Un réfugié palestinien, collaborateur de France 24, accusé d’apologie du nazisme
Sale temps, pour Jean-Noël Barrot. Alors que la question de la démission du ministre se pose depuis l’éclatement de l'affaire Nour Atallah, c’est aujourd’hui l’accueil en France d’un autre « réfugié » palestinien qui fait scandale. Il s’agit, cette fois, d’un certain Fady Hossam Hanona, arrivé à Paris il y a quelques jours à peine. Problème : l’homme aurait écrit, en 2022, sur Facebook : « Les Juifs sont des fils de chiens, je suis pour les tuer et les brûler comme Hitler. » Des propos qui lui ont valu d’être licencié du New York Times, journal pour le compte duquel il avait signé plusieurs papiers, mais qui n’ont manifestement pas posé de problème aux autorités françaises.
Il se trouve, en effet, qu’en plus d’être désormais accueilli dans l’Hexagone, ce Palestinien serait un fidèle collaborateur de la chaîne France 24. Cette dernière lui a d’ailleurs consacré un émouvant portrait, le 30 juillet dernier… « Comment l’État français peut-il laisser entrer, salarier et promouvoir un homme aux propos aussi abjects ?, s’est indigné, sur X, le lanceur d’alerte Simon Weinberg. Après Nour Attallah, nièce d'Ayoub Ahmed Attalah, garde du corps du fondateur du Hamas, c’est désormais un autre apologiste du génocide nazi que la France héberge… au nom des droits de l’homme. »
Pour info pic.twitter.com/AWwdiQGGmG
— ️(((SIMON WEINBERG))) (@SlMONWEINBERG) July 31, 2025
Plusieurs spécialistes des réseaux islamistes ont condamné cette énième pantalonnade dont seul notre État français semble être capable. Grand reporter et spécialiste du Moyen-Orient, Emmanuel Razavi a ainsi déploré l’infiltration, dans nos médias, de « tant d'agents d'influence travaillant pour les proxys de la République islamique d'Iran tels Hamas et FPLP ». L’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler a livré une analyse similaire, estimant que la sécurité des Français, juifs et non juifs, était désormais en jeu. « Les réseaux islamistes palestiniens poussent leurs pions dans les médias et les universités européennes, a-t-elle tweeté. Ils sont accueillis au titre de "réfugiés" par des intermédiaires peu regardants. Ils sont heureusement dépistés par des lanceurs d'alerte vigilants, en raison de leur haine irrépressible et irascible des Juifs. »
France 24 une nouvelle fois mise en cause
Au-delà du sujet des défaillances de l’État et de la responsabilité de notre classe politique dans l’importation de masses antisémites, l’affaire de ce « journaliste » palestinien met une nouvelle fois en lumière les errements idéologiques des médias de service public. Car ce n’est pas la première fois que France 24 est mise en cause en raison des sympathies douteuses de ses collaborateurs. En mars 2023, déjà, la chaîne avait été contrainte de suspendre quatre journalistes arabophones, après la découverte de tweets pour le moins compromettants. « Levez-vous, monsieur Hitler, levez-vous, il y a quelques personnes qui ont besoin d’être brûlées », avait ainsi écrit Joëlle Maroun, correspondante à Beyrouth. Il y avait aussi Laila Odeh, correspondante à Jérusalem qui n’hésitait pas à célébrer certains terroristes islamistes comme de valeureux « martyrs ». Ou encore Dina Abi-Saab, correspondante à Genève, qui ne cachait pas sa joie lorsque des roquettes tombaient sur des civils juifs.
France 24 suspend 4 journalistes pour tweets antisémites
️@ELevyCauseur "Sans @CNEWS, je n’aurais jamais entendu parler de cette histoire. Les médias français traquent le moindre prétendu dérapage sur CNEWS, mais pas un mot sur ces 'journalistes' payés par le contribuable" pic.twitter.com/tGAQS5nssO
— Sud Radio (@SudRadio) March 14, 2023
En juillet 2023, la députée Caroline Yadan s’était logiquement étonnée du maintien de trois des quatre journalistes suspendus ainsi que du recrutement, par France 24, d’un autre rédacteur qui avait pourtant été licencié par la chaîne BBC en raison de son soutien au terrorisme islamiste. « Comment expliquez-vous le maintien et la présence de ces journalistes au sein de votre chaîne ? », avait-elle lancé à Marie-Christine Saragosse, PDG de France Médias Monde. Cette dernière lui avait alors longuement répondu, souhaitant « lever toute ambiguïté ». Elle était revenue sur deux mesures mises en place afin d’éviter tout nouveau dérapage malencontreux. « Nous avons traduit la charte de France Media Monde en arabe, parce que ces personnes maîtrisent peut-être insuffisamment la langue française », avait-elle expliqué, ajoutant que ceux qui avaient refusé de signer le document traduit avaient vu leur contrat rompu. Autre action préventive : l’organisation, en juin 2023, d’un « séminaire de formation déontologique » censé enseigner à l'ensemble des correspondants du groupe « la différence entre impartialité et militantisme »…
Reste à voir si le fameux Fady Hossam Hanona a signé ladite charte - contactée, la chaîne France 24 ne nous a pas répondu - ou si un séminaire de formation déontologique suffirait à lui enseigner une certaine retenue.
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59 commentaires
Fady Hossam Hanona sur France 24, Charles Enderlin sur France2.. c’est la norme dans les médias occidentaux.
Il y a 25 ans que Charles Enderlin, jamais dénoncé par France2, provoquait la recrudescence de la haine anti-juive en publiant un reportage ‘fabriqué’ sur la mort d’un enfant ‘palestinien’ (Mohamad Al-Durrah) – qui doit maintenant être père de famille.
Il y a 50 ans que les ‘journalistes’ français produisent de la propagande en faveur du monde Arabe – c’est à dire du mythe palestinien – suivant les consignes des gouvernements européens. Rien de nouveau sous le soleil d’Eurabia.
Vous imaginez la campagne médiatico-politique si un membre du JDD ou de CNews glorifiait Hitler ? Mais là, toujours pas un mot ! Ah oui, c’est vrai, il ne faut pas stigmatiser les étrangers extra-européens, surtout s’ils sont palestiniens. N’est-ce pas le Nouveau Front Populaire, à moins que ce ne soit le Nouveau Front Palestinien ?…
Toujours le mot juste bravo
Mais que fait l’Arcom?
Jean-Marie Le Pen c’était le bon temps, car lui au moins ne voulait pas la mort des Juifs et il les laissait tranquilles.
L’islam et l’islamisne et la charia ne sont pas solubles dans une démocratie.
Etrangement, les pourfendeurs de l’extrême droite, ceux qui entendent les bruits de bottes, ceux qui dénoncent le retour des chemises brunes et les complots fascistes, ceux qui redoutent un coup d’état néofasciste … ne voient rien venir. Tout à coup, faire l’apologie d’Hitler n’est plus d’extrême droite, les nazis deviennent respectables et Hitler était végétarien, ce qui prouve ses bonnes intentions. Vouloir brûler et exterminer les juifs … bah non, faut pas exagérer, ce n’est pas de l’antisémitisme ! Le vrai danger, ne l’oublions pas, c’est tout ce qui est à droite de mélenchon.
Et qu’en dit l’Arcom ?
Fermeture annuelle tout le mois d’août. Bonnes vacances à tous.
Et un de plus, je ne voudrais pas généraliser mais bon ça commence à faire là !!!
Et dire que 300 sont arrivés, du même tonneau je suppose, ?
Ils gèlent les arrivés pour calmer le jeu mais un tribunal a décidé qu’on devait les accueillir, donc on ne va pas y échapper …
La preuve que le nazisme est une idéologie de gauche.
Le National-Socialisme était son nom… On revient à la source en somme…
Le nazisme est la contraction de national et socialiste.
Tout est dit