#BloquonsTout : l’extrême gauche a pris en otage un mouvement populaire
La manifestation du 18 septembre, initialement portée par les syndicats pour protester contre les mesures budgétaires du gouvernement, a été largement phagocytée par l’extrême gauche et les antifas, transformant un mouvement social en un terrain d’affrontement idéologique. À Paris, comme dans de nombreuses villes, les slogans pro-palestiniens, anti-police et anti-Bolloré ont dominé les cortèges, éclipsant les revendications initiales. Ce scénario rappelle le mouvement du 10 septembre où les Black Blocs et les militants radicaux avaient déjà imposé leur marque. Ces dérives, souvent tolérées ou minimisées par une partie de la gauche, interrogent sur la capacité des syndicats à maintenir le cap d’un mouvement populaire face à une extrême gauche toujours plus violente.
Les manifestants sont nombreux place de la Bastille pour le 18 septembre.
La police attend entre 50 et 100 000 manifestants à Paris aujourd’hui. pic.twitter.com/848Euv6T1F— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 18, 2025
Entre « ACAB » et autres « We love Gaza »
Le 10 comme le 18 septembre ont vu une mobilisation massive largement récupérée au profit de l’extrême gauche. Dès l’aube, à Paris, des lycées comme Maurice-Ravel ont été bloqués, leurs façades taguées de messages tels que « ACAB » (« All Cops Are Bastards », « Tous les flics sont des salauds », en français) ou « We love Gaza » (« Nous aimons Gaza ») , illustrant une récupération flagrante.
Le lycée Maurice Ravel, dans le 20e arrondissement de Paris, était bloqué ce matin. Débloqué par les forces de l’ordre, la façade du lycée est jonchée de tags et pancartes reprenant des slogans d’extrême gauche, propalestiniens, anti-police ou anti-Bolloré. pic.twitter.com/lO26Gylof9
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 18, 2025
Ces actes, souvent commis par des groupes radicaux, ont détourné l’attention des revendications syndicales, centrées sur les salaires et les conditions de travail, vers des combats plus partisans. Cette tendance n’est pas nouvelle : le 10 septembre, déjà, les Black Blocs avaient semé la violence, brisant des vitrines et blessant des policiers, malgré les 80.000 forces de l’ordre mobilisées dans tout le pays. Initialement voulu comme apolitique, l’appel à bloquer le pays pacifiquement s’est vite révélé un mythe, tant l’extrême gauche a su s’imposer comme force motrice.
Face-à-face entre policiers et 300 individus masqués, qui ont bloqué une rue en incendiant une poubelle. pic.twitter.com/0kmtyXKEmA
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 18, 2025
Cette récupération n’est pas un hasard. Les antifas, souvent décrits comme des milices politiques, ont trouvé dans ces mouvements une occasion de s’exprimer, profitant d’un climat de tension sociale. Entre drapeaux palestiniens, fausse guillotine bardée de slogans violents et actions coups de poing, leur présence a de quoi inquiéter. Le 10 septembre, avec plus de 600 interpellations, avait déjà montré l’ampleur de cette dérive, et le 18 septembre n’a fait que confirmer cette tendance, malgré les appels à la « discipline » de Jean-Luc Mélenchon vraisemblablement destinés à éviter toutes représailles judiciaires à l’encontre de son parti.
Une fausse guillotine a été érigée par des manifestants près de la place de la Bastille. On peut y lire « Bolloré, Arnault, Stérin : couic » ou encore « Si t’es écolo, plante un facho ». pic.twitter.com/Kaf4Nm6MSg
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 18, 2025
Quand les cheminots se prennent pour des cow-boys
L’un des épisodes les plus marquants de cette journée du 18 septembre aura, sans conteste, été l’intrusion d’un groupe de cheminots, emmenés par le secrétaire général de SUD Rail, Fabien Villedieu, dans l’enceinte du ministère de l’Économie. Après une assemblée générale tenue au sein de la gare de Lyon, les cheminots se sont lancés à l’assaut de Bercy. Restés une quinzaine de minutes, ces manifestants, drapeau palestinien en main, ont allumé des fumigènes et scandé des slogans : « Bercy, t’es foutu, les travailleurs sont dans la rue ». Si aucune dégradation n’a été commise, cet acte illustre bien la manière dont les syndicats conduisent les manifestations : bien loin du pacifisme revendiqué sur les plateaux et des préoccupations réelles des Français.
Partout, de Lille à Paris en passant par Lyon, les slogans antifascistes étaient de sortie, et la violence de mise. Entre jets de pierres et de bouteilles contre les forces de l’ordre, les faits ont une nouvelle fois fait mentir Jean-Luc Mélenchon.
Situation tendue à Nation, des jets de bouteilles en verre visent les forces de l'ordre. Celles-ci ont interpellé des manifestants. pic.twitter.com/bNgWSIV7qk
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) September 18, 2025
Ce qui devait être un sursaut populaire se pervertit en vitrine gauchiste, discréditant la cause légitime et affaiblissant l’ordre républicain face à une minorité agressive.
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55 commentaires
Il est interessant de voir la différence entre les manifestations en Angleterre, avec tous ces drapeaux anglais, gallois, écossais ou à l’Union Jack, et en France, mais est ce que c’est encore la France, où les drapeaux français sont interdits.
On bloque aussi les guichets des allocations sociales ?
CGT, Antifas, Black Blocks, LFI même combat.
« syndicats à maintenir le cap d’un mouvement populaire face à une extrême gauche ». Vous rêvez ou vous faites semblant? Quand on dispose de services d’ordre aussi efficaces que ceux de la CGT et qu’on laisse agir à loisir les terroristes, on n’est pas « face » à eux, mais avec eux.
Parmi tant d’images choquantes il y a celle de cette « guillotine » promenée comme un trophée, avec des noms sur le chassis ! La « gauche » est-elle vraiment contre la peine de mort ? On en doute beaucoup. En tous cas cette séquence fait honte.
Nous pouvoir voir quel serait notre sort si ces gens étaient au pouvoir……
Ces gens ne sont que haine et intolérance
La racaille islamo-gauchiste a pourri les manifs populaires, mais pas partout.
C’est essentiellement dans les métropoles régionales aux banlieues islamisées, que les policiers ont eu à combattre la dite racaille LFI’stes et black blocks.
Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Lille, Grenoble… Ailleurs, pas de drapeaux du hamas au milieu des manifs, des syndicats ultra majoritaires.
Ainsi, Tours capitale régionale de Touraine, a connu une manif exemplaire.
6000 participants avec banderoles et 2000 participants Citoyens -ordinaires en fin de cortège, manifestation ouverte aux « isolés rassemblés », qui comptaient des Patriotes!
C’est deux heures avant et six heures après que des zétudiantes pro-hamas, majoritaires, ont cherché à pourrir la manif. Sans succès.
Deux des leurs avaient été appréhendés par la police, avant la manif . Et six heures plus tard, 200 filles et fils de bourges ont encore manifesté, pancartes rouges noires et vertes du hamas en mains, contre la police pour « exiger » la libération de leurs deux complices.
Mettre le bordel avant ou après… mais toujours contre la volonté populaire. Une tactique permise par le laxisme des ministres de l’intérieur et de la justice, tous deux complice LR de macron, faut-il le rappeler?
Là où il y a eu du désordre et de la violence ce sont principalement que dans des villes dirigées par la gauche. Cherchez l’erreur ?
@Manou, c’est toujours le cas si vous vous souvenez des autres manifs….
le NFP roule pour macron, en s’accaparant les manifs pour empêcher les citoyens de manifester, espérons qu’aux prochaines élections les votants se souviendront qu’avec cette gauche là il est impossible de vivre normalement, ils préfèrent gaza à la France tout comme macron