Philippine : des affiches à son effigie arrachées par des militants de gauche

À gauche, on ne supporte plus de voir le visage de ces Blancs dont la mort contredit l’idéologie progressiste.
Capture d'écran X
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C’était il y a un an, déjà. Le 20 septembre 2024, Philippine, une étudiante âgée de 19 ans, était violée et tuée dans le bois de Boulogne par un Marocain sous OQTF, alors qu’elle sortait d’un cours à l'université Paris-Dauphine. Un triste anniversaire que certains médias ont voulu marquer en invitant la mère de la jeune fille sur leurs plateaux. Blandine de Carlan s’est notamment rendue sur celui de Christine Kelly, dans Face à l’info, où elle a fait part de sa colère, toujours vive, envers nos institutions, de son incapacité à pardonner au meurtrier de sa fille, mais aussi de sa reconnaissance envers les rares journalistes qui avaient pris le drame de Philippine « à bras-le-corps » quand d’autres n’avaient voulu y voir rien de plus qu’un « fait divers » insignifiant. « Je voudrais remercier spécialement madame Cluzel de la part de mon mari et de mon fils. On n'a jamais entendu un édito aussi beau, a-t-elle lancé, face à la directrice de la rédaction de BV. Vous avez décrit Philippine et ils l’ont retrouvée… Vous avez eu les mots justes. »

Les anti-Philippine

Mais, aussi incroyable que celui puisse paraître, le soutien à cette famille endeuillée n’a pas été universel. Il s’en est trouvé certains pour critiquer les hommages rendus à Philippine. On en a eu un nouvel exemple, cette semaine, à Lyon, où des militants ont été aperçus en train d’arracher des affiches à l’effigie de la jeune fille.

De nombreux internautes se sont scandalisés de ce geste attribué aux « gauchistes ». Ce n’est pourtant pas la première fois que cette haine se manifeste d’une telle manière. En septembre 2024, une minute de silence en hommage à Philippine avait été interrompue, à Vienne, par l’extrême gauche, aux cris de « Siamo tutti antifascisti ». On se souvient aussi d’un Conseil de Paris, en octobre 2024, au cours duquel Anne Hidalgo s’était dite « glacée » par des affiches rendant hommage à la même Philippine.

D’autres visuels en mémoire de la jeune femme avaient également été arrachés par des militants d’extrême gauche à Sciences Po Paris, en septembre 2024. « Elle est morte. Elle avait notre âge. On la respecte, s’il vous plaît ! », avait alors lancé un étudiant, face à celle qui était en train de déchirer rageusement les innocents portraits.

Ces visages qu’on ne veut pas voir

Ce même campus avait déjà été le théâtre d’une scène similaire, en novembre 2023. C’était alors des affiches en hommage à Thomas, tué quelques jours plus tôt à Crépol, qui avaient été retirées. « L'extrême gauche a arraché et jeté à la poubelle les affiches en moins d'une heure. Pour eux, seules les racailles méritent un hommage », avait déploré les étudiants de l’UNI, dépités.

Souvenez-vous aussi de ces photos d’otages israéliens qui avaient été arrachées dans plusieurs endroits de France. Dans les Bouches-du-Rhône, un militant écologiste avait été filmé en juillet 2024 en train de gratter les dernières traces du portrait placardé de Kfir Bibas, ce bébé kidnappé puis tué par le Hamas. À Paris, c’est une ancienne collaboratrice du Quai d’Orsay et intervenante régulière à Radio France qui avait été prise la main dans le sac, en novembre 2023, les bras chargés d’affiches fraîchement déchirées. « Israël assassin ! », hurlait-elle, face aux passants indignés.

Pour cette gauche, Philippine, Thomas, Lola, Kfir et les autres s’avèrent extrêmement gênants. Ils sont les victimes de l’ensauvagement de l’Occident, les preuves mortes de l’échec du « vivre ensemble ».

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

89 commentaires

  1. Infâme ! Ils poursuivront les suppliciés jusque et au-delà de la tombe, parce que simplement ces victimes ne correspondent pas à leur idéologie délirante et macabre.

  2. Je préfère ne pas dire ce que je pense de ces gens car ça ne passerait pas
    En tous cas ils ont tout mon mépris et bien d’autres choses
    Aucun respect face à cette jeune femme qui avait leur âge

    • cette jeune femme avait non seulement leur âge mais elle pourrait être leur soeur, leur nièce ou leur cousine. Mais avant qu’ils en prennent conscience, il leur faudra plusieurs siècles et encore, ce n’est pas certain..

  3. Edifiant, la gauche est décidemment un parti toxique, malfaisant et très dangereux pour notre Nation. Comment se fait-il qu’un gouvernement qui a tout POUVOIR n’intervient-il pas pour lui couper les racines à sa base ? Serait-il leur complice pour ruiner et détruire la France encore plus rapidement ?

  4. Comment avons nous fait pour en arriver là ??? Nous ne sommes pas prêts à recoller les morceaux !! Triste avenir pour notre pays !!

    • Vous vouliez citer A. Einstein qui disait: « Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue. » (Albert Einstein.)

  5. Il n’y a plus de justice en France , cette n ‘est là que pour libérer les malfrats et punir les français respectables qui pourrons commettre des imprudences indépendamment de leur volonté.
    La justice laxiste et la cause du débordement incontrôlable de notre pays.

  6. S T O P !….Les vieux, les femmes, les enfants, la police….Tout le monde à peur de se faire assassiner. Mais dans quel pays vivons nous?…

  7. Il faut utiliser la méthode des zek, qui se faisait tatouer la tronche de Staline sur le dos pour ne pas se faire tirer par les gardes.
    Un petit encadré avec la tronche de Malik Ousékine devrait exorciser l’affiche. Ils n’oseraient plus y toucher.

  8. Madame Hidalgo et ses voyages, sa garde-robe et maintenant ses propos (il y en eut hélas d’autres) se croit-elle « acceptable », sinon légitime eu égard à ses scores électoraux ?

    • ils s’en moquent de leur score, ils ont tout noyauté…la preuve…ils n’existent plus si on regarde les urnes mais ils sont partout : le CC, le CE, la cour des comptes, la justice, l’enseignement etc….

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