, a saisi l’occasion pour lancer une offensive sans précédent contre ce qu’il dénonce comme l’influence corrosive des groupes de gauche radicale. En reprenant des sondages montrant que, parmi les Américains « très libéraux », une proportion non négligeable juge la violence politique acceptable, il a appelé à un « crackdown » (« répression », en français) via le ministère de la Justice et celui de la Sécurité intérieure. C’est par le biais de son chef de cabinet adjoint à la Maison-Blanche, Stephen Miller, que le vice-président a annoncé la nouvelle de cette grande répression, promettant que l’administration Trump travaillait pleinement sur une « stratégie organisée pour s'attaquer aux organisations de gauche qui encouragent la violence ». C’est lors d’un enregistrement du Charlie Kirk Show, animé par le vice-président lui-même, que Miller a promis de « canaliser toute la colère que nous ressentons à l’égard de la campagne organisée qui a conduit à cet assassinat pour déraciner et démanteler ces réseaux terroristes ».
24 % de l'extrême gauche américaine justifie la mort d'un opposant
Au cours de son intervention, diffusée depuis la Maison-Blanche, J.D. Vance a exposé les résultats d’un sondage YouGov : 24 % des personnes se déclarant « très libérales » trouvent acceptable la mort d’un personnage public opposé, contre seulement 3 % chez les « très conservateurs ». De même, parmi les libéraux de 18-44 ans, 26 % estiment qu’il existe des circonstances justifiant la violence politique, contre 7 % parmi les conservateurs du même âge. Des résultats plus qu’inquiétants qui montrent une tendance claire : la gauche est de nouveau traversée par des courants radicaux n’ayant pas peur de revendiquer la violence comme mode d’action privilégié.
Au-delà du sondage, Vance a pris des mesures concrètes : appel à la « dissolution des institutions qui promeuvent la violence », volonté de traquer ceux qui « célèbrent » l’assassinat ou relativisent les propos de Kirk. « Les campagnes de doxing organisées, les émeutes organisées, la violence de rue organisée, les campagnes de déshumanisation, de diffamation, la publication d'adresses, combinées à des messages visant à déclencher ou à inciter à la violence, et les cellules organisées qui commettent et facilitent ces violences », a précisé son directeur de cabinet adjoint, tout en insistant sur le fait qu’« il s'agit d'un vaste réseau de terrorisme intérieur ».
Un retour du maccarthysme ?
À gauche, l’envolée de Vance est perçue comme une dérive inquiétante. Beaucoup dénoncent un risque de musèlement politique, censures informelles ou punitions morales de ceux qui ne partageaient pas l’adoration de Kirk. Certains craignent un retour du maccarthysme. En France, aussi, la controverse résonne. Edwy Plenel, qui voit dans ces mesures les dérives d’un pouvoir « fascisant » , a critiqué, sur X, l’instrumentalisation de la mort de Charlie Kirk : « Réprouver l’assassinat de Charlie Kirk ne nécessite pas de l’ériger en martyr de la liberté d’expression, encore moins de légitimer ses opinions. »
Vance, de son côté, balaie toutes ces accusations d’un revers de main. Réagissant avec dérision, le bras de droit de Trump estime que ces accusations viennent de « fous d’extrême gauche qui disent : "Oh, Stephen Miller et J.D. Vance, ils vont s'en prendre aux discours protégés par la Constitution" ». Et de préciser, dans la foulée : « Non, non, non, nous allons nous en prendre au réseau d'ONG [organisations non gouvernementales] qui encourage, facilite et mobilise – ce n'est pas acceptable », a ajouté Vance. « La violence est inacceptable dans notre système, et nous voulons réduire les risques qu'elle se produise. » Sont dans le viseur de la Maison-Blanche l’Open Society de Soros et la Fondation Ford, accusées d’avoir financé des organisations comme The Nation ayant justifié la mort de Charlie Kirk.
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30 commentaires
Notre gauche va fulminer contre Vance en éructant qu’il « récupère » la situation.
Macron n’a pas encore proposé d’accueillir tous ces gauchistes chez nous ? Comme il l’avait fait pour les universitaires véreux ? Ca ne va pas tarder.
La France sera obligé de suivre, nous avons toujours un retard sur les États Unis mais leur maux finissent toujours par traverser l’atlantique tôt ou tard.
Souvent la gauche franchie la ligne rouge, un bon début a réprimer.
Encore faut-il comprendre que le Libéralisme US n’a aucune ressemblance avec le nôtre, nettement de Droite.
Il a raison. Idem en france
Il a entierement raison c’est ce qu’il faut faire avec ces fachos d’ultras gauchites radicaux en France
allez… on y va !
En France notre arsenal juridique est TRES insuffisant : la loi de 1881 ne punit que de cinq ans de prison et 45 000 euros d’amende ceux qui provoquent aux atteintes à la vie ou l »intégrité physique ou aux intérêts fondamentaux de la nation. Évidemment il faudra des tribunaux d’exception car les juges rouges n’appliquent pas la loi…(de ce fait ils sont parjures).
Quant aux cris ou chants séditieux proférés dans les lieux ou réunions publics ils sont punis de l’amende pour les contraventions de la 5° classe ! (1500 € ! comme celui qui roule trop vite!)
La Marseillaise est séditieuse. Ne pourrait-on la remplacer, par ex, par le Chant du Départ ?
Merci pour le cadeau de ce show. Charlie tu resteras dans nos coeurs.
« mccarthyism »: Alger Hiss était communiste, comme beaucoup d’autres, tout comme il y en a beaucoup aujourd’hui.
Si vous payez quelqu’un pour commettre un crime, il s’agit d’un complot, qui est également un crime.
Edwy Plenel : encore un grand comique de la gauche parisienne.
L’engagement de Vance contre l’ultra gauche américaine, après l’assassinat de Kirk, peut aussi s’apparenter à de la prévention. On aimerait de telles dispositions en France de la part de l’ectoplasme qui occupe le fauteuil de la Présidence
Bien, très bien. Face à des enragés, le peace and love ne marche pas.
Vance a raison sur toute la ligne, il faut en finir une bonne fois pour toutes de tendre l’autre joue,le pacifisme abusif donnant carte blanche aux gauchistes violents de continuer à nous massacrer sans que nous réagissions car c’est les encourager à recommencer et à continuer.Il n’y a qu’à écouter certaines personnes qui n’osent pas sortir manifester pour leurs idées de peur que des antifascistes de carnaval s’en prennent à eux,et de fait, ça leur laisse le libre cour pour dominer et coloniser la rue. Il faut donc maintenant leur faire comprendre que la fête est finie et que nous rendrons désormais les coups,ne pas le faire nous conduira à la soumission et je le répète, les émissions télé,les reportages,les indignations,les bouquins qu’on peut écrire sur ces sujets sont bien mais inefficaces dans les faits, autant faire la guerre avec des fleurs et des dentelles.
Bravo à vous aussi.
En France on fait la guerre aux différents poisons avec des balles en mousse. Pauvre France!
De vert, ca passera au rouge…
Il est grand temps de mettre un frein aux méthodes fascisantes de l’extrême gauche qui appelle à la violence. De partout …. Les manifestations de droite : pas de casse, pas de blessés ni de mort. Pas d’attaques des forces de l’ordre mais des que c’est la gauche alors là 0 limite : on peut tout casser et brûler