Trump serre la vis aux universités : plus d’étudiants américains, moins d’étrangers
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump intensifie sa croisade contre les élites universitaires américaines, accusées de privilégier les étudiants étrangers au détriment des nationaux et de propager l’idéologie woke. Via une proposition choc baptisée « Compact for Academic Excellence in Higher Education » (« Pacte pour l’excellence académique dans l’enseignement supérieur », en français), l’administration Trump cible les mastodontes comme Harvard ou Columbia, exigeant une refonte radicale des admissions et des politiques internes.
Cette offensive s’inscrit dans une stratégie plus large de reconquête culturelle où le président républicain ne tolère plus que les fonds fédéraux arrosent des institutions qui, selon lui, trahissent la mission éducative au profit d’agendas mondialistes et discriminatoires. « Ces universités reçoivent d’énormes financements fédéraux et sont censées servir les étudiants américains. Au lieu de cela, elles ont pris des proportions comme Columbia, proche de 30 %, ou Harvard, autour de 30 % d’étudiants étrangers. Ce n’est pas pour dire du mal des étudiants étrangers, mais qu’en est-il des chances pour les étudiants américains ? », tonne May Mailman, une responsable de la Maison-Blanche, interrogée par le New York Times, en septembre. Cette déclaration cristallise l’indignation conservatrice face à un système où les jeunes Américains, souvent issus de classes moyennes, peinent à accéder à l’enseignement supérieur, relégués derrière des cohortes d’étrangers fortunés.
Une croisade contre l’idéologie woke
L’offensive trumpienne s’élargit bien au-delà des quotas d’admission : elle vise au cœur le Diversity, Equity and Inclusion (DEI), cette doctrine progressiste que les conservateurs dénoncent comme un poison antiraciste inversé. La proposition gouvernementale impose aux universités ciblées - de Brown à MIT, en passant par Dartmouth et l’université de Virginie - d’abjurer ces politiques dans les recrutements, embauches et aides financières. Trump, qui a fait du wokisme l’un de ses chevaux de bataille depuis son retour triomphal en novembre 2024, refuse que les fonds publics - des milliards, chaque année - financent ce qu’il qualifie d’« idéologie identitaire ».
À Columbia, par exemple, les pressions ont déjà porté leurs fruits : l’université, bastion du progressisme new-yorkais, a suspendu plusieurs programmes woke sous la menace de coupes budgétaires fédérales, marquant un recul symbolique dans la guerre culturelle. Cette stratégie s’inscrit dans une séquence implacable. Par ailleurs, dès janvier 2025, des audits ont été lancés sur les financements étrangers occultes, révélant des influences qataries ou chinoises dans les chaires académiques.
Priorité nationale et reconquête éducative
Au cœur de cette bataille, la refonte des admissions émerge comme un levier décisif. Le Compact plafonne les étudiants étrangers à 15 % des places, avec un seuil de 5 % par pays, et exige des scores solides aux tests d’admission pour tous les candidats. Le magnat argue que ces mesures restaureront l’excellence méritocratique, bannie par des décennies de politiquement correct. Pour les étudiants américains, cela signifie des chances concrètes : des bourses réorientées vers les filières STEM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), des frais de scolarité rabotés pour les sciences dures et une transparence accrue sur les dons étrangers qui biaisent les décisions.
Dans une perspective plus ample, cette pression universitaire s’imbrique dans le grand retour de Trump au pouvoir, où chaque front - immigration, éducation, culture - est un terrain de reconquête. Depuis son investiture, il a déjà muselé les agences fédérales complaisantes et relancé les enquêtes sur l’antisémitisme post-7 octobre, touchant au vif les campus comme Harvard.
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25 commentaires
Il est vrai que l’idéologie woke est un poison mortel, et pour le moment Trump est le seul à détenir l’anti-dote !
Enfin, mais hélas ce n’est pas en France
Certains y voient de l’extrémisme, je n’y voit que du courage.
Bien bravo
Votez mieux et on aura bientôt la même chose en France. Quand j’étais étudiant, il y avait toujours un pourcentage d’étrangers à la fac et ça pose un peu problème quand il y a un numérus clausus.
Ce type est fou, il a non seulement du bon sens mais il l’applique ! Il fait ce qu’il dit et il dit ce qu’il fait. Jusqu’à quand supporterons- nous l’exemple de Trump sans le suivre, nous qui sommes si intelligents que nous ne laisserons personne se suicider à notre place.
A quand un TRUMP a la tête de la France ???
Un président qui aime son pays, les gens, la paix et son Peuple.
Trump a bien des défauts, mais il est réaliste et gère pertinemment son mandat de président. Macron ferait bien d’en prendre de la graine…
Ah bon quels défauts? Si oui, les avez vous vérifiés personnellement ou bien écoutez vous les médias français presque tous anti trump? Pas étonnant que notre pays soit au bord du précipice avec de tels commentaires trop nombreux. Vive Trump et pour longtemps encore.
Il a tout compris !
a bien deux types de pays : ceux qui font payer de très forts droits de scolarité à leurs étudiants et en font venir d’ailleurs beaucoup, pour générer une rente économique importante. Ce sont les pays anglo-saxons.
Mais le plus rigolo, c’est évidemment de calculer le ratio gains/nombre d’étudiants
« Au-delà des quotas, Trump vise les programmes woke et la doctrine progressiste dénoncée comme un venin antiraciste » …
IL FAUT « un clone TRUMP » en FRANCE dans ce domaine là aussi ! …
macron devient de plus en plus microscopique face aux dirigeants qui le dévalue quels que soient les domaines mis sur le devant de la scène ! …
La France fait le contraire!
Trump veut donc continuer de tout détruire dans son pays : Sciences, éducation, culture.
Pauvre Amérique.
Dans le domaine des Arts, il a décidé de réécrire l’Histoire américaine en supprimant toutes les oeuvres qui critiquent l’esclavagisme.
Faisons en sorte que ce type d’individu n’arrive jamais au pouvoir chez nous.
N’importe quoi.
Trump veut favoriser une université pour les américains, pour qu’ils trouvent un boulot de haute technologie.
Et non pas trusté par des immigrés indiens ou chinois
Vive Trump et pour longtemps j’espère.
Bravo et merci président Trump, clairvoyant, inventif, courageux. Il nous montre que sauver son pays est possible. Mais Qui-est-ce-Slowski ?
Ça contraste avec le billet sur les étudiants algériens.
Sinon, ça pourrait défavoriser une immigration de valeur ajoutée mais c’est à ce prix
Il me semble que les universités américaines sont des organismes de droit privé , et elles reçoivent de l’argent privé .
Les pétro-monarchies du Golfe , les rentiers de la planète , propagent l’islam sur la planète avec leurs flots de dollars , et entre autres , elles financent les universités américaines .
Elles reçoivent aussi énormément de fonds fédéraux .
Monsieur TRUMP a tout compris, et nous ferions bien de faire la même chose, si nous ne voulons pas mourrir