Non, les amis de Quentin n’ont pas délibérément refusé de le conduire à l’hôpital
« Le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier », a-t-on coutume de dire. Une expression qui peut s’appliquer au traitement médiatique du tragique meurtre de Quentin, ces derniers jours. Depuis la sortie d’une nouvelle vidéo, censée rétablir la vérité sur le lynchage de Quentin, les médias, notamment la presse quotidienne régionale et de gauche, affirment que les amis de Quentin auraient délibérément refusé de conduire ce dernier à l’hôpital par crainte de la police.
Ce discours est faux.
« Je pense qu’il faut qu’il aille à l’hôpital »
Dans une vidéo étonnamment diffusée par le « groupe antifa Lyon », on voit Quentin Deranque (en doudoune bleue) après son lynchage, le regard hagard, les mains couvertes de son propre sang. pic.twitter.com/Mtw8eoiriq
— Boulevard Voltaire (@BVoltaire) March 5, 2026
Selon nos informations, et contrairement à ce qu’affirment plusieurs médias, la personne qui déclare, dans cette vidéo qui circule sur les réseaux, « s’il ne veut pas de problème avec la police, il faut qu’il parte » n’est pas un ami de Quentin. Sur cette vidéo, un de ses amis, Louis (prénom d’emprunt), se trouve sur la droite. À ce moment-là, tout comme Quentin, celui-ci ne détient pas toutes ses facultés. Quelques minutes auparavant, Louis a été pris à partie par quatre militants antifascistes. Projeté au sol, il a perdu connaissance à la suite d’un KO. Alors qu’il a perdu connaissance, les autres membres de l’équipe de sécurité de Némésis se confrontent avec les antifascistes. Plusieurs canaux antifa ont diffusé des photos prises par les militants d’extrême gauche de cet affrontement. On y voit Quentin en position de garde, poings redressés au niveau du visage. Politiques et médias de gauche se servent de ces documents pour affirmer que les identitaires ont tendu un guet-apens au groupe de Jacques-Elie Favrot.
L’avocat d’un des militants nationalistes réfute cette version. « C’est purement l’inverse. À plusieurs reprises, un homme en moto a repéré la dizaine de personnes dont mon client, puis les antifascistes sont arrivés pour en découdre. » Europe 1 rapporte ainsi qu’un deux-roues effectuait des allées et venues, comme s’il avait pour mission de faire des repérages. La moto apparaît, toujours selon les informations d’Europe 1, à plusieurs reprises sur les images de vidéoprotection de la ville épluchées par les enquêteurs : « Cette moto, précise la station, intéresse aujourd’hui les policiers, car le comportement du conducteur semble correspondre au mode opératoire déjà observé lors de précédents affrontements impliquant l’ultra-gauche dans la ville de Lyon. » Il y a deux semaines, une militante Némésis, agressée par le public de Sciences Po Lyon, affirmait auprès de BV avoir vu des militants antifascistes se ruer vers l'endroit où se tenait Quentin et ses amis.
Après l'agression
Au moment où Louis reprend connaissance, ne reste plus que Quentin sur les lieux, sonné après son terrible lynchage. Il a reçu, à de très nombreuses reprises, de violents coups dans la tête. L'analyse minutieuse d'une vidéo prise par un témoin nous permet de constater qu'un des antifascistes a pris de l’élan, planté son appui et envoyé un coup de pied aussi précis que puissant. Un geste ample pour maximiser le choc sur la tête au sol.
Une passante décide d’appeler les secours. Au téléphone, l’assistant de modération médicale répond qu’il ne peut pas envoyer dans l’immédiat une des équipes, pour la plupart déjà mobilisées ailleurs dans la métropole. En état de choc, se sentant en danger et n'ayant pas toutes leurs facultés, Quentin et son ami quittent les lieux pour rentrer chez eux après avoir été filmés par un individu proche de canaux antifascistes. Quai Fulchiron, Quentin est pris de nausées puis perd connaissance. Son ami l’allonge sur le banc d’un arrêt de bus. Le SAMU est rapidement prévenu. Une fois sur place, les secours décident de prendre aussi en charge l’ami de Quentin. L’un est hospitalisé à l'hôpital de la Croix-Rousse, l’autre en état de mort cérébrale à l’hôpital Édouard-Herriot. L’ami de Quentin passera le protocole commotion jusqu’à tard dans la nuit. Louis constate avoir des pertes de mémoire sur cet événement traumatisant.
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31 commentaires
Ignominie, parler de la gauche les rend intéressant. Leur enlève les droits civiques
Après toute perte de conscience, vous devez rester au moins une journée à l’hôpital. Quand vous reprenez vos esprits, vous ne pensez qu’à rentrer chez vous pour vous remettre du choc, de plus vous pensez que vous risquez de vous faire encore attaquer, alors fuir est le premier réflexe surtout quand le Samu n’arrivera pas avant 2 plombes.
Tout à fait d’accord avec l’hypothèse émise ci dessous par ‘Furioso’ à 10h52 ….!
Bonne journée
ILS finiront par dire que c’est Quentin qui a frappé les pieds des pauvres gôschh avec sa tête !
En clair ,vu de la gauche , c’est de sa faute !! IGNOBLE et REPUGNANT