Marina Foïs : après ses propos pro-migrants, son film boudé au cinéma
Déception, pour les fans de Marina Foïs. Sorti le 1er octobre sur les écrans, le nouveau film de l’actrice, Moi qui t’aimais, n’a pas vraiment attiré les foules. Seulement 8.700 curieux se sont déplacés dans les salles obscures pour découvrir, le jour de sa sortie, ce long-métrage de Diane Kurys consacré au couple mythique Simone Signoret-Yves Montand. Soit sept spectateurs par séance… Selon le site de référence Boxoffice Pro, il s’agit d’un démarrage bien faible, largement inférieur à ceux d’autres biopics récents, comme Boléro (22.000 billets) ou Bonnard, Pierre et Marthe (15.000 entrées). C’est d’autant plus décevant que ce film aurait bénéficié d’un très confortable budget de six millions d’euros.
Quel manque d’empathie des Français !
Seulement 8 708 se sont déplacés hier pour voir Roschdy Zem en Yves Montand et Marina Foïs en Simone Signoret
soit une moyenne catastrophique de… 7 spectateurs par séanceBudget : 6M€ dont 1M€ de France TV pic.twitter.com/LgkSOgkHtX
— Destination Ciné (@destinationcine) October 2, 2025
Il faut dire que la presse n’a pas été tendre, avec Moi qui t’aimais. Le Figaro, par exemple, a peu goûté ce film qui « s’abîme dans le ridicule ». De son côté, France Info a déploré un biopic « pataud » dont le pari s’avère « un peu raté ». Même le très bienveillant Télérama a éreinté le long-métrage, le qualifiant de « film poussif ».
Comme si cela ne suffisait pas, l’œuvre a été descendue en flammes par Benjamin Castaldi, petit-fils de Simone Signoret. « Aujourd'hui, c'est Simone Signoret et Yves Montand qu'on bafoue, a-t-il commenté, très remonté contre la réalisatrice Diane Kurys. On falsifie leur histoire, on défigure leur vérité. […] Trahir la mémoire, c'est assassiner l'éternité. »
Une promo catastrophique
Marina Foïs n’a pas aidé, non plus, à la promotion du film. Samedi 27 septembre, alors qu’elle était l’invitée du Journal inattendu, sur RTL, pour parler de son actualité cinématographique, l’actrice s’est lancée dans une longue tirade dénonçant « le problème d’empathie » qu’aurait le peuple français vis-à-vis des migrants. « Comment se fait-il que ce soit si compliqué de se projeter dans l’histoire des gens qui se déracinent ? Ils abandonnent leur famille, leur terre et leur culture. C’est un déchirement. Pourquoi n’auraient-ils pas le droit d’avoir des perspectives que nous nous accordons ? »
"Je ne comprends pas le problème d’empathie vis-à-vis des migrants."
️ L’actrice Marina Foïs au micro de @Stephbou08 dans #LeJournalInattendu sur #RTL pic.twitter.com/rROHvbOE6f
— RTL France (@RTLFrance) September 27, 2025
À ce sujet — [ÉDITO] Marina Foïs : ce « problème d’empathie » des Français face au sort des migrants
Emportée par une fibre humaniste qui est manifestement hors de portée du commun des mortels, la comédienne n’a pu s’empêcher de donner à son propos un tour encore plus politique. Elle a ainsi affirmé qu’aucune « submersion migratoire » n’était à l’œuvre dans notre pays, que la France n’était absolument « pas menacée » par l'immigration et qu’elle avait, par ailleurs, un pressant besoin de « main-d’œuvre ». Et de poursuivre : « L’intégration culturelle, je m’en fous. Mais [l’intégration économique, NDLR] marche. Une famille syrienne qui s’installe dans un village fait marcher l’école et rouvrir la boulangerie. C’est une réalité dont on ne parle jamais. C’est une faute morale de dire que ça ne fonctionne pas ! ».
Triste coïncidence : peu après cette prise de parole, nous apprenions la mort de Mary-France, une femme de 80 ans, violée à Niort par un jeune Afghan. Un migrant qui, lui non plus, n’en avait probablement rien à « foutre », de l’intégration culturelle…
Une actrice récidiviste
Marina Foïs n’en est pas à son coup d’essai. En 2022, elle avait joué dans le film Ils sont vivants, racontant le parcours d’une militante du FN qui tombe amoureuse malgré elle d'un migrant sortant de la jungle de Calais. Un pitch dont elle avait eu elle-même l’idée. « Je suis très touchée par les histoires liées à l'exil, à la migration. Ça me touche, ça me bouleverse et, parfois, ça me met en colère de voir le traitement qui est réservé aux personnes exilées », avait-elle alors confié, à Amnesty International.
Qui se souvient de ce film avec Marina Foïs ?
Pitch : Une militante FN tombe amoureuse d'un migrant de la jungle de Calais…Entrées : 46 000
Budget : 3,2M€ dont 550 000€ de France TVpic.twitter.com/wEON9maC4N— Destination Ciné (@destinationcine) September 28, 2025
Malheureusement pour la vedette, sa bluette immigrationniste avait été un échec cuisant : moins de 50.000 Français avaient accepté de payer pour la découvrir sur grand écran. Il semble, d’ailleurs, que Mme Foïs enchaîne les bides au box-office, ces derniers temps : 115.000 spectateurs pour Captives, 50.000 spectateurs pour Je le jure, 45.000 pour Magma… La comédienne ferait-elle de mauvais choix de films ? Autre possibilité : ses déclarations politiques pourraient avoir un effet repoussoir sur le grand public. Allez savoir…
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts



































94 commentaires
Comme quoi être de gauche n’est pas forcément synonyme de talent…
Bien fait
Ils aurait dû prendre Omar Sy pour jouer Montand et Aya Nakamura pour Signoret, ça aurait rempli les salles de gauchistes!
Si cette personne avait le talent à hauteur de ses engagements politiques, elle deviendrait une grande actrice.
De la part de Boulevard Voltaire, et en respect de la loi Toubon, on aurait plutôt attendu l’emploi de « synopsis » plutôt que de l’anglicisme « pitch ».
Cela dit, le reste de l’article est à la hauteur de la déconnexion totale de Marina Foïs avec la réalité du quotidien des français, qui probablement commencent à en avoir assez de se faire cracher dessus à longueur de temps à coup d’argent public.
« Moi qui t’aimais » son actrice vedette inconnue du grand publique « Marina Foïs », un autre nouveau bide cinématographique qui sera néanmoins récompensé lors des divers festivals du cinéma wokiste !
Encore des centaines de milliers d’€ subventions jetés par la fenêtre pour soutenir une propagande gaucho-woke, dont tout le monde se moque.
Tout « ce monde du cinéma » ne peut prétendre être à la hauteur de « Un homme et une femme », et surtout des : Claude Lelouch, Anouk Aimée, Jean-Louis Trintignant…
Et pendant ce temps là, comme dirait celui qui fait son cinéma à l’Élysée…
Et bien pendant ce temps là, le film « Sacré-Cœur » fait salles combles partout où il est projeté en France !
Et malgré tout ça, « Moi qui t’aimais », ce nouvel échec programmé, l’armée des bobo-gaucho-woke qui pullulent dans le « monde du cinoche », encombrent les studios de radios, et les plateaux de TV, pour vendre leur marchandise à la date de péremption largement dépassée.
Les français font leur choix, eux !
Passez, il n’y a rien à voir.
La fabrique des navets que nous finançons tous. Ces acteurs ne deviennent ils pas des hauts fonctionnaires car au vu de leur rémunération en face des résultats, la question se pose.
Hauts fonctionnaires aussi, ou bien commissaires européens. La lecture des prompteurs mène très haut !
« Six millions d’euros » pour un film qui serait un navet ! Je lui suggère d’accueillir des migrants, bien évidemment à ses frais ! Y en a marre de tous ces acteurs, actrices (exp. Binoche..) qui donnent des leçons de morale à longueur de journée
Si malheureusement , par mes impôts, je rémunère ce genre de personnages, ils ne bénéficieront pas de mon obole pour aller voir leurs films
M. Foïs surfe beaucoup sur l’actualité pour ses films dont les migrants plusieurs fois ; ils participent à son enrichissement. Elle a un garde du corps, pour se rapprocher de qui ? des migrants et autres immigrés ? Elle est donc sans empathie.
Au lieu de nous faire des navets sur leur couple, les télés feraient mieux de nous repasser les films de chacun d’eux ,qui sont tous excellents et dont on ne se lasse pas.
Bon article mais hélas le contribuable français va tout de même devoir verser a cette actrice son cachet, car le ciné français bénéficie de l’exception française décidée par Jack Lang. En gros, avant même d’avoir tourné la première scène « on » décide entre gens de bien (donc de gauche) que tel film fera un milliard d’entrées (juste en France métropolitaine après on ajoutera les DOM-TOM) et donc, on calcule les salaires des acteurs. Le film fait un bide ? C’est pas grave puisque « on » a déjà indiqué que le milliard d’entrées était atteint (alors que le film n’est pas encore tourné) et voilà, une Marina Foïs se retrouve pépère dans un logement qui pourrait accueillir facilement un village, les problèmes de fin de mois elle connait pas et ne connaîtra jamais et croyez bien que cet hiver quand Manu viendra encore nous dire de pas mettre le chauffage et bien la dame Foïs dépassera sûrement les 25.
Quels sont les donateurs ou aides d’etat pour la sortie de ses bides successifs qui ne remboursent même pas les sommes investis, probablement une partie de nos impôts distribués généreusement par l’état.
« …ses déclarations politiques pourraient avoir un effet repoussoir sur le grand public. Allez savoir… » et s’il n’y avait qu’elle. Car ils s’y mettent même à plusieurs, partout, tout le temps, cinéma, télévisions, publicités, propagande bien pensante mode immigrationniste à tous les étages. C’est l’indigestion torale vis à vis de cette clique biberonnée aux subventions.
Avant de lire votre article je ne savais même pas qui elle était. Encore une super actrice sans aucun doute…
Je suis comme vous ; jamais vue ni entendue… il semble, d’ailleurs, que je n’aie rien perdu ! ça m’étonnerait qu’on parle d’elle après sa mort comme on le fait pour Simone Signoret et Yves Montand ! elle retournera d’où elle n’aurait jamais dû sortir, à savoir ; le néant !
Le prototype même de la bobo woke gaucho parisienne.
Sa soeur est chroniqueuse sur France inter..