dégradations

En quelques heures à peine, le calme village de Sainte-Soline, dans les Deux-Sèvres, a vu débarquer près de 4.000 activistes (7.000, selon les organisateurs) cagoulés et vêtus d’un bleu de travail. Dans un autre registre, alors que la question écologique ne passionne plus les foules, d’autres activistes font le choix de la transgression permanente.
"Nous n'étions pas préparés à un tel tsunami de haine, et n'avons pas su canaliser cette violence et ce mal-être" déplore Jean-François Arrivé-Beylot, en charge du service vacances

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