[SATIRE A VUE] Grand moment de solitude de la gauche, au sortir d’un restaurant sélect
Ce 10 octobre, Paul Larrouturou, journaliste à France 5 et France Info, a saisi le trio Tondelier, Vallaud, Roussel à la sortie d'un restaurant parisien de luxe, le Matignon. La sole meunière y affiche le prix de 90 euros !
À la sortie du très chic restaurant « Matignon », situé dans l'avenue du même nom, les personnalités de gauche sont prises d'un malaise. Un journaliste de C à vous attend le trio Tondelier, Vallaud, Roussel (et consorts) pour savoir comment s'est passée cette réunion préparatoire à la rencontre avec Emmanuel Macron. La sole meunière à 90 euros a t-elle revendiqué un poste aux affaires sociales ? Ou bien la troupe a-t-elle préféré deviser de la composition du futur gouvernement dans le « design glamour au caractère affirmé » de la partie club de l'établissement ? Paul Larrouturou brûle d'impatience de découvrir la stratégie mise au point autour d'un éventuel brunch à 69 euros.
[EXCLU]Avant la réunion avec Emmanuel Macron,toute la gauche sans LFI s’est réunie en secret.
L’écologiste Marine Tondelier, le communiste Fabien Roussel et le socialiste Olivier Faure ont déjeuné dans un restaurant baptisé…Matignon.
Coulisses exclusives ce soir,19H, @cavousf5 pic.twitter.com/f7ObezfE2q— Paul Larrouturou (@PaulLarrouturou) October 10, 2025
À la mine gênée des participants, les passants devinent qu'il se prépare du lourd. Les représentants de la gauche ne se laisseront pas rouler dans n'importe quelle farine. La branche écolo exigera du Label Rouge moulu à la main, les autres opineront du chef étoilé. La concentration avant ce rendez-vous décisif est à son maximum. Aucun son ne sort de la bouche des trois futurs Premiers ministres. Dans la marche vers le Palais qui vient de débuter, Marine Tondelier mène d'une courte tête, devant Fabien Roussel handicapé par le « pain perdu création Matignon » à 40 euros qu'il vient de déguster.
Soudain, la meneuse du groupe fait demi-tour et rejoint le gros du peloton. Un flottement semble s'emparer des concurrents. La question de retourner au « Matignon » pour faire la vaisselle est débattue brièvement. La note ainsi allégée amènerait l'émission C à vous à se dispenser de remarques désobligeantes. Après une motion de censure improvisée sur le trottoir, il est décidé à l'unanimité de revenir un autre jour pour s'acquitter de cette tâche. Le vrai Matignon n'attend pas. Boris Vallaud imagine le menu l'Institution. Et chacun de se lécher les babines à la pensée des injustices sociales qu'ils vont réduire, telle la sauce du suprême de volaille fort coûteux qui était proposée dans cette cantine, à deux pas des Champs-Élysées.
Quelques digestions plus tard, le Premier secrétaire du Parti socialiste flanqué du président du groupe socialiste à l'Assemblée affiche la mine des lendemains qui déchantent. À sa sortie de l'Élysée, Boris Vallaud fait part de son désarroi : « Au moment où nous vous parlons, nous ne savons rien. Donc, nous ne pouvons pas vous répondre. » Marine Tondelier constate « que le prochain Premier ministre ne sera pas de notre camp politique ». En secret, le Président a commandé un deuxième Lecornu. Bien tendre et moins grillé. Désabusé, le gratin de la gauche s'en retourne au « Matignon ». Il reste une image de justicier à laver.
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134 commentaires
À 45e les 6 huîtres et 200e le repas, c est ça la gauche caviar
A ce prix, ils doivent manger les coquilles ! …
Entre caviar et corbillard, ils viennent après « expliquer » qu’ils ont la FRANCE « chevillée au corps » ! …
Chacun peut comprendre maintenant pourquoi ils sortent avec « une tête de constipés » de leurs repas « de travail » ! …
La gauche socialo bobo fait mine de « défendre » le pauvre au point d’en faire une profession! Vu le restaurant dans lequel l’écolo bolchévique, le chef des députés PS Vallaud et le communiste Roussel on à la confirmation que la « défense » du pauvre permet à ceux qui en font profession, de très bien vivre! ils en vivent tellement bien qu’ils ont intérêts à ce que les pauvres le reste, pour ne pas dire qu’ils soient toujours plus nombreux. D’ailleurs, c’est ce qui se produit de façon accélérée que l’ancien ministre de Hollande trône à l’Elysée. Persister à voter pour des gens comme cela, relève du syndrome de Stockholm…
Pudiquement, ils appellent les pauvres « les plus fragiles ».
En l’occurrence, je crois qu’ils s’entrainaient à vivre comme des ministres.
Quand on vous dit « que la gamelle est bonne », la preuve !
Bien dommage que la Charte d’utilisation empêche de donner le lien pour accéder au menu du restaurant, tout comme de glisser la photographie de celui-ci.
Facile. Il suffit simplement d’aller sur le site du resto en question. Vous aurez l’intégralité du menu.
Faut pas jouer les pauvres quand on est plein de sous!
Des clowns ..
Les LR ne valent pas mieux.
En être à ce niveau là , c’est sans aucun qualificatif ! …
Je ne peux pas croire que cette bande de « nocifs » aillent se bâfrer dans un restaurant « Matignon » avant l’aller faire de la tambouille politicienne pour « croquer le poste de « 1er sinistre » ! …
Prendre les « gueux » pour des abrutis à ce point là ! … C’est à vomir ! …
C’est même pire que « ça » ! …
Je me souviens de T Le Luron dans un sketches célèbre reprenant en l’adaptant le »Chez ces gens là » de Brel à l’adresse de Fabius, cette parodie est à ressortir avec Mme Tondelier Roussel et autres prétendants…
Rien de nouveau à l’horizon pour la gauche, quand on sait que la veste verte de Tondelier coûte 595 €, au restaurant Matignon aucun repas à moins de 105 € en prenant les plats les moins chers hors boisson bien sûr
Vous êtes mauvaise langue,ils ont pris « le menu ouvrier avec le quart de rouge en pichet »il n’y a pas de quoi crier au loup. Ayez pitié de nos gauchsites dans le besoin. Ils savent ce que c’est que de travailler dur eux.
C’est bien connu les gauchistes sont prêts du « petit peuple » et ils sont assez bêtes pour voter pour eux. C’est ça la gauche caviar et ils n’ont pas changés depuis Mitterrand….
Mais qui paye la facture ? ? et de combien était elle ? ? ? La aussi il y a des économies a faire
Les défenseurs des ouvriers, employés sous-payés, raides le 15 du mois et qui parfois font la queue aux Restos du cœur ! Et eux bouffent dans un étoilé, la gauche dans son plus bel habit. A vomir !
Je voudrais rappeler qu’une députée, qui n’aime pas les barbecue, trouvait qu’elle avait beaucoup de mal à finir le mois avec les émoluments de sa députation.
Oui et ces « crèvent la faim » continent de voter à gauche. Cherchez l’erreur ?
C’est la question que je me pose.
Sébastien Biscornu ne serait pas resté au fond du restaurant par hasard?
Non parce qu’il s’est peut être trompé entre son palais et ce restaurant qui portent le même nom et peut être les mêmes serviteurs zélés!!!
Excellent humour caustique mais pas seulement. Je dirai qu’à ce prix de la sole meunière, la mer va encore monter à droite et la gauche caviar devrait déjà sentir comme une odeur de marée basse.
Dans la situation actuelle de la majorité de français en difficulté et en incertitude sur l’avenir, un repas au Matignon me semble précoce pour eux, à moins qu’ils ne censurent pour éviter un gouvernement Tricornu et prendre sa place? France 5 aura du mal à faire croire qu’ils mangeaient à la cantine de la bourse du travail.
Ils n’ont plus qu’à se mettre en jupe devant leur SNCF pour se faire pardonner…
La sole meunière à 90 € serait-elle la raison de leurs mines aigries?
C’est improbable puisque le restau leur est payé sans réserves par le parti, lequel est financé par le contribuable…
Le contribuable ? Moi personnellement je ne donne pas un euro au PS , mais les adhérents eux, oui ils payent et tant mieux.
Vous faites erreur, Manou ! Vous, et moi d’ailleurs, finançons bien cette bande d’imposteurs au travers des subventions d’état aux partis politiques ! Si Tondelier ou Roussel devaient compter uniquement sur les cotisations des simplets qui les plébiscitent, ils s’habilleraient aux Puces et se restaure aient uniquement chez Lidl !
L’État leur verse une poignée d’€ ( environ 3, je ne souviens pas exactement ) par vote obtenu aux élections. Donc, indirectement, nous payons tous. L’argent de l’État, c’est notre argent.