[EXCLU BV] Un journaliste, opposant au régime algérien, accuse
« Je veux que vous sachiez que votre père est un héros », affirme un avocat à une petite fille, dans les couloirs du tribunal judiciaire de Nanterre. Abdou Semmar rejoint sa famille après quatre heures d’audience. Ce journaliste opposant au régime algérien vient d’entendre la peine prononcée à l’encontre de ses deux agresseurs. Pour lui, cela ne fait pas de doute : les deux prévenus ont été mandatés par le « bras armé d’Alger ».
Le tribunal a condamné, ce mercredi, à 5 ans de prison ferme et 18 mois avec sursis deux Franco-Algériens impliqués dans l’agression du journaliste lui aussi originaire d'Algérie, Abdou Semmar, donnant pour motif la défense de la liberté d’expression pour ce réfugié dans le viseur du régime.
Pour BV, la victime témoigne en exclusivité : « L’objectif, dès le départ, c’est de récupérer le téléphone pour accéder à nos sources. Je suis victime d’une agression violente et d’une traque dont le seul but est de voler mon répertoire de source. » Le journaliste poursuit : « Tout est fait pour nous faire taire, l’accusé ne veut pas parler par peur des représailles », avant de conclure : « Le régime veut nous isoler et nous neutraliser. »
Retrouvez le témoignage du journaliste agressé :
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15 commentaires
Ce pays il faut le bannir de nos pensées ,plus aucun rapport diplomatique ,plus aucune antenne en France de ce pays, plus aucun achat, plus aucune ligne de transport ,éliminons l’Algérie définitivement ,tous les algériens habitants en France doivent repartir dans leurs pays sous craintes de représailles sauf les pauvres algériens qui ont choisies la France et leurs descendants tout le reste ouste et les biens confisqués, nous avons bien payé deux fois les propriétés des colons une fois la bas et une autre fois en France.
le régime algérien intervient contre ses opposants sur le territoire français…..c’est récurent
alors, je dois avoir un problème de vocabulaire car en ce qui me concerne, j’appelle ça de l’ingérence étrangère
et on a donc, en France, des terroristes algériens ou, au choix, un service de renseignements parallèle, algérien.
Barrot ? il est en fer ou en zamack ?
Il est en carton
OQTF= bateau= relargage sur gonflables à 1à 2 km des cotes maghreb= à charge d’O.Viking de venir les « sauver » et de les conduire dans un port « sûr », le + proche. ( Alger, Oran, Tanger…). Plus besoin de laisser passer « consulaire » ! ( en principe inutile car les concernés ont la nationalité al-gé-rienne !). On se laisse mener en ridiculie…
C’est pas mal comme solution !
S’il y avait une véritable volonté de virer ces gens il y aurait des solutions de ce genre reconduction forcée et tant pis pour la légalité !
Quand va-t-on enfin retirer la nationalité française à ces voyous et interner tous les OQTF dans un camp sévèrement garder tant que leur pays d’origine accepte de les rependre. C’est contraire au droit européen ?
Et alors pourquoi et pour qui est fait le droit ? Pour les honnêtes gens ou pour ceux qui les menacent, les agressent et les tuent ? Sans compter ce qu’ils leur coûtent !
C’est un problème qu’il faudra réglé après le départ du bi-national de l’Élysée.
C’est une priorité impérative.
Il existe certains pays que l’on ne peux qualifier de grands surtout d’une certaine culture, celui là c’est devenus une synthèse d’éléments consécutifs mauvaises.
Le régime algérien a peur. Peur d’un homme, d’un livre, d’une phrase.
L’Algérie officielle n’est pas un État. C’est une forteresse en carton, dressée sur des mensonges, qui tremble dès qu’un homme prend la parole sans permission.
Boualem Sansal n’a ni milice, ni parti, ni propagande. Il a des idées. Il écrit.
Et cela suffit à mettre tout un régime en panique. Cela suffit pour qu’on l’efface, qu’on le muselle, qu’on tente de le rayer de l’histoire algérienne.
Parce que le système le sait :
Un écrivain libre est plus dangereux que mille opposants domestiqués.
Car Boualem Sansal ne flatte rien :
– ni la guerre d’indépendance, devenue mythe sacré pour justifier la confiscation du pouvoir,
– ni l’islam politique, utilisé tantôt comme épouvantail, tantôt comme arme,
– ni le patriotisme de façade, brandi pour couvrir la médiocrité crasse, la corruption endémique, et la lâcheté chronique de ceux qui gouvernent.
Voilà la vérité :
Le pouvoir algérien, c’est une junte usée, paranoïaque, qui confond l’État avec une caserne et la pensée avec un délit. Il interdit les livres parce qu’il ne sait pas les lire. Il fait taire les écrivains parce qu’il ne supporte pas d’écouter. Il préfère la soumission à l’intelligence, le slogan au débat, la peur à la liberté.
Ce régime ne gouverne pas. Il séquestre.
Il ne dialogue pas. Il surveille.
Il n’administre pas. Il s’accroche, comme un parasite, à un pays qu’il étrangle.
Et pendant qu’il asphyxie ses intellectuels, pendant qu’il pousse sa jeunesse vers les canots de fortune, il ose parler de dignité, de nation, de peuple.
Mensonge. Tartufferie. Cynisme. Rien de plus.
Nous disons ceci :
Tôt ou tard, la peur changera de camp. Et les noms qu’ils veulent effacer, comme celui de Boualem Sansal, seront gravés là où les dictatures ne laissent que honte et oubli.
Et voilà de quoi Macron a peur, face à qui il se prosterne, et pour qui il a accusé la France de criminelle contre l’humanité.
Beau développement… Attendons!
Ras le bol des binationaux.
Tu es algérien ou tu es français. Il faut choisir.
On ne peut pas être polygame. Ce devrait être identique pour la nationalité.
la dechéance des délinquants binationaux devraient être automatique
Exactement bravo de me dire un bi national qui est condamné devrait être déchu de la nationalité française automatiquement
au-to-ma-ti-que-ment !