[VOS COMMENTAIRES] « La France des Lumières ? Une question de définition… »
Grandes déclarations, effets d’annonce tonitruants, discours pontifiants ou méprisants : cette semaine, c’était le concours de la plus grosse énormité proclamée avec le plus d’aplomb.
Pour être libre, il faut être craint...
Pumont Doretti qui « [venait] d’écouter le discours de Macron [annoncé] tonitruant selon les médias, [se] permet d’apporter une légère contradiction en le qualifiant de lymphatique. [Il] avoue [n’avoir] compris que goutte, si ce n’est une litanie de remerciements adressés à ses propres troupes ébahies et […] trop honorées pour écouter vraiment le sens d’une palabre aussi riche en annonces qu’un galet dieppois en carat d’or pur ». Notre commentateur, « sautant d’une chaîne à l’autre, tombe sur le journal de Mme Coudray […] le reportage montre les préparatifs de veille de fête nationale sur les Champs-Élysées. À cette occasion, il a été prescrit à tous les commerces, et notamment les bars et restaurants de l’avenue, de fermer boutique, et effectivement, l’on voit un commerçant affairé à ranger les tables et les chaises d’ordinaire conçues pour déjeuner ou dîner, mais qui depuis quelques années alimentent l’arsenal de projectiles des casseurs et autres hordes belliqueuses venues, paraît-il, de banlieues défavorisées ». Un parallèle qui permet à notre lecteur d’interpeller le Président : « Alors, M. le Président, je n’ai rien compris à votre allocution, mais j’ai bien retenu cette phrase : "Pour être libre, il faut être craint". Dommage pour le cafetier et ses chaises, mais [le soir du 14 juillet] c’est lui qui va craindre que l’on ne respecte pas les vitres de son commerce, il ne lui reste donc plus que la liberté de fermer. »
Encore deux ans...
L’allocution aux armées qui ressemblait fort à un sauvetage du soldat Macron était effectivement du « Macron pur jus, a constaté Mijuna, les Français doivent se serrer la ceinture encore plus… pour qu’il puisse dépenser encore plus ». Jacques Darricarrere rappelle, lui, qu’« en ce temps-là, il y a huit ans, un de Villiers, le général, avertissait de l’état lamentable de notre défense. Il a été ou a démissionné car non écouté. Huit ans plus tard, le petit chef qui nous dirige lui donne raison. Mais c’est trop tard, il a plongé le pays dans le marasme et il est impossible d’en sortir avec son seul "en même temps", car il faudrait dépenser encore tout en économisant. Équation mathématique insoluble. » Alors, Crusader ironise : « Aujourd’hui, notre p’tit Mozart passe du pipeau au clairon ! Aux armes, citoyens, Macron veut du pognon ! Quelle tristesse, encore deux ans. » Deux années qui peuvent être bien longues puisque, comme le relève L’arche, « désormais, les champs de bataille se retrouvent plutôt dans les métros, à la sortie ou à l’entrée des boîtes de nuit, sur le passage des rodéos et même dans les piscines. Sans parler des établissements scolaires et supérieurs. »
Ces hordes de jeunes qui, par leurs incivilités, font fermer les piscines et les marchés gourmands montrent bien, comme le dit Lélue58, que c’est « fini, Charles Trenet et sa "Douce France". On a distillé les problèmes d’ensauvagement partout au nom du "vivre ensemble" qui oblige les gens à se voir face à face plutôt que côte à côte. On ne voulait pas voir, beaucoup encore nient cette insécurité quotidienne, eh bien on l’a. Une chose est sûre, ça ne va qu’empirer. » Sans compter que la jeunesse ne semble pas franchement tirée vers le haut, le brevet et le bac cette année ont encore été de belles moissons de perles. Mijuna s’interroge : « La France des Lumières ? Sûrement une question de définition… » Pour Simon Cussonet, « il serait temps de changer l’ampoule ! »
Écoper le Titanic à la petite cuillère
Ce ne sera peut-être pas pour tout de suite, les politiciens, à l’instar de la cuvée de l’été de la Légion d’honneur, sont trop affairés à s’autocongratuler. À croire, comme Cpasclair36, que c’est « la décoration la plus distribuée comme les chocolats à Noël, quelle « indignitude » ! Elle est devenue comme le bac, personne ne la refuse, à de rares exceptions. » D’ailleurs, c’est à se demander si certains, comme les bacheliers, ne tentent pas le bluff en espérant que plus c’est gros, mieux ça passe. Une question que l'on pourrait poser à Bayrou, d’abord, dont le budget en demi-potion amère « consiste, analyse Bruno, à écoper le Titanic à la petite cuillère, tout en tapant sur les membres d’équipage qui tenteraient de colmater la voie d’eau ou de diriger les passagers vers les canots de sauvetage. [Il a] bien peur que nos virtuoses de la dette nous aient menés à un point où la catastrophe est devenue inévitable, ce qui explique peut-être l’absence de propositions concrètes et efficaces. » Une question que l’on pourrait poser, aussi, à Éric Woerth qui prétend que « l’immigration ne coûte pas d'argent ». Mais bon, comme le dit Parrhesia, « en France, un ancien ministre du Budget qui assure que l’immigration ne coûte rien, c’est une personnalité potentiellement promise aux plus hautes destinées ».
Et pourtant, rien ne peut surpasser le mépris de Sandrine Rousseau envers les agriculteurs. Haut la main, l’écologiste remporte la palme, avec son « rien à péter » de la rentabilité des agriculteurs … On se demande, comme Volente, mais « que mange Mme Rousseau ? Du quinoa et du caviar ? »
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76 commentaires
La France des lumières…le problème c’est que pour changer l’ampoule il faut en trouver…on n’en fait plus des ampoules comme ça. En tout cas voila pourquoi la nuit il y a des autos et des poubelels qui brûlent…les trafiquants ne voient plus rien c’est tout noir….
La France des lumières…. Celle de philosophes illusionnés et illuminés qui ont pondu les dogmes de la gauche française et qui ont instauré le régime de la république socialiste française avec les résultats catastrophiques que l’on peut constater….
Excellent cette chronique . Hélas , trois fois hélas pour ceux qui nous dirigent , ils n’ont pas réalisé qu’ils n’avaient pas la lumière à tous les étages . Quant au reste , à force de dire et de ne rien faire , ces messieurs qui brillent par leur inconsistance ne sont pas prêts d’avoir des ampoules.
Quant au siècle des Lumières , ces messieurs du haut de leur hautaineté sont bien loin des Montesquieu Diderot et Voltaire .
Quant à l’être suprême , c’est à se demander si ce Mozart de la Finance connait seulement la musique .
Il faut arrêter de plaisanter et de paraphraser des expressions d’auteurs. Il faut se résigner à agir. Et vite ! Agir dans les urnes certes mais peut-être aussi avant en manifestant dans la rue pour que cette macronie européiste destructrice de la France et avilissante du peuple français soit dégagée et aille se cacher.
La Frances des Lumières, c’était encore à peu près ça jusqu’en 1980 mais depuis que nous avons Macron, la France est dans le « noir » et d’ici peu, elle sera dans le vide si Macron n’est pas destitué.
Je suis bien d’accord avec vous, en fait avant l’arrivée de Mitterand, ceci explique peut être cela
C’est Giscard, en 1976, qui a éteint les Lumières. Remplacés depuis par :
les socialistes, les global leaders, les wokistes, les européistes, les droitsdel’hommistes, les castors mougeons. La liste n’est pas exhaustive.
Giscard a instauré le regroupement familial qui fut une méga erreur, et Mitterand leur a donné des droits voilà où nous en sommes
Le premier problème des politiques est l’exemplarité, une qualité devenue un défaut.
Si le budget était un peu moral, il impliquerait une réduction des dépenses de l’Etat et non une augmentation de 26 milliards…Bayrou croit qu’on ne comprend rien et doit s’étonner de sa descente infernale dans les égouts des sondages, tant mieux!
Monsieur Macron, pour changer le Monde commencez donc par vous mêmes et sans retenue!
Bayrou, l’homme qui invoque l’effort et le courage des autres pour son pauvre « budget préfalaisien », soit les retraités seulement… A son âge dépassé de la retraite, sa surdité ne nous concerne pas tous!
On nous annonçait une « lumière » ! Quelle déception, nous avons mis en plce un fer à dessouder. Encore 2 ans de « grand et destructeur n’importe-quoi » . Vivement que cela prenne fin.
Vivement qu’elles éclairent nos dirigeants! Mais il fermeront les yeux…
France des lumières ? Depuis huit ans on s’est rendu compte que ceux qui nous dirigent n’ont pas la lumière à tous les étages .
Attention, attention ; précisez bien que vous n’êtes pas suicidaires, commentateurs.
Oui , il y a en ce moment en France une épidémie de suicide … Pfizer est en train de préparer un vaccin anti-suicide … Le gouvernent songe à rendre cette vaccination obligatoire … ;-))
Fuyons les vaccins et sur les animaux aussi.
En tous cas ils veulent rendre la vaccination de la grippe obligatoire, vous pensez bien moins de la moitié des Français se sont fait vacciner l’an dernier, moi non plus, , plus confiance, et là ça les embête fortement vous pensez bien !! Et bien sur pourquoi ne pas « coupler grippe et covid, un à chaque bras, pour moi c’est non deux fois
Dans tous les cas, j’en connais un qui n’est pas une lumière, et qui campe dans les ténèbres chers à miterrand !
Pourquoi montrer notre force au 14 juillet si on n’est pas fichu de mettre de l’ordre dans ce pays et dans ces villes de province, gangrénées par la « racaille » que l’on a « soupoudrée » dans toute la France !!
Don Salluste est dépositaire de la Toison d’or dans le film la folie des grandeurs, notre président est dépositaire de la grand croix du foutoir français. Beaucoup de blabla, de selfies tel une star mais le vide sidéral à côté. Son one man show n’intéresse que 18% de la population et ne rapporte plus rien à la France que des problèmes graves de guérilla urbaine, de trafic de stupéfiants le tout enveloppé par une justice à deux vitesses.
En rappelant cet excellent film qui me fait toujours autant rire, « mais je suis ministres je ne sais rien faire, »,
Inutile de remplacer les ampoules, elles ne sont plus raccordées au réseau.
J’apprends que Villepin confond la politique avec les pesticides à des fins électorales, pauvre homme.
Non Monsieur Duplomb, votre loi porte bien son nom même si je ne doute pas de la bonne intention initiale de sauver l’agriculture, mais ce n’est pas le bon moyen que de revenir à l’agriculture intensive et mortifère des années 50.
Chez nous, tout le monde et d’extrême France mais on sait ce que sont les pesticides sans lorgner à gauche chez les bobos.
Je vous invite d’ailleurs à visiter un local phytosanitaire pour mesurer vous même si le poison est un médicament, comme dit Monsanto!