Une influenceuse encourage à classer les « Blancs » selon leur degré de racisme
« Suprémaciste blanc », « voyeur blanc », « privilégié blanc » ou « traître blanc » ? Sur ses réseaux sociaux, Britanie, une influenceuse antiraciste, s’est fait remarquer après avoir publié une courte vidéo dans laquelle elle reprend la classification de Barnor Hesse, un universitaire décolonialiste qui décompose les « identités blanches », du « suprémaciste » à « l’abolitionniste ». L’objectif : connaître son niveau de racisme et celui de son entourage.
Classification des Blancs
Dès le début de sa vidéo, Britanie ne manque pas de prendre des précautions d’usage. « Il ne s’agit pas d’une attaque vis-à-vis des personnes blanches mais d’une carte mentale aidant à réfléchir », promet la jeune femme. Précautions prises, l’influenceuse développe : chez les Blancs, il y aurait, d’un côté, les méchants (suprémaciste, voyeur et privilégié) qui profitent de leur « privilège blanc », les inactifs (sympathisant, confessionnal et critique) qui reconnaissent l’existence d’un racisme systémique mais n’agissent pas, et les « alliés » (traître et abolitionniste blanc), qui se battent contre le racisme.
Autrement dit, dans ce système antiraciste, si un Blanc veut obtenir une rédemption, il ne peut qu'expier son péché originel, à savoir celui d'être Blanc. Dans les commentaires publiés à la suite de cette vidéo, les réactions en disent long. Une internaute, qui se décrit comme « introvertie », est ainsi déçue d’appartenir seulement à la catégorie « 6 », c’est-à-dire le « critique blanc ». « J’aimerais vraiment m’améliorer. Je cherche des recommandations [de livres ou références] pour réfléchir à mon positionnement. » Un autre confesse à son tour ne pas parvenir à atteindre la dernière catégorie, celle de l’« abolitionniste blanc ». « J’aimerais progresser davantage. […] J’y travaille. » Et une dernière avoue son péché : « Je dirais 6, teinté de culpabilité, parfois. J'aimerais m'impliquer d'avantage dans la lutte antiraciste mais ne sais pas de quelle façon… »
« Imaginez que des Blancs se mettent à classer les Noirs par catégories », souligne avec justesse Marguerite Stern, à l'origine de l'exhumation de cette vidéo sur X.
Et quand elle ne hiérarchise pas les « Blancs » selon leur degré de racisme, Britanie publie sur son compte « Culture dorée » de courtes vidéos dans lesquelles elle entend aborder le sujet des « Noirs dans l’Histoire ». Esclavage, colonisation et oppression sont les thèmes majoritaires de son contenu. « Napoléon n’est pas un héros mais un bourreau », explique-t-elle, ainsi, à ses 80.000 abonnés, en référence au rétablissement, par l’Empereur, de l'esclavage en 1802, sans détailler le contexte historique de cette mesure. « L’Histoire de France est racontée à l’avantage d’un certain prisme », se désole-t-elle ensuite. Parfois, ses cours d’histoire se révèlent légèrement approximatifs. Ainsi, sur l’épisode des tirailleurs sénégalais, la jeune femme explique que le terme « tirailleurs » serait moqueur (et donc raciste) et signifierait que les hommes originaires d'Afrique « tiraient ailleurs ». Une définition controversée, étant donné que les corps de tirailleurs existaient déjà sous Napoléon Ier, bien avant la création de l’unité des « tirailleurs sénégalais » en 1857…
Appropriation culturelle
Outre les contenus historiques, cette communicante développe longuement, dans ses vidéos, le concept d’appropriation culturelle. Selon ce concept fallacieux, tout artiste « blanc » qui s’emparerait d’un élément historique ou culturel africain ou asiatique serait immédiatement accusé de blasphème pour avoir invisibilisé une culture « minoritaire ». Ainsi, lorsque la mannequin américaine Hailey Bieber dévoile un nouvel « accessoire de taille » ou un « maquillage » qui s’approcherait un peu trop des accessoires ou maquillage déjà utilisés par les femmes africaines, la voilà accusée d’appropriation culturelle. « Rendez à César ce qui est à César ! Les personnes qui ont rendu cela tendance, ce n’est pas Hailey Bieber, ce sont des femmes d’Afrique de l’Ouest ! », s’insurge ainsi Britanie. Il en va de même pour la statuette remise lors de la cérémonie des Oscar qui, selon l’influenceuse, ressemble un peu trop aux représentations du dieu égyptien Ptah : « Appropriation culturelle ! » De même que les super-héros. Leurs créateurs n’auraient rien inventé mais auraient tout pillé à la culture africaine. À écouter l’influenceuse, on comprend donc que le moindre emprunt voire la moindre référence effectués par un artiste « blanc » seront immédiatement jugés comme une offense…
Au-delà de ces contenus sur les réseaux sociaux, la jeune femme annonce préparer un documentaire sur son voyage au Congo qui sera diffusé « avant la fin de l’année sur France Télévisions ». Un voyage sur les traces de Tintin ?
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107 commentaires
Ca me rappelle cette plainte d’un noir contre son patron pour racisme parce qu’il l’avait traité de con. Le patron a déclaré au tribunal: je ne l’ai pas traité de con parce qu’il noir, mais parce qu’il est con.
Tous ces influenceurs baignant dans l’antiracisme et le décolonialisme , n’existent que grace à la complicité d’un système politico médiatique ne représentant qu’une frange de notre pays .
Que ne ferait on pas pour exister
C’est tellement facile ! Elle n’a rien inventé et surtout pas le fil à couper le beurre. Aucune introspection, aucune remise en question seulement l’envie d’être une victime une pauvre petite fille noire stigmatisée
Il reste une solution si on se sent rejetée il suffirait peut être de choisir un autre pays. A méditer !
Exactement.
Je ne connaissais pas cette personne.
J’ai cherché sur internet.
Beaucoup de bruit pour rien..
Encore une qui préfère vivre au milieu des racistes, plutôt que d’aller vivre au pays de ces ancêtres.
Quel scandale cela ferait si un blanc s’aventurait à proposer de classer les noirs en fonction de leur degré de bêtise. On peut être influenceuse de toute couleur sans être pour autant courtoise.
Les influenceurs (ceuses) peuvent devenir de véritables « snipers » de la pensée, et la lâcheté qui va avec!
Dès que j’entends ces mots devenus stéréotypes de l’antiracisme, je pense aux débordements de l’Université d’Evergreen, cet épouvantable séquence de prise de pouvoir d’étudiants « racés » sur toute la faune étudiante, professorale et directoriale de l’Établissement ! et si on laisse faire, on y va tout droit, en France, en Europe.
Classer les blancs par catégorie est la définition même du racisme, si classification il doit y avoir elle ne doit pas être limitée aux blancs. Quand à l’appropriation culturelle, il semble que les millions de migrands africains s’approprient allégrement nos technologies, nos langues, nos cultures, nos modèles sociaux qui comprennent l’abolition de l’esclavage acté que très tardivement dans certains pays africains ou même jamais acté.
Qu’ils retournent chez eux avec leurs coutumes, leurs cultures et y abandonnent toutes les technologies occidentales, ça nous gagnera pas mal d’argent et améliorera, considérablement notre sécurité et résoudra durablement le problème démographique africain.
Si tous ces gens de « couleur » ne sont pas à leur aise en France, on ne les retient surtout pas, et on leur conseille même vivement de retourner en Afrique s’ils pensent devoir s’y sentir mieux…….D’ailleurs ils seraient beaucoup plus utiles à travailler dans leurs pays d’origine qui ont besoin d’eux pour se développer, plutôt qu’ à glander chez nous.
Charité bien ordonné commence par soit même : qu’elle nous explique son classement personnel sur les blancs.
Qu’est ce qu’on ne fait pas pour se rendre intéressante « influenceuse » c’est un métier ça ???quels diplômes cursus ????
Bande de nase oui!!!!
Qui remettra ces « influenceuses » à leur place ? Celle de propangandistes sortie de rien et ne sachant rien – ou ne voulant rien savoir ? En tous cas des démolisseuses des possibilités pour ceux qui les suivent de voir ce que les « affreux » leur ont apporté. Dans son cas personnel, où étaient ses grands-parents et comment vivaient-ils ? Sans doute dans un paradis qu’ils ont eu la folie de quitter…
On va en revenir à la « belle époque » du BLM !
Et si tous ces culpabilisants se suicidaient ? Ca nous laisserait de la place pour respirer !!
Fier d’être ce que je suis, BLANC, et sans complexe aucun….
Tout à fait, moi de même.