[MÉDIAS] Sur France Culture, on vante le « cordon sanitaire médiatique » à la belge
Une nouvelle étape vient d’être franchie par l’audiovisuel public. Jeudi 22 janvier, France Culture a diffusé un invraisemblable podcast intitulé « Comment faire ses cinq prières quotidiennes lorsqu’on est salarié et musulman ? » Il faut croire que cette question turlupine des Français de plus en plus nombreux…
Dès le début de l’émission, la présentatrice laisse entendre que le quotidien des musulmans est décidément bien difficile, en France. Elle affirme ainsi que si certains services publics « sont plus tolérants et ouverts à l’exercice discret de la prière », d’autres se livreraient à une véritable « chasse aux musulmans ». La parole est alors donnée à Gaby, étudiante, qui reconnaît prier avec une amie dans les couloirs de son université. Ce qui est illégal. « On avait toujours un petit tapis de poche, l’une se mettait devant l’escalier, au bout, et l’autre surveillait si quelqu’un passait », raconte l’ingénieuse musulmane.
France Culture évoque aussi le cas de Sabrina, employée de mairie, qui a dû recourir à une « stratégie » afin de déroger à la loi et pouvoir prier en paix sur son lieu de travail : elle demande à un collègue - et complice - musulman de lui ouvrir chaque jour un bureau auquel ses collègues n’ont pas accès. « J’apporte mon abaya que je laisse dans mon bureau et que je cache, bien sûr. C’est la taqiya, apparemment (rires), alors que ce n’est pas du tout prosélyte », explique cette fonctionnaire selon laquelle sa religion est « tellement stigmatisée en France ».
Mon dernier reportage radio pour France culture.
➡️Comment faire ses cinq prières quotidiennes lorsqu'on est salarié et musulman ? https://t.co/HCFad2kzfB pic.twitter.com/EiL9m8WEZ6
— Aladine Zaiane (@aladine_zaiane) January 22, 2026
Sur les réseaux sociaux, le podcast a largement fait scandale. « Et allez, vous reprendrez bien un peu d’intégrisme religieux de complaisance, dans votre service public. C’est fin, c’est très fin, ça se mange sans faim », a ironisé un internaute, passablement agacé. Avocate très investie sur les questions d'islamisme, Lara Fatimi a questionné la légalité des pratiques présentées dans l’émission de France Culture : « Le lieu de travail - a fortiori le service public - n’est pas destiné à l’exercice du culte. Le cadre juridique existe, mais il est exigeant : la croyance est libre, tandis que sa manifestation au travail peut être restreinte pour des motifs d’organisation, de sécurité et de bon fonctionnement de l'entreprise, a rappelé la juriste. À force de présenter ces pratiques comme un droit, on nourrit l’entrisme religieux et on légitime des revendications communautaires toujours plus offensives. »
D’autres ont souligné le profil pour le moins étonnant du journaliste à l’origine du podcast, un certain Aladine Zaïane. « Ce n'est clairement pas de l'information mais du prosélytisme, par cet ancien journaliste de la chaîne qatarie AJ+ (organe de propagande de l'idéologie frériste) ici au service de France Culture, estime l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler. En Belgique, c'est par les campus et les médias que les fréristes ont conquis Bruxelles. Peu à peu, nous y arrivons. »
La dérive d’une émission très militante
Mise en cause, France Culture a réagi sur X. « Les pieds sur Terre est, par nature, une émission de témoignage. Elle propose chaque jour aux auditeurs de découvrir des récits à la première personne, où des subjectivités individuelles s’expriment et s’équilibrent à travers les épisodes. […] Un épisode ne saurait donc être pris isolément mais dans le cadre de la multiplicité des témoignages exposés par l’émission dans la durée. ». En clair, il s’agirait là d’un podcast parmi tant d’autres, qui ne représenterait aucunement la ligne éditoriale générale de l’émission.
Qu’on nous permette d'en douter, car Les pieds sur Terre n’en est pas à son coup d’essai en matière de militantisme gauchisant. Le 8 janvier dernier, une autre édition de ladite émission faisait, par exemple, la promotion du « cordon sanitaire médiatique » qu’ont instauré les médias belges contre la droite nationale. Il y était expliqué que cette « méthodologie médiatique restrictive » permet d’avoir un meilleur débat public, « sans propos racistes ou discriminatoires ». Mais attention, le bannissement des représentants de « l’extrême droite » des émissions de débat n’aurait rien à voir avec une quelconque censure. « Ce n'est pas un refus de discuter des questions d'extrême droite, mais de leur donner la parole en direct et dans des débats. Car c'est très difficile de débattre avec des gens qui refusent le débat démocratique et de respecter les valeurs de la démocratie », argue ainsi Simon-Pierre De Coster, directeur du service juridique de la RTBF. Sans gêne, l’émission ajoute qu’en vertu de la Convention européenne des droits de l'homme, ces discours politiquement incorrects « ne devraient même pas pouvoir être entendus ». Tout simplement.
Informer, oui. Amplifier, non. Le cordon sanitaire médiatique repose sur cette frontière, fragile, mais assumée par les médias belges. Reportage : https://t.co/IZaaxyOf9r pic.twitter.com/yJ3YKGyFmh
— Jacques Renardiere (@JRenardiere) January 24, 2026
Selon l’employé de la RTBF, le concept de « cordon sanitaire médiatique » aurait été forgé en réaction à la montée de Jean-Marie Le Pen en France. Ironie de l’histoire, c’est exactement le même événement politique qui a donné naissance à l’émission Les pieds sur Terre. « L’émission s’est créée en 2002, après l’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle, déclarait ainsi la productrice Sonia Kronlund, en 2023, laissant échapper ses motivations militantes. Ça a été un choc. On s’est demandé : "Mais qui sont ces gens qui votent pour l’extrême droite ?" »
Cela fait donc plus de vingt ans que l'émission de France Culture cherche la réponse à cette question. En attendant un improbable éclair de lucidité, Les pieds sur Terre poursuit son œuvre de propagande, sur des thématiques « qui tiennent à cœur aux jeunes comme le féminisme, le genre, l’environnement ». Sans oublier l’islam, comme on l’a vu ce 22 janvier, et le sujet des migrants.
On va mettre les pieds… dans le plat, puisque beaucoup de gens découvrent cette émission. Exemples des dernières semaines : interdire l’expression de certaines opinions dans les médias, promouvoir les occupations et manifestations illégales et expliquer que la France est raciste https://t.co/J3jSQXIzUh pic.twitter.com/mnX35yEWkT
— David Masson-Weyl (@DMdoubleV) January 24, 2026
Au fil des émissions, la ligne éditoriale des Pieds sur Terre s’impose d’elle-même, nette et sans bavure : à gauche toute ! Ces idées frelatées peuvent légalement être défendues sur des antennes privées, mais pourquoi devraient-elles être financées par l’argent de tous les Français ? Encore un sujet dont pourrait s’emparer Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête sur l’impartialité de l’audiovisuel public.
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30 commentaires
La RTBF refuse le débat avec des gens qui demandent le débat mais qu’ils accusent de refuser le débat, mais ce n’est pas de la censure !
J’étais un auditeur assidu de France-Culture mais j’ai arrêté de l’écouter il y a 15 a une quinzaine d’années, constatant sa dérive gauchisante et bien-pensante.
Et pourquoi ne pas adopter les mêmes dispositions juridiques que l’Algérie qui sanctionne sévèrement (lourdes amendes et prison) toute manifestation publique d’une foi non musulmane ?
« Mais qui sont ces gens qui votent pour l’extrême droite ? ». Étonnante question qui renvoie immédiatement vers une autre : « qui sont ces gens qui luttent contre ce qu’ils nomment l’extrême droite depuis 45 ans et qui, au bout de tant de temps, ne connaissent toujours pas les motivations de ceux à qui ils s’opposent ? » Il est vrai que demander « qui » plutôt que « pourquoi » offre le confort d’un ostracisme méprisant qui dispense de chercher à satisfaire ce que veulent 37% des suffrages exprimés lors des dernières législatives. Mais, ceux qui s’acharnent avec toujours plus de moyens contre la prétendue « extrême-droite » ne peuvent que se désespérer de constater à quel point leur combat n’aboutit à rien d’autre que de fait grossir les rangs d’en face.
Pourquoi pas une pause prière tous les quarts de 10 minutes. Heureusement il n’y a que 5 prières par jour.
Mais qui écoute France bouillon de culture ?
Hier, avant hier les parents les grands-parents de ces musulmans ne se posaient même pas la question des 5 prières par jour…est ce à dire selon france culture qu’ils étaient des mauvais croyants . J attends le moment où le musulman denoncera ses parents, grands-parents de paria ou pire de mauvais musulmans.
Une raison de plus pour neutraliser ce service public, soit on le privatise, soit on le réduit à une seule chaine de radio et une chaine de tv, avec conditions drastiques, plus de subventions exorbitantes, baisse des salaires conséquentes, on vire ernotte bien sur et l’autre de france inter, suppression des avantages, interdiction de déficit et on surveille fortement ce qui s’y passe
Car là c’est de l’incitation au prosélytisme déjà trop présent ….
La gauche militante réactionnaire, totalitaire, harcèle continuellement les électeurs de l’extrême droite . Comme dans les cours de récréations, ces harcèlements finiront par obtenir une réponse adaptée. Ce que cette gauche recherche avidement afin de pouvoir justifier leurs déclarations « on vous l’avait bien dit ». Mais pas de prises d’où leur agacement, leur tombereau de discriminations injustifiées . Ce qui est leur faiblesse, leur incapacité à justifier. Il ne font que des ronds dans l’eau, se discréditent à petits feux.
« c’est très difficile de débattre avec des gens qui refusent le débat démocratique »
C’est la meilleure celle-là, qui refuse le débat démocratique?
Qui en France n’a pas invité ni le RN, ni LFI pour dénbttre du budget et s’étonne ensuite des retombées?
Je me suis toujours posé la question : Mais qui sont ces gens qui ne votent pas extreme droite .
Quelle E D ? S’il y en avait une en France, ce serait justement bien différent
Je parle moi de partis « patriotes » et c’est tout n’allez pas donner du grain à moudre à un certain ici
Des veaux, aveugles ou masochistes qui acceptent de disparaitre un jour de leur propre pays et qui n’ont pas compris que le mondialisme heureux n’existe pas et n’existera jamais.
Les médias publiques (donc financés par l’état) servent les intérêts idéologiques et politiques des élites. Rien de nouveau. Comme citoyen on avalise ce fonctionnement en votant pour les partis centristes, les partis du statut quo. C’est à nous de choisir.
« Partis du statut quo » en apparence car en réalité ils sont plutôt orienté a gauche.
France culture parle du belgistan?.
Un cordon sanitaire médiatique contre l’extrême-droite ? C’est bien de cela qu’il s’agit en fait,non ? En fait,c’est ce que je pratique depuis des années, j’ai mis en place un cordon sanitaire contre tous les médias sauf BV, Frontières, Cnews, Europe 1 et je m’interdis de regarder BFMTV,ou les autres médias de propagande gauchiste, je ne regarde aucune fiction française, n’achète ni n’écoute les chanteurs et acteurs français prêchant la gauche et le wokisme et je fais tous mes efforts pour maintenir ce cordon sanitaire anti-gauche et boycotter tout ce qui ne me plaît pas et je m’en trouve très bien. Alors imitons-les mais dans l’autre sens et mettons en place un boycott anti-gauche,car on est 15 millions d’électeurs du RN ou autre de droite dure, ça peut leur faire très mal si on se mobilise à ne pas donner d’audience à nos ennemis. Et c’est sans violence là.
Perso je fais un cordon anti gauchiste, et je m’en porte fort bien et je ne veux plus subventionner tout ce qui est contraire à nos valeurs, et ce qui se passe via cet article est un scandale total, c’est de l’incitation à enfreindre la loi , et ça devrait être sanctionné
Idem pour moi!
Idem pour moi, mais cela reste inadmissible de dépenser 4 milliards d’argent public pour cette audiovisuel d’extrême gauche tendance Islam, que l’on privatise tout cela, les ernote et consorts ouvriront leurs propres chaînes
Les 56 pays de l’omma les attendent …
Le vrai visage de la gauche qui voudrait museler les opposants, les envoyer en camp de rééducation, la gauche rêve d’instaurer le Glavrepertkom et le Goskino comme au « bon » vieux temps de l’urss ?