[REACTION] « Il est temps d’exiger l’impartialité dans le traitement de l’information »
En commission culture de l’Assemblée nationale, Anne Sicard, députée Identité et Libertés (apparentée au groupe RN), a interpellé, ce 8 octobre, le président de l’Arcom pour dénoncer le soutien public apporté par le syndicat des radios locales à une campagne menée par le média en ligne d'extrême gauche StreetPress contre le Rassemblement national. Elle met en cause un financement public « détourné » à des fins partisanes et exige des réponses précises sur le respect de la neutralité politique des radios bénéficiaires.
Aliénor de Pompignan. Vous dénoncez le soutien public du syndicat des radios locales à la campagne anti-RN de StreetPress et vous avez interpellé, à ce propos, le président de l’Arcom. Qu'attendez-vous de la part de cette autorité ?
Anne Sicard. Avant de vous répondre, permettez-moi d’insister sur l’extrême gravité de cette collusion entre des radios locales et un média d’extrême gauche qui mène une campagne de harcèlement et d’intimidation contre des candidats du camp national aux prochaines élections municipales.
Il faut lire le communiqué de StreetPress, qui est ubuesque : « Le Rassemblement national s’est lancé à la conquête des mairies. À six mois de cette échéance cruciale […], StreetPress et ses partenaires ont décidé de se lancer ensemble dans la bataille des municipales. » Depuis quand un média se lance dans une bataille strictement électorale ? Et, surtout, comment cette initiative peut-elle recueillir le soutien officiel de radios locales dont certaines sont financées par l’argent du contribuable ? Les règles élémentaires sur le financement des campagnes électorales, sur le strict respect du pluralisme et de l’impartialité, sont violées. J’attends donc que M. Ajdari, le président de l’Arcom, se saisisse immédiatement de ce dossier et qu’il rappelle à l’ordre le Syndicat national des radios locales et tous les médias radiophoniques qui ont répondu à l’appel de StreetPress.
Si, malgré ce rappel à l’ordre, les radios ne renoncent pas à ce soutien, alors l’Arcom doit prononcer des sanctions immédiates et nous saisirons le ministère de la Culture afin qu’il exige le remboursement des subventions versées via le fonds de soutien à l’expression radiophonique.
A. de P. Le fonds de soutien à l’expression radiophonique représente 35 millions d’euros d’argent public, pour 2025. Comment garantir concrètement la stricte neutralité politique des radios bénéficiaires ?
A. S. Voilà une nouvelle piste d’économies ! Je me rappelle que pendant les débats sur le budget 2025, mon collègue député du groupe RN, Philippe Ballard, avait plaidé auprès de la ministre Rachida Dati pour qu’elle renforce les critères d’attribution de ces subventions, ce qui aurait permis d’économiser plusieurs millions d’euros. Je ne veux pas jeter l’opprobre sur l’ensemble des stations locales, dont certaines font un travail remarquable, mais il est temps de séparer le bon grain de l’ivraie d’extrême gauche et exiger le strict respect de la neutralité politique et de l’impartialité dans le traitement de l’information. Nous allons demander la liste des subventions allouées pour l’année 2025 et vérifier que chaque euro d’argent public versé ne finance pas la propagande d’extrême gauche. Comptez sur notre vigilance pour ne plus rien laisser passer.
A. de P. Que révèle, selon vous, cette collusion entre un média militant et des structures financées par l’État sur la dérive idéologique de l’audiovisuel local ?
A. S. Je vous propose une expérience de pensée. Imaginez, si Radio Courtoisie avait utilisé les impôts des français pour soutenir publiquement une campagne électorale contre des candidats socialistes aux prochaines élections municipales. Toute la presse de gauche hurlerait au scandale et l’Arcom aurait déjà suspendu la diffusion de la station sur les ondes hertziennes. Mais là, comme c’est StreetPress, personne n’ose lever le petit doigt, excepté les députés du camp national. C’est d’ailleurs tout l’intérêt de voir siéger des députés de la droite civilisationnelle qui portent l’estocade contre une gauche culturelle de plus en plus acculée.
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22 commentaires
Seul moyen d’éviter les financements partisans et de copinage, et autres: suppression de TOUTES LES SUBVENTIONS PUBLIQUES , qu’elles soient d’Etat ou de collectivités publiques ou d’organismes d’État comme la Cnam, etc…!
On sait très bien qui est partial, toutes ces radios, tv chaines publiques et d’autres, journaux, tous de gauche mais ne crachent pas sur les subventions qui viennent de nos impôts, qu’ils insultent de fachos mais notre argent ils ne le rejettent pas que je sache
Du balai !, faire cesser tous ces médias de gauche qui vivent très confortablement de nos impôts.
La dernière « réussite » de l’Occident capitaliste « libéral », et tout particulièrement de la France, est d’être parvenu à associer une multiplicité des médias avec un conformisme politiquement correct obligatoire qui parvient, derrière le masque de la pluralité, à gouverner les opinions d’une partie suffisante de la population pour asseoir une dictature « douce ». Seuls quelques rares médias réfractaires, survivent en liberté, mais sans effet politique global. La multiplicité des médias n’est finalement pas une garantie de liberté politique.
Privatiser. Plus de subventions sauf… celles des citoyens volontaires. Idem pour les asssssosssss ! TOUTES
Exactement qu’on fasse des chaines à la carte, payent ceux qui veulent et c’est tout
Marre de payer pour des médias que je ne regarde pas, cela vaut bien sur pour les radios et les journaux, magazines
J’espère que vous aurait raison vis à vis de l’arcom Mme Sicard.
J’auré pas dit mieux!
Une solution : PRIVATISATION et vous verrez tous ces « bobos gochos » changer de ton pour conserver leurs places ,car ce n’est pas le courage qui les étouffent !! Et en plus nous n’aurons plus à payer pour supporter ces « intouchables moralisateurs »
Quand on détourne des fonds publics on doit normalement être condamné.
Il ne devrait y avoir qu’un seul média public (1 seule tv, 1 seule radio) et fonctionnant a minima quelques heures par jour donc avec un tout petit budget, en chaîne d’informations exclusivement, et strictement contrôlée par une instance populaire (des citoyens tirés au sort et changeants), pour assurer une information strictement neutre.
Le reste sera du domaine privé et libre, sans aucun contrôle politique.
Les milliards économisés pourraient aller à la préservation du Patrimoine bâti de la France, immense et en état de délabrement souvent irréversible.
Audiovisuel local ou national, le même virus. L’éradiquer par le vaccin de la privatisation.
Il faut arrêter de subventionner les chaînes publiques , mais l’ARCOM est de gauche , donc ne bougera pas.
L’ARCOM est de gauche , France télé est de gauche , le syndicat de la magistrature est de gauche et j’en oublie , et la Droite dans tout ce bourbier ? Elle n’arrive pas à se réunir , ils n’ont rien compris.
Ça continue
Il faut privatiser l audio public .
ne plus subventionner ces parasites que sont ces journaux ainsi que l’arcom que nous payons grassement pour nous pourrir la vie de leurs mensonges quotidiens.
Supprimer toutes subventions aux radios et journaux .
Ils peuvent chercher des sponsors privés
Et aux syndicats, et aux assoc. Ne conserver qu’une enveloppe minime, distribuée au compte-gouttes, et uniquement pour quelques entreprises bien définies, après examen scrupuleux ! Par exemple, agriculture, refuges d’animaux, et hors toute idéologie politique ou religieuse.
bien vu. Mais voeu pieux évidemment