[UNE PROF EN FRANCE] L’égalité : l’obsession absolue
C’est reparti. Alors que les sujets d’inquiétude et de mécontentement sont nombreux, ce qui affole l’Éducation nationale, c’est la question de l’égalité des chances. On nous rappelle sans cesse que telle est notre mission première. Les articles pleuvent sur nos messageries académiques. Le dernier en date, cette semaine : « Après avoir débusqué les stéréotypes de genre dans la littérature jeunesse, Charlène Schneider s’attaque à une question plus sensible encore. Que faire lorsque l’école, censée émanciper, participe elle-même à la reproduction des stéréotypes de genre ? » Cela nous est directement relayé par le secrétariat interne de l’établissement.
L'enseignement des maths en question
Après avoir reçu ce message, je tombe un peu par hasard sur une étude publiée dans Nature par deux éminents scientifiques du Collège de France, Stanislas Dehaene, ancien gourou de M. Blanquer, et Pauline Martinot. Cette étude a suivi 2,65 millions d’élèves français. Et elle semble conclure que l’école serait responsable du décrochage des filles en mathématiques, qui aurait lieu dès le milieu du CP. Il semblerait qu’à l’entrée en CP, aucune distinction entre filles et garçons ne soit mesurable dans la maîtrise des nombres ou de l’espace, mais que les choses changent dès la mi-CP. Ce qui est intéressant, c’est l’argumentaire invalidant l’explication biologique : si un déterminisme génétique existait, les disparités seraient visibles dès la petite enfance. L’argument laisse perplexe. La plupart des différences entre les filles et les garçons n’apparaissent que très progressivement, de la prime enfance à l’âge adulte (pensons à la perte de cheveux…), et sont pourtant codées génétiquement dès l’origine. Comme dans le cas de certaines maladies héréditaires, une survenue tardive n’exclut pas une cause génétique. Il semble y avoir là un biais idéologique et méthodologique assez étonnant.
Mais on perçoit mieux l’objectif de tout cela quand on se reporte à la présentation de l’étude sur le site du Collège de France : « La rapidité de cet écart suggère que ce n’est pas une lente imprégnation de stéréotypes au fil des années qui en est à l’origine, mais bien l’entrée à l’école élémentaire, qui marque le début d’un enseignement formel des mathématiques. Ce constat devrait aider à mettre en lumière de nouveaux leviers d’action : en identifiant précisément l’enseignement des mathématiques comme un point de bascule dans la construction des inégalités, on aide à spécifier les moyens d’agir pour les prévenir et ainsi réduire durablement les écarts entre filles et garçons dans cette discipline. »
Les mathématiques, point de bascule dans la construction des inégalités ? Est-ce pour cela qu’elles sont menacées de disparition au lycée, où l’on joue au yoyo avec leur suppression et leur réintroduction ? Si l’on pousse la logique jusqu’au bout, nous devrions alors nous réjouir d’être dans la queue de tous les classements internationaux en mathématiques : cela veut dire que nous réussissons à résister au creusement des inégalités par cette matière ô combien dangereuse et discriminatoire...
« L'anxiété mathématique » des femmes !
Surgit alors la flèche du Parthe : « Les travaux pointent du doigt la "menace du stéréotype" véhiculée par le corps enseignant, composé à 85 % de femmes souvent issues de cursus littéraires et souffrant elles-mêmes d’une "anxiété mathématique" qu’elles transmettent inconsciemment » (sources : Le Courrier des Stratèges).
Voilà. Tout y est. Les enseignants de primaire sont essentiellement des femmes, comme les sages-femmes, les infirmières pédiatriques, les puéricultrices, les nourrices et les vendeuses chez Jacadi. C’est un fait. Mais ensuite, dans l’analyse proposée par l’article, les fameux stéréotypes de genre semblent jouer à plein, de façon assez amusante : comme les institutrices sont des femmes… l’irrationnel et l’inconscient dominent, ainsi que l’angoisse, parce que, bien sûr, les femmes sont plus angoissées que les hommes, surtout par les mathématiques. CQFD. La boucle est bouclée. Si c’est Nature qui le dit, et le Collège de France, on ne peut que s’incliner.
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41 commentaires
Bonjour Virginie. A lire ce raisonnement tenu par d’éminents membres du Collège de France, on tombe de l’armoire.
» l’enseignement des mathématiques comme un point de bascule dans la construction des inégalités, … »
Nous ne sommes certainement pas d’éminents membres de ce Collège mais des réflexions élémentaires nous viennent à l’esprit.
Le milieu dans le lequel nous baignons, nous nous formons dès la naissance est déjà un premier facteur élémentaire qui nous conduit naturellement vers le scientifique ou le littéraire.
L’évolution biologique du corps humain prend ensuite la relève, renforce ou dévie les appétences d’origine au contact des parents.
Viennent enfin les profondes attirances vers telle ou telle discipline. Attirances bien souvent dominées par les facultés qui les guident, les orientent et les propulsent vers tel choix plutôt qu’un autre, facultés influencées par l’environnement fréquenté.
Au final, le choix retenue relève plus, dans bien des cas, de la roulette russe qu’une véritable volonté de l’application d’un choix prédéterminé.
Et je n’ai pas évoqué les contraintes bassement vitales, se nourrir pendant ses études. Ce qui peut privilégier une orientation plutôt qu’une autre.
Pour en venir aux mathématiques
« …..femmes souvent issues de cursus littéraires et souffrant elles-mêmes d’une « anxiété mathématique » qu’elles transmettent inconsciemment…. » Mais où vont-ils chercher de tels conclusions ? Si ces femmes sont issues d’un cursus littéraire, comment peuvent-elles transmettre une anxiété mathématique, matière qu’elles ne fréquentent pas ? Si je suis boucher et taille la viande dans les règles de l’art, je ne vais certainement pas apprendre au forgeron l’art de manipuler son marteau avec subtilité, encore moins l’influencer dans sa pratique.
Enfin, ce qui est étonnant, les effets de l’évolution de la maturité ne sont pas évoqués. Exemple, l’apprentissage de l’histoire en bas âge. Si vous n’avez pas la chance d’avoir des professeurs qui vous initient aux tenants et aboutissants des nécessités et de l’utilité de l’apprentissage de l’histoire, vous considérez cette matière comme dérisoire. Ce qui fut mon cas. Vous restez nul. Vous vous fixez sur ce qui vous passionne et vous émerveille, les maths par exemple.
Quant à la nécessité de l’apprentissage des maths, elle me semble tellement évidente que les enseignants les plus obtus devraient s’en convaincre. Comme le français, les maths structurent la réflexion, engagent dans le raisonnement logique, le seul qui peut conduire aux bonnes solutions….pour faire simple. L’esprit en devient structuré, non pas formaté.
L’affaissement généralisé de l’enseignement provient surtout de méthodes pédagogiques, d’organisations absconses et d’apports extérieurs qui troublent les apaisements nécessaires à la concentration. Apports qui peuvent provenir de l’enseignant lui-même.
Virginie, toujours heureux de vous lire. Bonne semaine et surtout restez vigilante.
L’égalitarisme est un signal fort de la Décadence, explique Julien Freund dans « Décadence » (un livre visionnaire des années 80, qui a tout vu venir…)
L’égalitarisme, c’est souvent confondre égalité et similitude. Quand acceptera-t-on que hommes et femmes sont différents, sans que l’égalité soit en jeu ?
Quand à l’égalité des chances, on n’en a jamais autant parlé que depuis qu’elle a disparu. Et quand elle existait (permettant l’émergence d’un Camus, d’un Onfray), on n’en parlait pas.
Preuve à nouveau que la valeur que l’on brandit, c’est celle qu’on n’a pas.
Classes de niveau et c’est tout. Les progrès seront vite là. Et puis tout le monde n’est pas fait pour tout… accepter que son enfant ne soit pas un génie et ne suive pas d’études supérieures est difficile pour certains !
Heureusement qu’il y a les maths, étant dyslexique ma primaire fut un vrai calvaire, je parle du début des années 1960, ou la dyslexie n’était pas détecté, cela à failli tuer ma scolarité , naturellement je me suis dirigé vers les maths, qui me demandait aucun effort jusqu’en terminale. C’était un temps où ne pas être bon en Français vous condamné presque à coups sûr à un travail subalterne ! Ce qui m’a sauvé c’était mon 20 de moyenne en math en terminale et étant admis en math sup et math spé en M’ m’a vraiment sauvé donc je dit merci les maths encore aujourd’hui je fait de la géométrie différentielle à 68 ans et y
Prends beaucoup de plaisir.
Les meilleures professeurs de mathématiques que j’ai eu étaient des femmes, sauf un homme au collège, un vieux monsieur plein d’une expérience assez incroyable.
Alors cette étude est politiquement orientée et Nature a déjà laissé passer des escroqueries intellectuelles…
Hallucinant.
Lisez « Hystérie collective » de Lionel Scriver …on y est presque..
C’est surtout la mamière idiote d’ enseigner les maths. Merci à l’E.N. en-dessous de tout.
Bien plus que des stéréotypes de genre éventuellement inculqués par des institutrices, le plus gros problème sont les neuneus au ministère qui organisent l’éducation nationale. Depuis longtemps cette éducation nationale a oublié sa fonction première et la raison pour laquelle son budget est le plus élevé de la nation.
Un pays ne fonctionne bien que s’il a une élite scientifique. Le reste est du pipeau. Cette élite scientifique, enseignants chercheurs permettent d’avoir des universités de bon niveau, de former des ingénieurs compétents, qui par la suite feront tourner une industrie compétitive, ce qui permettra d’employer un maximum de personnes, et faire tourner l’économie. On peut former tous les littéraires que l’on veut (sociologues, anthropologues, journalistes, politiciens, agents d’assurance, etc…) ce n’est pas ça qui fait tourner la boutique. La Chine forme 1.5 million d’ingénieurs chaque année pour une population de 1.4 milliards (un ingénieur pour 933 habitants). La France forme 40000 ingénieurs chaque année pour 68 millions d’habitants (soit un ingénieur pour 1700 habitants). Il semble que la Chine est une puissance industrielle plus importante que la France :)
Donc l’état ne devrait pas dépenser en gros 65 milliards d’euros chaque année pour faire plaisir aux parents si fiers que leur gamin(e) ait eu le bac, il est là pour former les futurs Dassault, Renault, Peugeot, Citroen, Bertin, Berliet et bien d’autres anonymes qui ont fait qu’à une époque la France n’était pas encore un pays en voie de sous developpement. Il faut une éducation élitiste, compétitive et même si ceux qui ne sont pas dans le peloton de tête peuvent ne pas supporter la frustration de ne pas être au niveau, c’est une bonne chose au bout du compte que d’avoir des frustrations, surtout quand on voit la pauvre génération actuelle qui ne supporte pas la moindre contradiction. Avec les résultats que l’on voit.
Evidemment si on laisse par la suite du pouvoir à ses anciens élèves frustrés par leur incompétence en mathématiques et qu’en plus on les laisse décider du programme de l’enseignement, on obtient la situation actuelle. Pire encore on peut les laisser devenir journalistes ou politiciens… :) (si avec ça je ne me fais pas censurer… :) ) On ne devrait pas laisser autant de pouvoir à des gens si peu compétents.
Evidemment que les enfants « de riches » ont plus de chance que les parents « de pauvres » vu le contexte familial. Mais « l’égalitarisme » dans le domaine est catastrophique. Il faut pousser tous les enfants au maximum de leur capacité, et autant les filles que les garçons, et ne pas diminuer le niveau global afin que tous les élèves soient « égaux ». Ce n’est vraiment pas le but.
WoW comme vous y allez. Je n’aurais pas eu la patience d’en distiller autant mais vous avez totalement raison.
Je suis entièrement d’accord avec la fin de votre commentaire. L’école doit donner les bases à tous les élèves de ce qui va leur servir au quotidien (lecture, écriture, arithmétique) mais elle doit sans à priori détecter les aptitudes de chaque élèves et l’accompagner dans l’accomplissement de ses aptitudes. Certains seront brillants dans des domaines intellectuels, d’autres dans des des domaines pratiques. Certains seront de brillants médecins, d’autres des pâtissiers de talent.
On ne peut qu’être en phase avec l’avis de Maury. Pourtant en mathématiques les filles sont aussi douées que les garçons et notre pays manque de scientifiques. Au lieu de viser l’égalitarisme avec 95% d’une tranche d’age au bac, il serait plus utile de viser l’excellence.
Les maths, c’est la matière des coureurs de fond. Vous ne pouvez pas prendre le train en route. En sautant des cours du programme, vous vous exposez à ne plus rien comprendre de la suite, ou au mieux, à garder des lacunes. En français, anglais, histoire-geo, sécher un cours est possible, mais en maths c’est dangereux. Etre bon en maths est tout de même un gage de qualité, cela suppose que l’élève raisonne et s’accroche, tout au long de sa scolarité. Les maths ne pardonnent rien, dans une société qui pardonne tout, au nom d’une égalité des chances dévoyée.
Détrompez vous, cette société ne pardonne pas tout: à l’entretien d’embauche, il faut être le meilleur , le deuxième n’a rien qu’une lettre pour prolonger ses allocations.
Je me souviens du début de ma vielle carrière -en enseignement professionnel- début des années 70 !
Les maths traditionnelles sont causes des inégalités sociales, cassons les !
==> introduction des maths modernes dans les CET-LEP.
Un catastrophe, on en est revenu un peu dans les années suivantes, mais le collège unique et son égalitarisme a pris le relai du nivellement, et le progressisme à rebours a perduré !
Cela a fait hurler les professeurs de physique des lycées qui se sont vus obliger de faire des cours de mathématiques pour assurer l’enseignement de la mécanique et de l’optique en seconde. On a cru bon de se lancer dans cette initiative alors que le États-Unis qui avait fait ce changement quelques années plus tôt faisait machine arrière. Nos brillants politiques du moment se sont crus plus malin.
L’égalité des chances est une pure utopie, c’est totalement éluder l’inné. Un cheval né de labours ne deviendra pas un pur-sang sous l’effet de la sacro sainte égalité des chances.
Cette chimère de gauche qui veut par la science ou la sociologie transformer les êtres, comme on veut changer les sexes est totalement absurde.
On ne change pas à grands coups d’anathèmes ce que la nature a fait.
J’aime bien votre image des chevaux.
En septembre 1967, quand j’ai fait mes classes au 10° Régiment du Génie à Alt Breisach en Allemagne, notre sergent-chef instructeur nous a tout de suite mis les points sur les « i » sans ménagement, je le cite : « on peut sortir d’X et être con quand même ». À l’époque j’avais trouvé la réflexion un peu excessive, voire brutale mais depuis je n’ai cessé de lui donner raison à cet homme-là. Aujourd’hui, je dirai qu’on peut être professeur au collège de France et proférer des âneries quand même, l’aptitude aux mathématiques n’a rien à voir avec le sexe, de la sixième à la troisième nous n’avons eu, dans le Cours Complémentaire où j’ai fait ma scolarité qu’un seul prof de maths et c’était une femme, l’épouse du directeur dont la fille, qui était dans la même classe que moi a fait ensuite Maths-élém en terminale. D’autre part, notre prof de maths en terminale A4 était également une femme qui était sortie plus jeune agrégée de France cette année-là et major de sa promotion à Normale Sup mais ceci se passait dans les années 1960, avant mai 68 et avant le collège unique.
Certes on peut sortir de l’X et être con, mais quand on est en sergent chef en milieu de carrière on ne doit pas être une lumière. Il y a l’aptitude à résoudre des problèmes matériels, et avoir de bonnes relations avec les humains qui vous entourent. Les deux aptitudes sont bien différentes et j’ai effectivemment rencontré des X qui humainement étaient ce que vous appelez des cons, et des gens qui avaient fait peu d’études mais étaient très sympas. Et des X (ou normale sup, ou autre) très sympas et d’autres incultes et en plus gros cons. Mais ce n’est pas le but de l’éducation nationale que de former des gens sympas et bien dans leur tête. En tout cas, ça ne devrait pas être le cas.
Dans la vie on rencontre de tout des gens intelligents, des imbéciles, des gens sympas et d’autres de vrais abrutis, c’est comme ça, tout le monde ne peut pas être intellectuel mais doit pouvoir trouver sa place dans la société. Je ne jetterai pas la pierre à ce pauvre sergent chef qui aurait peut-être aimé faire autre chose si les circonstances s’étaient présentées mais qui est prêt à donner sa vie pour la France, ni à ce polytechnicien qui vit dans son milieu avec son son savoir et son éducation, la vie est faite de cette diversité de destin . A propos nous avons eu une première ministre polytechnicienne elle ne m’a pas paru particulièrement brillante.
Le déterminisme génétique existe dans le monde animal tant pour la division des rôles entre les genres que pour les capacités au sein des espèces. On aimerait comprendre pourquoi l’animal humain en serait exempt.
Le primatologue Franz de Waal raconte très bien dans « Le singe en nous », comment les chimpanzés, adoptent des jeux différents selon leur sexe et comment certains deviennent des leaders, ou un grand chef, et d’autres sont soumis à des degrés divers.
Rien n’a changé en 50 ans !!!!!!!! J’ai connu à l’école primaire, CM1 CM2, puis en 6ème, l’arrivée des mathématiques prétendûment « modernes » dont le principal fondement était la fameuse (fumeuse) Théorie des Ensembles.
J’ai découvert, des années plus tard, que ce délire avait pour but d’empêcher les « bourgeois » (sic) qui disposaient d’un capital intellectuel en raison de leur niveau d’études supposément plus élevé que les autres parents, de pouvoir aider leur progéniture en maths. Autrement dit tous les compteurs étaient remis à zéro… ! Depuis, année après année, la dégringolade n’a fait que s’accélerer ainsi que les évaluations PISA le confirment, pour les maths, mais pour toutes les disciplines !
Il suffit d’observer, par exemple, la totale médiocrité (pour rester charitable) de notre classe politique et de nos dirigeants d’entreprises pour comprendre que cela a parfaitement fonctionné. Que des Mitterrand, des Hollande ou des Macron puissent accéder à l’Elysée montre que la (dé)formation des « Zélites » est un véritable « succès » !!! :(
Je confirme cette histoire de maths moderne que j’ai vécu et qui est bien documentée.
En tant qu’enseignant en lycée je confirme également la baisse catastrophique du niveau en maths et ailleurs.
Je confirme également que le programme de math de lycée est totalement déconnecté des exigences de physique chimie et c’est voulu. L’objectif est d’éviter de recréer des sections scientifiques qui rassemblent les meilleurs élèves.
C’est brillamment réussi.
Quant à l’article, il est pertinent et réaliste.
Je me demande pourquoi la méthode Singapour qui a formé tous les derniers lauréats des Olympiades de Maths n’est pas encore adaptée et adoptée pour nos programmes. Je sais que ce n’est pas très valorisant pour nos grands experts du ministère de l’EN de copier sur des chinois, mais c’est l’efficacité qui doit primer, et cette méthode semble diablement efficace.
Il faut voir le programme de math enseigné au lycée qui ne sert pas au études au 1er cycle dans le supérieur scientifique.