[ÉDITO] Démophobie : Sébastien Lecornu fait tout pour éviter le retour aux urnes !
Sébastien Lecornu, ministre doublement démissionnaire - des Armées et de Matignon -, s’est adressé, ce mercredi, par deux fois aux Français. Dans ce sinistre vaudeville fait de vrais-faux coups de théâtre, de portes qui claquent, de cocus et de coquins, il fait office de chauffeur de salle qui, en première partie, fait patienter le public. Il est un clown triste dont les numéros de claquettes ressemblent furieusement à du Raymond Devos : « Moi, quand je n’ai rien à dire, je veux qu’on le sache, je veux en faire profiter les autres. »
Qu’apprend-on, le matin ? Rien ; enfin, trois fois rien : que les ministres ayant fait un passage éclair ne percevront pas ces indemnités dont la simple évocation avait tant indigné les réseaux sociaux. C'est la moindre des choses. Était-il besoin de convoquer le ban et l'arrière-ban pour l'annoncer ?
Dans les 48 heures...
Qu’apprend-on, le soir ? Que la dissolution n’aura pas lieu parce qu’une majorité absolue de députés - ce n’est pas une plaisanterie ! - ne le souhaite pas. On les comprend ! Drapés dans leur dignité, accrochés à leur siège comme une bernique à son rocher, ils se moquent bien que la France soit devenue ingouvernable, pourvu qu’eux autres restent au chaud. Pardon bien de vous avoir importunés ! Mais dans quel alinéa caché de la Constitution est-il stipulé que l’Assemblée ne peut être dissoute qu’avec l’aimable autorisation des intéressés ?
Sébastien Lecornu affirme aussi que les conditions sont désormais réunies pour la désignation d’un Premier ministre dans les 48 heures. Sera-ce lui ? Impossible à dire. Il prétend ne pas « courir derrière le job », mais qui sait ? Bruno Le Maire jurait bien ses grands dieux, il y a quelques jours, que fontaine, il ne boirait pas de son eau… quoi qu'il en soit, l'éphémère Premier ministre est sévèrement cabossé. Lui qui avait pourtant été apprécié aux Armées. Le Président toxique, c’est le titre d’un livre du journaliste Étienne Campion consacré au Président Emmanuel Macron. On pourrait même rajouter : le Président radioactif. À son contact, tous sont carbonisés. Bruno Retailleau sort lui aussi très abîmé de la séquence. Mais c’est surtout la France, qui s’en est trop approchée… Dramatiquement endettée, ingouvernable et ingouvernée, elle est devenue l’Italie d’avant Meloni. Il paraît, d'ailleurs, que de l’autre côté des Alpes, on s’amuse sous cape de la situation…
Qui sera le prochain Premier ministre ? Un homme (ou une femme) de gauche, pour gouverner une France à droite ? C’est possible. Sébastien Lecornu ne l’a pas écarté. Mais ce n'est pas sûr. Il peut être aussi de droite. Preuve, au choix, que le macronisme n’a aucun cap, que droite et gauche sont interchangeables, ou bien les deux à la fois.
S'agripper coûte que coûte
Les députés ne sont pas les seuls à s’agripper. Les ministres aussi. Ce mercredi matin, Élisabeth Borne a suggéré tout à trac que l’on abandonne la réforme des retraites. On dit de certains qu’ils seraient prêts à vendre père et mère pour garder leur poste… elle, c’est son bébé - entendez cette réforme qu’elle a portée, inflexible, pendant des mois, promettant les dix plaies d’Égypte aux Français s’ils ne pliaient pas - dont elle est prête à se débarrasser sans ciller. Sur ce sujet, Sébastien Lecornu a fait une réponse d’ancien élu de l’Eure qu’il est, c’est-à-dire de Normand : il faudra « trouver un chemin pour que le débat ait lieu ». Comprenne qui pourra.
Ce qui compte c’est le budget. Tu parles. Ce qui compte, c’est de rester. Nous ne sommes plus en démocratie mais en démophobie : surtout, éviter par tous les moyens le retour aux urnes. En attendant, les chiffres de l’INSEE sortis, ce jour, en matière d’immigration n’ont jamais été aussi mauvais. Hier, une manifestation à Vénissieux glorifiait en toute impunité les crimes du 7 octobre et la dette s’alourdit implacablement, chaque seconde, de 5.000 euros.
Ce jeudi, Badinter sera panthéonisé pour avoir mis au rebut la guillotine... dans une France qui n'est plus qu'un canard sans tête. Cela pourrait faire sourire si ce n'était pas tragique.
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149 commentaires
Même avec des pincettes, on ne sait plus comment prendre la macronie. Au moins quand une fourmilière prend un coup de pied, certes on voit les survivantes affolées s’éparpiller pour reformer ailleurs la Famille et entretemps on ne sait pas trop si une Reine a pu survivre, mais là, en macronie donc, on ne voit que l’affolement et l’on sait que faute de survivants le groupe sera bien incapable de se reformer. Chacun ou chacune dit n’importe quoi…bonjour Madame Borne ! La Reine-Roi reste coincé à l’Elysée. Et la France continue de s’enfoncer dans le néant et le ridicule. Jusqu’à qwuand ? Demain, vendredi 10 Octobre 2025 ? « Foutaise ».
Normal il faut se sauver et sauver ses potes…
Une information devrait dominer toutes les autres. La France « à deux états » est à Vénissieux. Et pendant ce temps là …. pendant que tout fout le camp…. ILS sont en chute libre et tournoient dans le vide. La démonstration est faite qu’il n’y a pas de gouvernement possible ni avec cette assemblée ni avec ce président. Quel utilité y a t il à ce que cette démonstration soit chaque jour plus criante. Une cassure irréparable est ouverte entre les Français et la cl….asse politique au pouvoir (macronistes, et autres supplétifs socialistes et LRistes) Chaque jour qui passe ne fera que monter la colère et l’amertume sans que la moindre question à commencer par le budget ne soit traitée. Qu’attendent-ILS donc pour DEGAGER ?
On avait MARTIN CIRCUS…on a MACRON CIRCUS…..
pour le premier, des chansons enlevées et gaies, pleine de réalités
pour le deuxième, une chanson qui begaye, en « coeur », ou chacun chante au tempo qu’il veut : ça s’appelle une cacophonie…
on a « une majorité » qui ne veut pas la dissolution de l’assemblée !!!!
on en conclue que nos « gouvernants » chantetent la même complainte : celle de surtout rester à leurs postes avec privilèges et impunité
…ils en oublient leur « public », qui a « payé » pour entrer….sans remboursement possible même si le concert prévu ne s’est jamais tenu….
Lecornu considère, il l’a dit sur antenne, les partis RN et amis, comme « autres ». Ca lui aurait écorché les lèvres de les citer alors qu’il a cité tous les autres qui ont été aussi reçus ! Mais ce n’est pas bon signe, prendre un premier ministre dans le parti le plus important, vous comprenez, madame Irma, c’est embêtant, quand le plus important ne plait pas, ça devient compliqué. Mon petit doigt frétille en pensant PS pour calmer la rue rouge, la gauchaille. Glucksman irait comme un gant avec deux ou trois PS, un noyau dur au centre avec du philippe, et un peu de droite molle et pour finir quelques personnes de la « société civile » Obono, Nakamura, Sy, Coudray, Salamé, et comme porte parole du gouvernement, Lemaire parle très bien.
Démophobie, ,francophobie et cathophobie, j’insiste sur ces indices graves et concordants attestant de l’état présidentiel perdurant…
Démophobie, j’écris le mot pour me le mettre en tête, car je n’y avais pas songé, mais comme il est pertinent pour désigner l’illibéralisme qui s’est emparé de la France.
Je ne suis pas certain que dissoudre maintenant serait la bonne voie. Macron a été battu à toutes les élections législatives puisqu’en 2022 il a perdu sa majorité, puis son parti a été battu aux européennes puis à nouveau aux législatives de 2024. Cerise sur le gâteau, ses gouvernements Barnier et Bayrou ont été renversés et le dernier en date n’a même pas eu le temps d’annoncer les noms de la seconde vague de ministres. Organiser des législatives en novembre avec 2 tours, ne changerait probablement pas grand chose et les français étant tellement dégoûtés ne se rendraient pas en masse aux urnes, d’autant que 12 mois plus tard débutera la campagne présidentielle puis l’élection (2 tours de scrutin) puis dans la foulée les législatives avec encore 2 tours générant un raz-le-bol. Le fait de ne pas dissoudre aurait pour le RN l’avantage de ne pas se ‘cramer’ et de rester prêt pour les scrutins suivants et obtenir un tsunami à L’assemblée Nationale. Parce que, il ne faut pas se faire d’illusions, si Bardella était nommé premier ministre maintenant, il sortirait en morceaux pour les présidentielles sans compter les peaux de bananes qu’on lui mettrait ou les humiliations de Macron qui bloquerait toutes les décisions ou refuserait de signer les décrets. Donc je pense que c’est un mal pour un bien, pendant ce temps le RN engrange, LR s’écharpe et il est probable qu’une partie rejoindra le RN ou Ciotti. Dans ce cas de figure d’autres petits partis pourraient rejoindre ou former une alliance et constituer plus de 50% des voix aux futures élections. Ce sera l’occasion de la dernière chance. Quant au budget, il y en a déjà un il suffit de le reconduire s’ils n’arrivent pas à se mettre d’accord. Pas la peine de faire un cirque pareil!
Oui, en nombre de votants actuels, à gauche tous 7 millions, au centre tous 7 millions, à droite LR 2 millions, et RN-Ciotti, 10 millions ( les « autres » de Lecornu, quoi) sans compter les autres « autres » Zemmour, Dupont-Aignan, Philippot, ça fait du monde et en pourcent, suivant ce j’énonce depuis l’info télé, on arrive à 51% et c’est sans compter le vote utile comme on dit. Reste le travail des sondeurs, qui vont s’y mettre comme on les connait le moment venu !
Il va quand même bien falloir résoudre ce problème qu’est la cinquième transformée en quatrième.
Démission de Macron, dissolution concomitante de l’assemblée, nouvelles élections présidentielles et législatives en faisant brûler un cierge pour que cela remette les pendules à l’heure parceque, franchement, les grand Yaka des horloges à plutôt tout déréglé. Remarquez, même une pendule arrêtée donne l’heure juste deux fois par 24 heures.
Quel beau bazar car ils tiennent tous à leur fauteuil et la France ils s’en moquent malgré les faux discours de responsabilité d’ailleurs s’ils l’avaient été nous n’en serions pas là ! Quant au budget Sarah Knafo a donné des pistes d’économies. Pour l’international eux qui criaient partout que l’élection de Madame MELONI était une catastrophe démocratique, économique … Aujourd’hui où en sommes nous franchement aucune leçon à donner par nos représentants politiques. Ils m’écœurent de la politique.
« Que vais-je devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire. » Louis de Funès allias Don Saluste dans la folie des grandeurs.
Tous ces inutiles ont les « pétoches », la place manifestement est trop bonne.
Quant aux droites, toutes les droites, sans commentaire, elles s’enterrent dans la joie!
Ils nous empêche de voter pour empêcher les patriotes de gagner. le patriote est le seul à aimer son pays en passant !
Ce jeune homme , Lecornu , au lieu de faire de la politique aurait du se consacrer à faire un travail manuel , au moins aurait il pu produire quelque chose ?
Son travail si je comprend bien , se limite à être ministre démissionnaire ? Mis à part le fait qu’il va chaque fois toucher le pactole de ses indemnités de ministre et une situation à vie qu’a-t-il produit ? Du vide ! Rien nada !Et encore ,comme dirait l’autre , il vaudrait mieux qu’il ne touche à rien , c’est assez comme cela !
Sa seule qualité est d’être un soutien indéfectible de Macron ; C’est cela sa fonction , sauve le soldat Macron jusqu’ne 2027 et accessoirement ,toucher le gros salaire et la retraite à vie payés par les français . Ministre de l’Outre mer en 2020 , ministre des collectivité territoriales à peine plus d’un an , ministre des armées en 2022 , et premier ministre éclair ; On pourra dire qu’il aura fait le tour du propriétaire sans n’ avoir jamais produit du concret et du sérieux , tout simplement parce que c’est Macron qui décide de tout !
La peur de redonner la voix au Français, pour un résultat plus fort encore peut-être, que celui de la dernière dissolution. La stratégie du barrage.
François Baroin ou Borloo les éternels outsiders, l’atout toujours promis de personne dites désintéressées, social pour l’un, photogénique pour l’autre. Et les français risquent de tomber dans le panneau surtout si on leur promet de nouvelles aides, droit et la suspension de la réforme des retraites. Machiavel dirige en coulisse jusqu’en 2027 après moi le déluge…