À défaut de lutter contre les causes de l’insécurité, voici les espaces « safe » !
Désormais, chaque jour de fête en France laisse craindre le pire… Après les débordements qui ont suivi la finale du PSG en Ligue des champions et les violences qui ont émaillé la fête de la Musique, la capitale a décidé de mettre en place un « dispositif de safe place », testé dès ce 14 juillet. L’objectif : permettre l’existence d’« espaces festifs sûrs, inclusifs et respectueux de toutes et de tous », indique la ville de Paris. Au micro de CNews, quelques heures avant le concert et le traditionnel feu d’artifice du 14 Juillet, Hélène Bidard, adjointe communiste à la ville de Paris en charge, notamment, de l’Égalité entre les femmes et les hommes, défend le dispositif. « Quand il y a des festivités [comme celles de la fête nationale, NDLR], avec autant de monde sur si peu de mètres carrés, nous constatons la nécessité, en plus de la police nationale, en plus de la police municipale, de mettre en place des "lieux refuges" », explique l’élue.
Au sein de ces espaces « safe », des associations ont vocation à « faire de la prévention, former, diffuser des rappels à la loi » et accueillir les femmes victimes de violences sexistes et sexuelles dans la rue, précise l’adjointe au maire. Mais interrogée sur les causes qui poussent la mairie de Paris à mettre en place ces zones refuges, l’élue botte en touche. « Il y a beaucoup plus de signalements depuis MeeToo », et puis, il y a la « question des aiguilles », avance-t-elle, en guise de réponse. En près de huit minutes d’entretien, Hélène Bidart ne dit pas un mot des causes réelles de la hausse du sentiment d’insécurité, notamment des femmes, au sein de la capitale.
Et Paris n’est pas la seule ville de France concernée. Depuis 2022, Marseille a ainsi développé les « safe plage ». Avec une application qui facilite les signalements, la municipalité phocéenne entend combattre le harcèlement et les agressions contre les femmes, notamment sur les plages de la ville. Depuis trois ans, Strasbourg, également, installe des zones refuges pour les personnes se sentant en insécurité lors de la fête de la Musique. Et en 2024, c’est au tour de la ville de Bayonne d’installer des « safe places » afin de prévenir les violences sexistes et sexuelles et accueillir les victimes lors des fêtes de Bayonne. En 2023, le Festival interceltique de Lorient se targuait également d’avoir ouvert des « safe zones » pour accueillir les festivaliers qui se sentaient menacés. Désormais, plus aucun événement festif, en France, ne semble épargné.
L’hypocrisie politique
Si la multiplication de ces espaces « safe » témoigne d’une prise de conscience des autorités locales face à l’insécurité, notamment contre les femmes, elle ne permet pas de lutter contre. En effet, la solution n’est sûrement pas de parquer les femmes, loin des hommes. La solution serait de se poser les bonnes questions. « La mise en place de ces safe place est une bonne démarche face à l’augmentation de la violence dans l’espace public, concède Claire Geronimi, vice-présidente de l’UDR, parti d’Éric Ciotti, contactée par BV. Mais ça ne règle pas le problème. » La jeune femme, à la tête de l’association Éclats de femme, une association d'aide aux victimes d'agressions, dénonce le « caractère totalement hypocrite » de la gauche sur ces sujets. « Créer des safe place, c’est reconnaître la montée de l’insécurité et c’est reconnaître que les femmes n’ont plus leur place lors d’événements publics. Mais ils ne vont rien faire d'autre. Ils pensent convaincre ainsi les femmes qu'ils agissent pour elles », se désole Claire Geronimi.
À l’instar du collectif Némésis, qui regrette qu’on puisse « évoquer l’insécurité des femmes dans la rue sans mentionner le problème de l’immigration », la présidente d’Éclats de femme dénonce les causes réelles de l’insécurité des femmes. « Il y a, bien sûr, le manque de moyens attribués aux forces de l’ordre et un réel problème d’éducation, mais on ne peut pas nier le lien avec l’immigration. » En effet, en 2023, les étrangers étaient à l’origine de 77 % des viols élucidés dans les rues de Paris. Par ailleurs, en 2019, 63 % des agressions sexuelles dans les transports franciliens sont commis par des étrangers. « En tant que femme, on doit malheureusement se protéger soi-même. C’est pour cela qu’avec mon association, je propose des cours de self-défense… », conclut Claire Geronimi.
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41 commentaires
Ils isolent les femmes parce que c’est le propre de l’islam! Ils font du religieux sans même s’en rendre compte ou peut être qu’ils en sont conscients. Une femme n’est pas inférieure aux hommes et porter une jupe n’est pas un appel au viol en occident, ilr semble !
Coffrer les victimes, parce qu’il faudrait du courage qu’on n’a pas pour coffrer les délinquants …
« En effet, la solution n’est sûrement pas de parquer les femmes, loin des hommes. » Oh que si. Dans une république islamisée, il est normal que ses dirigeants réinventent le harem.
De toutes les façons, les professeures Tournesol auront beau tourner le problème dans tous les sens, il n’y a qu’une seule solution pour le résoudre, comme bien d’autres. Ayant longtemps vécu en Afrique et dans d’autres régions tropicales, seul le rapport de force entre les individus mais aussi entre la nation, ses institutions et ses ressortissants est le ciment culturel naturel de la bonne tenue en société. Quand un pays est fort, juste et honnête, il est respecté, ses citoyens entre eux également. Quand un pays est faible, injuste et malhonnête, c’est le contraire et tous, même les visiteurs, se croient permis n’importe quoi. Aujourd’hui grâce à plusieurs générations politiques d’imbéciles, de vauriens, voire même d’escrocs ou de fraudeurs, la France est faible et ses institutions comme ceux qui les représentent ne sont que des guenilles en lambeaux, pales images de l’impuissance. Redevenons forts avec de vrais chefs qui se respectent et nous respectent mais n’hésitent pas à châtier sévèrement tout manquement aussi anodin soit-il, alors en quelques années tout redeviendra normal et honorable.
Le langage de la raison.
domipa
Chapeau…franchement votre commentaire n’a pas été censuré..
Je vous félicite, je n’ai pas fait de commentaire pour ne pas dire tout ce que vous avez dit …
Bravo !!
Il n’y a pas si longtemps que çà il n’y en avait pas besoin, l’immigration de masse a-t-elle quelque chose à voir?
C’est un peu comme créer une zone de parking sur les autoroute pour éviter les chauffards!
En cas d’hémorragie on soigne la cause, mettre un pansement est inutile. Ici c’est pareil. On ne nomme pas la cause mais on créé des espaces « sûrs » pour les femmes. Et c’est quoi la solution ? Courir d’un espace sûr à un autre pour rentrer chez soi ? Quand on croit avoir touché le fond…
Je ne sais pas ce qu’en pensent les femmes car selon mon avis c’est vous « parquer » Mesdames comme du bétail dans une foire ou un comice.
en tant que femme je serai « parquée » comme dans les pays de l’islam, par une autre méthode….qui nous permet encore de sortir pour l(instant……ce qui ne durera pas……
« 77 % des viols élucidés dans les rues de Paris. Par ailleurs, en 2019, 63 % des agressions sexuelles dans les transports franciliens sont commis par des étrangers ». Rajouter à cela les français d’origine étrangère (1ère ou 2ème génération) et vous obtiendrez pas loin de 100%
Les mesurettes ne servent à rien , mais ils ne veulent pas voir le vrai problème et ne le traitent pas
On n’y arrivera pas et les femmes seront toujours en danger
Voilà où nous en sommes
En Afghanistan les femmes ne sont pas agressées dans la rue…Elles ne sortent pas. Nous avon impor-bou té la gnou leurie, en pensant que ces gens « fonctionnaient » selon nos codes. Et ben non ! mais raciste qui ose en parler… alors qu’en fait, il ne s’agit que de xénophobie. La race n’ayant rien à voir avec le comportement; la culture oui !
Il y a plusieurs décennies, une amie travaillant pour l’OMS avait participé à des campagnes de vaccinations dans de riantes régions du globe, pays en -stan. Au retour, elle accompagnait un petit groupe de jeunes hommes qui étaient accueillis par les Pays bas. Voir des jambes et des bras nus de femmes était pour eux incompréhensible. Cette amie, chargée de les instruire de nos mœurs, était désespérée. Impossible pour eux d’admettre que les femmes étaient « des gens comme les autres ».
Prochaine étape, un couvre-feu. Pour les femmes, bien-sûr, car nous devons « respecter la culture » de nos invités et nous adapter ( pacte de Marakesh ).
compte tenu que les causes sont bien identifiées même si elle ne sont pas dites par Helene Bidard et autres politiques, je propose une solution adaptée à ces causes et qui a fait ses preuves dans beaucoup de pays et de quartiers: que les femmes sortent voilées!
NON qu’ELLES ne sortent pas… du tout !