Espagne : l’agression d’un retraité par trois Maghrébins met le feu aux poudres

Partout en Europe, les peuples envahis se soulèvent, subissant en retour les foudres de leurs élites immigrationnistes.
Capture d'écran X
Capture d'écran X

La colère reste vive, en Espagne. Dimanche soir, la ville de Torre Pacheco, dans le sud-est du pays, a connu une troisième nuit de soulèvement populaire consécutive à la publication, quelques jours plus tôt, d’une vidéo sur les réseaux sociaux. Elle montre un Espagnol d’un certain âge violemment agressé par un groupe de jeunes. Le visage tuméfié, ce retraité prénommé Domingo a ensuite pris la parole dans les médias et raconté son calvaire. « Ils ne se sont même pas arrêtés pour demander quoi que ce soit. Ils m’ont attaqué, a-t-il confié, indigné. Ils ne m’ont rien volé alors que j’avais mes clés de maison et que je portais ma montre. » Domingo n’a pas fait mystère du profil ethnique de ses agresseurs : il s’agissait, d’après lui, de trois Maghrébins.

Face à la colère violente de la population, les autorités locales ont lancé, dimanche, un appel au calme : « Torre Pacheco doit retrouver la normalité [...] Je comprends la frustration, mais rien ne justifie la violence », a écrit, sur X, le président de la région de Murcie, Fernando López Miras, en assurant que l'agression subie par ce retraité ne resterait « pas impunie ».

L’inversion accusatoire

Sans surprise, une partie de la classe politico-médiatique n’a pas tardé à prendre le parti des agresseurs et à culpabiliser les victimes. Le soulèvement populaire a été délégitimé dans la presse espagnole de gauche et immédiatement réduit à des milices fascistes s’étant constituées, armées de bâtons, dans le but de s’en prendre à toute « personne d'origine étrangère ». De son côté, le ministre de la Jeunesse Sira Rego, membre du parti d'extrême gauche Sumar, a évoqué des « persécutions racistes contre les personnes migrantes à Torre Pacheco », mettant en cause, au passage, le rôle de « l'ultra-droite ».

C’est généralement cet angle inversé qui a aussi été choisi, dans les médias français, pour couvrir l’événement. Le Parisien a ainsi mis en doute le témoignage du malheureux Domingo - parlant de trois jeunes hommes « supposés d’origine nord-africaine » - tout en reprenant in extenso le storytelling des émeutes xénophobes. Le quotidien a dénoncé sans la moindre distance les « tensions racistes » et les « slogans haineux » émanant des « groupes d’extrême droite » et autres « organisations néonazies ». À aucun moment Le Parisien n’a jugé opportun d’envisager la motivation raciste des agresseurs de Domingo. Le racisme anti-Blanc reste décidément un impensé, dans la presse mainstream.

Même tropisme, dans Libération, qui a évoqué des « chasses aux migrants » mais s'est bien gardé de rendre compte des violences dont se seraient également rendus coupables des groupes de personnes issues de l'immigration. Il se trouve, en effet, de nombreuses vidéos sur les réseaux sociaux qui mettent à mal le récit manichéen relayé par la presse française. On y voit des hordes armées de machettes, prêtes à en découdre, ou d'autres bandes s'en prenant à des Occidentaux.

Une culpabilisation généralisée

Souvenez-vous : l’inversion accusatoire avait été la même au Royaume-Uni, l’été dernier, suite au meurtre barbare de trois fillettes, à Southport, par un certain Axel Rudakubana. Des manifestations anti-immigration avaient éclaté dans le royaume et le gouvernement n’avait pas eu de mots assez durs envers son propre peuple. Le Premier ministre Keir Starmer avait promis que les émeutiers « regretter[aient] d’avoir participé à ces désordres » et qu’il ne reculerait devant rien pour « traduire ces voyous en justice ».

La presse française avait évidemment embrayé au quart de tour, déplorant des « émeutes racistes » (l’Opinion), la « banalisation de la xénophobie et des discours de haine » (Public Sénat) ou encore « de fausses informations sur les réseaux sociaux présentant le suspect arrêté après les faits comme un migrant musulman radicalisé » (Challenges). Sauf qu’il fut rapidement confirmé que le meurtrier était bel et bien d’origine étrangère et qu’il flirtait effectivement avec le djihadisme. Un manuel d’al-Qaida a même été retrouvé chez lui par la police. Oups.

Que ce soit en Espagne, en Angleterre ou en Allemagne, la situation est la même : les peuples se soulèvent pour dénoncer leur invasion et les agressions subies, mais leurs gouvernements respectifs refusent de les soutenir. En France, aussi, le régime en place abandonne ceux qu’il est censé défendre. Après les meurtres de Lola, Thomas ou Philippine, les rares qui ont osé manifester ou exprimer leur colère ont immédiatement été traités de racistes. Le procès en « extrême droite » et en « récupération xénophobe » permet de faire diversion et de culpabiliser tout discours anti-immigration.

Pendant ce temps, les frontières restent désespérément grand ouvertes. On vient même d’accorder le statut de réfugié à tous les habitants de Gaza…

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

66 commentaires

  1. Déjà pauvre homme, tabassé pour le plaisir on peut le dire
    Et bah oui certains ne tolèrent plus cela, on peut comprendre !
    Et bien sur classés comme pas fréquentables (les justiciers pas les racailles) inversion des valeurs comme chez nous

    • Et les gazaouis qui ont approuvé à 75 % le pogrome du 7 Octobre arrivent en France , et l’engeance politico médiatique se tait et certains approuvent. La France n’est plus qu’un pays de soumis, trouillards , gamellars et anti patriotes. Et le gamin d’un narcissisme stratosphérique continue de creuser le tombeau de cette France, avec leur aval.

      • Que dire de plus ? Je plussoie chacun de vos mots
        Le problème est que si on ose se rebeller dans la rue ou sur les RS, nous sommes fliqués, et risquons bien des déboires même financières !!! Ca ne donne pas envie et c’est fait pour

  2. L’Espagne, l’Irlande ont des « peuples » qui font société; même religion, même culture… Pas comme en France où notre patchwork démographique interdit toute cohésion sociale.

  3. Partout en Europe de l’Ouest, les mêmes symptômes se répètent : quartiers perdus, violences gratuites, sentiment d’abandon par l’État des populations autochtones. Et toujours la même rhétorique médiatique : dénoncer les « extrêmes » sans jamais oser interroger les causes profondes de l’explosion.

    • L’Extrême Droite, Fachos c’est comme le mot bobo « Enfait' » que l’on met à toutes les seauces.

      • Il y en a un ici qui met de l’E D à toutes les sauces en effet, sans même savoir ce que c’est,, répétant ce mantra qu’il a entendu sur certaines chaines….

  4. Pour la gauche c’est toujours l’extrême droite, non les gens en ont ras le bol maintenant ils se fendent et ça va arriver en France.

  5. Espagne, Angleterre, Allemagne…tiens, au pouvoir, et le pouvoir bien gardé, on a une similitude avec la France, ces pays ont à leur tête un frère gauchiste qui manigance la dictature sous couvert de « démocratie » et de « valeurs ».

  6. Même si je ne ne sais évidemment pas comment les habitants de ce village espagnol ont voté mais l’Espagne a élu en 2023 un gouvernement socialiste immigrationniste. Les espagnols ont, comme en France, choisi de précipiter leur perte …

    • En France nous avons le: Tout sauf Lepen et nous avons les politiques qui sont tout, sauf Lepen. En Espagne depuis 1976, le mot d’ordre était:  » Tous sauf les franquistes » et aujourd’hui ils ont le PSOE et de plus en plus, on entend: Du temps d’el Caudillo, on n’avait pas tout ce foutoir…etc… etc… En conclusion; comme on fait son lit: on se couche.

  7. Il y aura bientôt , une coalition médiatique façon Aurore Bergé dans chaque pays d’Europe de l’Ouest chargée de museler presses et radios alternatifs . Il est maintenant même interdit de crier <> Vivement les élections.

  8. Pourquoi cet article ?
    Si vous ne dénoncez pas l’Union européenne il ne sert à rien
    Cette immigration est voulue depuis le début par l’Union européenne pour réduire les coûts de la main d’œuvre.
    Et détruire les nations en mélangeant les habitants millénaires avec des populations afin d’avoir une population sans âme, sans passé commun, bref des con sommateurs
    En fait tout ce qui se passe, toutes les soi disant causes sont des histoires de gros sous

  9. C’est toute l’Europe qui commence a se réveiller et c’est par l’Europe que viendra notre salut ,patience tous ces gens d’Afrique ont voulu leur indépendance ils l’ont maintenant a eux de virer les vautours de leur pouvoir et a nous de les renvoyer chez eux pour construire leur avenir, ils ont toutes les cartes en mains des pays riches a eux de se mettre au boulot .

  10. La gauche Madame tous les gouvernements de gauche en Europe donnent toujours raison avec les journaux de gauche aussi aux chance pour les pays,France,Espagne,Angleterre,Allemagne seul un changement à droite toute à droite peut nous sauver.

  11. Le seul mot existant au vocabulaire des gauchistes, afin de « décrire » un(e) patriote, est :
    « facho » !
    En général « c’est celui qui dit, qui l’est » !
    À bon entendeur…

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