Au Québec, une justice désormais ouvertement défavorable aux Blancs

Au Québec, un récent verdict ouvre la voie à l’instauration d’un système judiciaire défavorable aux Blancs.
Le Palais de Justice de Montréal - Capture écran 
TVA Nouvelles
Le Palais de Justice de Montréal - Capture écran TVA Nouvelles

C’est un tournant, au Québec. Pour la première fois dans la Belle Province, un juge a rendu un verdict basé sur la couleur de peau du prévenu. Cela s’est passé le 28 juillet dernier. Une magistrate a ainsi décidé d’alléger la peine prononcée à l’encontre d’un trafiquant de drogue en s’appuyant sur une « évaluation de l’impact de l’origine ethnique ou culturelle » (EIOEC) de l’individu, une analyse des « barrières systémiques » auxquelles il aurait pu faire face durant son existence. En clair, le concept militant de « racisme systémique » peut désormais servir de circonstance atténuante aux délinquants et criminels « racisés ».

Dans le cas du dealer en question, le rapport indique qu’il a grandi sans son père et que la monoparentalité est plus importante chez les Noirs du Canada que chez d’autres groupes ethniques. L’EIOEC soulève également son enfance passée dans un « quartier défavorisé » de Montréal où la police aurait pratiqué le « profilage racial ». Cerise sur le gâteau victimaire, les auteurs dudit rapport invitent la cour à envisager « la possibilité de syndrome post-traumatique » associé au « traumatisme intergénérationnel de l’esclavage » dont pourrait souffrir le délinquant… Des arguments dignes des pires sociologues d’extrême gauche, mais auxquels la juge en charge du dossier a été manifestement sensible : la sentence a été réduite de 35 à 25 mois de détention, comme le voulait la défense. « Nous devons apprendre. Nous devons nous adapter », a estimé la magistrate, à deux doigts de présenter ses excuses au trafiquant de drogue.

Nouvelle au Québec, cette procédure est appliquée depuis 2014 dans le reste du Canada. L’État fédéral y incite les juges à prendre en compte « l’origine ethnique et culturelle » des accusés dans leurs verdicts. Destinés à instaurer un traitement de faveur exclusif aux non-Blancs, les EIOEC s’inspirent des mesures dont bénéficient les délinquants autochtones depuis 1999. Un arrêt de la Cour suprême du Canada avait alors inscrit dans le marbre que les juges devaient considérer les « facteurs systémiques » propres aux autochtones, notamment l’impact de la colonisation, lors de la détermination de la peine.

Le privilège racisé

Cette décision québécoise - qui risque fort de faire jurisprudence - est symptomatique d’un monde judiciaire anglo-saxon de plus en plus acquis aux thèses woke. On se souvient notamment de ce demandeur d’asile algérien condamné à seulement 6 ans de prison, en 2001 à Dublin, pour le viol d’une enfant, à la faveur d’une étonnante clémence. « Si vous étiez un Irlandais, vous auriez pris 10 ans de prison ! », avoua le juge, expliquant qu’un trop long séjour dans une prison irlandaise serait une épreuve insurmontable pour un étranger tel que ce malheureux Maghrébin. Plus récemment, en mars 2025, de nouvelles directives de condamnation ont été émises au Royaume-Uni, incitant les juges à prendre en compte le facteur racial dans leurs décisions de justice...

 

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

56 commentaires

  1. Ah bon ? Seulement au Québec ? Y aurait, pat hasard, aussi des juges rouges et un privilège rouge au Québec ?

  2. L’héritage de Mr Trudeau. Il n’aura pas à payer pour ses échecs, ses folies wokistes. Les Canadiens , si.

  3. Quand on donne la clé de la maison a des étrangers il ne faut point s’étonner de se faire mettre dehors.

      • L’Algérie c’était une autre histoire, les algériens n’étaient pas des étrangers dans leur propre pays, c’est simplement une mauvaise politique d’intégration qui en a été la cause, mais pas seulement, de toute manière que ferions-nous aujourd’hui de toute cette population qui n’a même pas été capable de se gérer elle-même ? Enfin on ne va pas refaire l’histoire.

  4. Conclusion : justice à deux vitesses non égale pour tous. Ainsi un fils de riche blanc vendant de la drogue aura la peine maximale voire doublée. Il y a une logique qui echappe dans une telle justice qui devient l’injustice.

  5. On y est déjà ! a Montréal il devient dangereux pour une femme de se promener en mini jupe dans certains quartiers. Le rêve canadien et quebecquois en particulier s’effondre.

  6. Les dealers vont recruter de plus en plus de racisés puisqu’ils ne sont pas punis .
    Quant aux pères absents ,c’est tout bénéfice pour eux et pour leur marmaille puisque ils servent d’alibi à tous les forfaits.

  7. Le Monde devient fou !! Bientôt tous ces gens là regretterons amèrement leurs choix idéologique, mais il sera trop tard…. pour tout le monde.

  8. Intéressant, ça me donne une idée. Pourquoi ne pas aller braquer une banque au Royaume-Uni, si je me fais attraper je pourrais toujours faire valoir le traumatisme de la guerre de Cent Ans et bien sûr l’abominable boustifaille de la perfide Albion. Avec ça, c’est le non lieu assuré.

  9. Une juge Anglophone sans doute , vu que les Québecois Francophone subissent depuis plusieurs années des attaques de plus en plus violente des anglophones afin de faire disparaitre totalement la langue française de cette province.

  10. Que voulez-vous, les peuples occidentaux votent toujours pour la même caste gauchiste. La droite LR, RN…est gauchiste . BV, vous devriez faire un sondage sur une question simple : doit-on en France mettre en place la même politique, sans atténuation, que Milei en Argentine ? Les gens qui répondront un « oui » franc sont de droite ; les autres sont de gauche même s’ils ne le pensaient pas.

  11. Il ne reste plus qu’à souhaiter à ces juges qu’un jour un de ces fléaux de « ,chances pour leurs pays » les atteignent enfin pour qu’ils changent de logiciel. Mais après tout,ces canadiens, ils ont bien élus des politiques qui ont pondu des lois appliquées par des magistrats à leur image. Alors qu’ils se débrouillent donc avec les conséquences de leur idiotie. C’est Monsieur Mathieu-Bock-Côté qui doit partager mon avis et qui doit râler et à juste titre.

    • Quand un juge recevra des « coups de couteau à la gorge  » pour reprendre les éléments de langage en vigueur, ils seront encore capables de trouver des circonstances atténuantes !

      • Dans ce cas , ca m’étonnerait!
        J’ai connu un juge très coulant avec les voleurs, jusqu’au jour où il s’est fait voler sa voiture. L’auteur s’est fait arrêter et est passé au tribunal devant ce juge… beaucoup moins enclin à la mansuétude. Il a pris le maximum!

      • Clair que s’il prend un coup de couteau à travers la gorge, le juge sera nettement atténué. Il faudra bien en arriver là pour que les juges commencent à penser (et à panser).

    • On a largement dépassé le stade de la faiblesse et de la soumission totale . Les gaucho mondialistes sont partout et peuplent l’ensemble de l’état profond des pays occidentaux. Pour l’aspect jurisprudentiel le droit anglo saxon est au top , on est donc en droit de penser que les gens de couleur pourront bénéficier de largesses particulières à l’avenir. Cela a commencé en France avec l’affaire orduriere du petit ange grand gagnant face à un policier blanc qui n’a fait que son travail en tirant pour se protéger de ce malfrat maghrébin.

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