Immigration : Trump triomphe face à la Cour suprême, Bayrou… sécurise l’apéritif
La semaine qui s’ouvre marque une nouvelle étape dans le renforcement des pouvoirs du président américain Donald Trump. Et une étape supplémentaire dans l’impuissance du pouvoir en France, alors que la catastrophe migratoire et économique approche, toutes sirènes hurlantes. Le contraste parle de lui-même.
Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a salué, vendredi, une séquence décisive dans la guerre qui l'oppose aux juges, notamment dans les dossiers qui concernent l’immigration. Un cri de joie sous forme de message triomphal sur son réseau Truth Social : « Gigantesque victoire à la Cour suprême américaine ! », lance Trump. Pour une fois, le président des États-Unis ne survend pas l’événement. Il franchit en effet un pas décisif dans la difficile reprise en main de l’immigration, exigée par ses électeurs mais bloquée par les juges fédéraux, la gauche et d'innombrables lobbies. Tout rapprochement avec la situation française… Explications : jusqu’ici, les juges fédéraux américains pouvaient tranquillement bloquer à l’échelle nationale les décisions de l’exécutif qu’ils considéraient comme illégales. Mais pour la Cour suprême, ce blocage des juges relève « probablement » d’un excès de pouvoir. Un véritable coup de tonnerre lancé par la plus haute juridiction américaine, qui a voté en ce sens par six voix (celles des conservateurs) contre trois (celles des progressistes). Et une victoire politique nette de Trump, désireux de limiter drastiquement l’immigration, dans le bras de fer qui l’oppose aux tribunaux.
À ce sujet — Sans surprise : toujours plus d’immigrés en France, nous dit le ministère de l’Intérieur
Révoquer le statut légal qui protégeait ces immigrés.
« Grâce à cette décision, nous pouvons désormais nous pourvoir en Justice pour faire progresser ces nombreuses mesures qui ont été bloquées de manière erronée à l’échelle nationale », triomphe le président républicain, poursuivant : « Nous en avons tellement. » Trump souhaite surtout revenir sur le principe du droit du sol, consacré par le 14e amendement de la Constitution, disposant que tout enfant né aux États-Unis est automatiquement citoyen américain. L’enjeu dépasse largement les États-Unis : il s’agit de savoir si Trump peut décider de refuser l’octroi automatique de la nationalité américaine à des milliers d’immigrés. Et envoyer un coup fatal aux innombrables lobbies sans-frontiéristes qui sévissent des deux côtés de l’Atlantique. En mai dernier, la même Cour suprême avait autorisé provisoirement Trump à révoquer le statut légal de 530.000 immigrés cubains, haïtiens, nicaraguayens et vénézuéliens. L'instance va permettre de révoquer le statut légal qui protégeait ces immigrés. Dans cette résistance, Trump emporte une bataille décisive qui n’a pas fini de retentir aux États-Unis et au-delà.
Trump décisif en Iran. Trump toujours agressif sur les droits de douane. Trump à l’offensive contre les excès de pouvoir des juges. Trump implacable sur l’immigration… Comment le tandem au pouvoir en France regarde-t-il ce combat acharné, mené pied à pied pour respecter le vœu des électeurs et rendre à l'Amérique sa grandeur, comme le promet Trump ? Comment voit-il les efforts accomplis avec un certain succès pour tirer l’État le plus puissant du monde du mauvais pas migratoire où il est lui aussi engagé ? Le contraste avec la paralysie française est tragique. Le même dossier migratoire fait en France l’objet d’infinies palabres, alors même que les chiffres donnés récemment par le ministère de l’Intérieur confirment une situation dramatiquement hors de contrôle. Le combat mené par Trump n’est pas mené en France, faute de volonté pour Emmanuel Macron. Faute d’autorité et de volonté pour François Bayrou. Le gouvernement Bayrou est à peu près désormais assuré de passer l’été. Rendez-vous, donc, au mois d’octobre pour la rentrée parlementaire. Il ne s'est rien passé cette année, il ne se passera rien avant l'automne. Tandis que Trump secoue le système sans ménagement, Bayrou glisse sur les chiffres du désastre économique (3.346 milliards d'euros de dette), évoque la proportionnelle (bienvenue au serpent de mer), ne touche en rien au pouvoir des juges et poursuit l'invasion migratoire. Macron, lui, fait le tour des monarchies. Surtout rester à la barre pour... ne rien faire, ne rien décider, ne rien changer. Le naufrage en douceur. Surtout, ne dérangez pas le capitaine Bayrou, il prend l'apéritif !
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55 commentaires
A force de suffisance, Macron a fini par se croire nécessaire… Il est bien le seul à le penser!
Tout le temps que l’on n’aura pas supprimé le Conseil d’Etat et le Conseil Constitutionnel, on ne pourra jamais rien faire puisqu’ils détruisent tout ce que vote le Parlement. Plus nocif qu’eux, ça n’existe pas !
En voici un qui défend son peuple et son pays. Bien sûr, je souhaiterais plus de compromis avec la France et l’Europe dans le domaine commercial mais après tout il défend ses intérêts contrairement à nos dirigeants. Dans les autres domaines, j’envie les américains de l’avoir comme chef et de disposer de l’actuelle Cour Suprême qui, contrairement au conseil d’état ou ou conseil constitutionnel chez nous, oeuvre dans l’intérêt des Etats-Unis. Ah si nous pouvions renvoyer tous nos immigrants illégaux ou offrir à certains criminels un séjour longue durée dans les géôles salvadoriennes … I have a dream.
La comparaison entre nos deux pays est totalement caricaturale.
Ce n’est pas un manque de volonté. C’est l’agenda pour lequel Macron a été installé à la barre du pays France : faire disparaitre l’état nation et asservir le peuple, complètement anéanti, muet et soumis, pour son bien, évidemment. Vous n’aurez plus rien et vous serez heureux ou le great reset, le programme annoncé par son mentor.
Trump a dit ce qu’il allait faire si il était élu, une fois élu il fait ce qu’il avait dit qu’il ferait, on ne peut que constater qu’il y a là à l’évidence un danger imminent pour la démocratie.
Le « truc » ( tactique ? ) de Trump est de dérouter. Qu’autrui ne sache jamais sur quel pied danser. Du coup, les commentateurs européens le prennent pour un « original » ( disons cela comme ça, mais ils pensent bien pire ). Cela ne l’empêche nullement d’agir. Chez nous, c’est un peu l’inverse. Du bavardage, du charabia, des paroles verbales, des coups d’épées _ violents_ dans l’eau, de la parlotte etc CQFD
Etats-Unis , France , deux immigrations très différentes !
Oui…
« Le combat mené par Trump n’est pas mené en France, faute de volonté pour Emmanuel Macron. Faute d’autorité et de volonté pour François Bayrou. »
Erreur ! En France il y a volonté de ne rien, surtout quand cela ne détruit pas. Il y a recherche de l’affaiblissement du pays pour le contraindre à se soumettre à des puissances étrangères, à commencer par l’UE.
le problème est Macron. Ce baratineur, vide d’esprit, fanfaronne par des voyages inutiles et coûteux. Tant qu’il n’aura pas mis la France à plat ….. Vivement son départ.
Monsieur D.Trump est un homme simple . Il a fait des promesses politiques devant le peuple américain et celui-ci attend désormais de lui , la concrétisation de ces dernières . La machine trumpiste que les démocrates ont tenter de ralentir va pouvoir donner toute sa puissance et rendre sa grandeur à l’Amérique . La Gauche va être broyée par les aspirations de la classe moyenne représentant , presque 50 % de la population .
Une bien-pensance française prend plaisir à ridiculiser, à moquer, à critiquer Trump. Les seules ressources de faibles face à un personnage qui se bouge, qui transforme son pays, qui affiche sans pudeurs de fillettes sa ferme volonté soutenue par son autorité. Une autorité qui n’hésite pas à bousculer les « assis » lesquels, comme en France, se croient les détenteurs du vrai au détriment de la volonté populaire.
Avec Trump, nous avons l’envers du costume macronien. Ce qui irrite naturellement nos progressistes déjantés, sans autorité , sans volonté, inertes , peureux mais les premiers à nous rabâcher « tout est pour le mieux en France ». Un titi parisien nous dirait « Ils ont reçu une m…. d’oiseau dans les yeux ».
Une fois de plus, le peuple américain et sa constitution viennent au secours du monde, face au mortel danger des « victimismes ».
J’appelle « victimisme » une puissante théorie politique qui désigne comme « victime » une partie du peuple et comme « prédateurs » une autre partie.
Cette théorie est très dangereuse, car elle mêle le droit, la justice, à des concepts proches de la vengeance.
J’ai étudié de près, 6 « victimismes » historiques dont la révolution de 1789.
Curieusement, celle-ci commence avec une dette insoutenable, et finit par un désastre total.
Comme tous les « victimismes » !
Pourquoi ?
Car toute victime est insatiable de droits pour réparer ses dommages.
Car les politiques qui ont initiés cette théorie doivent y répondre sous peine de perdre le pouvoir.
Inéluctablement, après quelques années, les victimes, accumulant les droits deviennent des prédatrices et provoquent des abus et la révolte.
Des guerres s’ensuivent, souvent civiles et le désastre économique !
De nos jours la France est prise au piège de 3 puissants victimismes:
Celui du féminisme international en France: Macron, imposé par Biden, et en Europe, Von Leylen.
Le victimisme algérien et sa diaspora en France +la gauche et Mélanchon
Et l’ anti féminisme de Trump et des mâles du monde entier, ulcérés par la haine féministe pour tout mâle blanc de 50 ans.
Autant dire que sans sursaut du Peuple Français, l’avenir est sombre !
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Les « victimes » de notre colonisation en particulier qui demandent toujours plus de repentance et d’argent , et viennent chez nous directement pour se payer sur la bête .
« Cette théorie est très dangereuse, » C’est la base même du bolchevisme, la célèbre lutte des classes.
Bayrou : On n’a jamais fait d’un âne un cheval de course !
Ce n’est pas gentil pour les ânes, que j’adore d’ailleurs
Un âne, est travailleur et très intelligent donc là vous l’insultez, pauvre âne (humour !)
nous avons en France le plus mauvais président de tout les temps et le plus nul des premier ministre le pays France est malade et coule avec tout c’est fanfarons qui diriges un bateau avec un commandant à la tête de tout c’est malades du cerveau incapables de prendre les bonnes décisions .
Bayrou, une potiche
Macron, un président sans vision pour le pays qui nous mène au « suicide »