[STRICTEMENT PERSONNEL] Le faiseur de paix

À Téhéran comme ailleurs, Trump et la démocratie ont encore de la paix sur la planche.
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Happy end, comme on les aime à Hollywood. Ou, du moins, comme on les aimait du temps de ce bon vieux John Ford et de ses westerns héroïques. Une fois de plus, le 7e de cavalerie est intervenu au bon moment pour sauver la mise aux passagers de la diligence que leur cocher avait imprudemment engagée, dans une contrée infestée d’Indiens, sur le sentier de la guerre.

Trop sûr de lui et de l’invincibilité retrouvée de Tsahal, mais surtout assuré, comme d’habitude, que John Wayne et ses hommes viendraient à son aide en cas de besoin, Benyamin Netanyahou, s’il faut l’appeler par son nom, avait décidé d’en finir une fois pour toutes avec l’ennemi mortel qui, depuis un demi-siècle, appelle et œuvre à la disparition de son État, de son pays et de son peuple. Pour évidente et encore une fois démontrée que soit la supériorité militaire d’Israël sur le terrain du Moyen-Orient, le Premier ministre israélien avait peut-être eu les yeux plus gros que le ventre. L’Iran, ce n’est ni la principauté de Monaco, ni l’enclave de Gaza, ni même le Hamas ou le Hezbollah, mais un pays grand comme deux fois la France, dix fois plus peuplé qu’Israël et capable, comme on l’a vu, plus que les experts ne s’y attendaient, s’il prend des coups terribles, de les rendre ou au moins de le tenter et d’y réussir en partie. L’affaire s’avérait plus compliquée et le morceau plus coriace qu’on l’imaginait. Alors, comme à l’accoutumée, Israël a appelé le pays frère, et même très grand frère, à la rescousse.

Superman à la rescousse

Et comme chaque fois, la réponse a été positive. Avec un soupir où se mêlaient la lassitude et la coquetterie, l’homme à la casquette rouge et au complet bleu, le Superman de Mar-a-Lago, le Terminator de la Maison-Blanche, autrement dit l’incarnation contemporaine du Tout-Puissant, a endossé le costume du Sauveur et exécuté, sous le regard admiratif, approbateur, circonspect ou inquiet du monde entier, la démonstration de force attendue et sollicitée par son allié ou, faut-il dire, son satellite. Dix-sept heures de vol, sept bombardiers furtifs, quatorze bombes « conventionnelles » mais pas banales, et le tour est joué.

Lancé à l’aveuglette, comme un taureau furieux, dans un conflit dont nul, et d’abord lui-même, n’était en mesure de prévoir la durée, les complications, les implications, l’éventuelle extension, les dégâts matériels, humains, donc le bilan et l’issue, Netanyahou pouvait remercier le protecteur qui l’avait tiré du guêpier où il s’était aventuré. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que le substitut moderne de Jéhovah, aussitôt après avoir soutenu le bras armé du David de Tel Aviv face au Goliath de Téhéran, retiendrait ce même bras. Douze jours de guerre, c’est tout ce que Donald Trump a accordé à Netanyahou et à son gouvernement de jusqu’au-boutistes et d’extrémistes du Grand Israël, condamnés par leur sauveur même à rester sur leur faim.

Outre ses innombrables défauts, désormais bien connus, sur lesquels on ne s’étendra pas dans le cadre réduit de cette modeste chronique, le président en fonction de la première puissance du monde a celui de ne pas aimer la guerre. Je ne parle pas ici des guerres économiques, financières, commerciales dont il raffole, mais de la guerre, la vraie, celle qui fait couler le sang des hommes et dont il a seulement, par son intervention, intimidé, arrêté et même fait momentanément reculer le spectre menaçant. Cela, qui n’est pas rien, mérite la reconnaissance générale et, pourquoi pas, le prix Nobel de la paix qu’il brûle d’envie de recevoir, nous dit-on. Face à l’urgence, le président Trump s’est conduit comme un capitaine de pompiers appelé sur un foyer d’incendie. Il ne prétend pas à davantage. Chaque chose en son temps, chaque sinistre à son tour. Faiseur de paix comme certains sorciers se disaient faiseurs de pluie, Trump sait mieux que personne que le réchauffement polémique est aussi réel et encore plus dangereux que le réchauffement climatique.

Le ressentiment, de la prochaine guerre

Comment pourrait-il l’ignorer ? Il ne saurait échapper à personne que le feu couve toujours sous les cendres de Gaza. D’une riposte juste, justifiée, ferme et forte au pogrom du 7 octobre 2023, Israël est insensiblement passé à une punition excessive, à un châtiment indifférencié et disproportionné, et désormais à la poursuite et à l’aggravation d’un supplice qui lui aliène peu à peu la sympathie, la compassion, la solidarité, la compréhension de ceux mêmes qui lui étaient le plus attachés. La politique de M. Netanyahou a dilapidé ce capital. La désignation par les électeurs démocrates de New York, jusqu’ici cœur battant et capitale de la diaspora juive, d’un candidat à la mairie musulman et pro-palestinien est un signal qui ne trompe pas. Les veuves, les orphelins, les parents, les amis, les voisins des dizaines de milliers d’innocentes victimes qu’a accumulées et que continue de faire, par la famine ou par les balles, Israël peuvent-ils à leur tour lui pardonner et admettre l’annexion progressive du territoire – du mouchoir de poche – qui devait être le siège du décidément fantomatique État palestinien ? Le ressentiment est le terreau de la prochaine insurrection, de la prochaine intifada, de la prochaine guerre, si Israël persiste à ne trouver d’autre solution au problème palestinien que la dépossession, la déportation, la famine ou l’extermination.

Revenons à l’Iran. Instruit, ou plus exactement douché par les précédents désastreux du Vietnam, de l’Irak, de la Libye, de la Syrie, de l’Afghanistan, Trump s’est borné à taper fort sur la tête – les têtes - du régime sans ignorer que celui-ci n’a feint de revenir à la raison que sous la contrainte de la force. Les rodomontades, les menaces, les mensonges et les trémolos des mollahs nous disent assez, dès maintenant, que ceux-ci n’ont pas compris ou pas admis leur défaite et qu’ils auront tôt ou tard besoin d’une nouvelle leçon. On comprend bien que, redoutant l’enlisement, le bourbier, préludes à de nouvelles et honteuses évacuations, Trump ne veuille pas mettre un soldat au sol, mais les avions n’assureront jamais que la maîtrise du ciel.

Déléguer le soin de faire le ménage et de renverser les criminels obscurantistes qui l’oppriment à la population iranienne, tout en laissant au régime la libre disposition de ses armes et de ses milices, est une mauvaise farce et probablement un leurre. Adolf Khamenei, Guide suprême (Führer) de l’Iran, est sorti de son bunker tel qu’il y était entré, résolu à maintenir l’oppression par la terreur. Le dictateur, ses SS, sa Gestapo, ses sbires, ses milices restent en place, et l’Iran sous le joug. À Téhéran comme ailleurs, Trump et la démocratie ont encore de la paix sur la planche.

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Dominique Jamet
Journaliste et écrivain Président de l'UNC (Union nationale Citoyenne)

Vos commentaires

39 commentaires

  1. Dans chacun de ses articles consacré au conflit israélo-palestinien, M. Jamet reconduit la même rhétorique bien huilée consistant à d’abord rappeler les méfaits du Hamas à l’encontre d’Israël le 7 octobre 2023 puis finalement à mettre dos à dos les deux belligérants. Cela participe de cette hallucinante inversion des valeurs propagée dans le monde occidental dès le 8 octobre 2023 et par laquelle c’est Israël le génocidaire et le Hamas la victime.

    • D’accord avec vous ! Israël n’a fait que se défendre après le 7 octobre. Sans l’actuelle escalade que Dominique Jamet reproche à Israël, je pense que le Hamas aurait déjà recommencé, puisque son vœu le plus cher est de rayer Israël de la carte et d’éliminer le peuple juif.

    • Vous avez raison, M.Jamet n’a jamais été en survie comme Israël, il ne peut donc pas comprendre que les repères occidentaux sont ignorés par des fanatiques qui utilisent leur peuple comme bouclier humain et pour récupérer l’aide humanitaire de l’UE sans aucune retenue. Le Hamas tire même sur son peuple en filmant et pour accuser Tsahal de leurs méfaits. Dommage de servir ainsi une diplomatie française aussi consternante que déconnectée, marque de fabrique de startup 1er. Toutefois, M.Jamet nous permet de réfléchir à ce qui se passe.
      Je suis Israël!

  2. Plus simplement dit, Donald a assuré une période de tranquillité pour Israël, il a forcé le cessez-le-feu et nos médias devront bien en convenir, et pour ce qui est d’un maire à la solde de la Palestine, c’est juste une provocation de gauchistes new-yorquais par rapport à l’intervention US. Et qui me dit que si Starmer était avisé du bombardement, les mollahs ne l’étaient pas aussi et nous donnent un « coventry » iranien, soit on sait que vous allez venir sur Coventry mais si vous voyez qu’on s’y attend, vous allez vous poser des questions sur les radars qu’on met en place en ce moment…et donc,allez-y, merci pour l’info, on planque l’uranium.

  3. Le Hamas n’a pas seulement pris en otage son propre peuple mais la charité de l’Occident judéo-chrétien. Il n’a pas seulement séduit les coeurs sensibles mais mis la main sur l’aide fournie pour la revendre et alimenter son budget militaire. C’est sur la survie des Gazouis que le Hamas spécule, attirant nos larmes bienpensantes. Il se refait une santé sur le malheur de ceux qui n’ont pas eu la force de lui résister, et qui sont résignés à le subir ou mourir de ses mains. Le Hamas compte d’ailleurs plus sur nous que sur les pays arabes pour lesquels Gaza est un poids qui obère leur avenir. Cette solidarité arabo-musulmane tant vantée est au point mort, point d’armée levée pour combattre le Mécréant, les sabres sont au vestiaire. Israël serait le grand vainqueur de la lutte contre la faim à Gaza si le terrorisme ne l’en empêchait, préférant parler de génocide, avec la médiation de tous ses complices qui tirent la couverture antisémite à eux au nom d’un antisionisme de pure forme. Avant le 7 octobre, Israël, déjà, nourrissait et soignait des centaines de milliers de Gazouis auxquels il fournissait travail et estime. Les témoignages ne manquent pas. Un jour, sans doute proche, viendra où ils reviendront, expurgés de la haine qu’une faction opppressante leur a inculquée malgré eux. L’Histoire n’est pas avare de ces noyaux terroristes qui font le malheur de leur peuple au nom d’un bonheur capitalisée à leur compte et dont il auraient mission. Saint just coupait les têtes pour le bien de ceux qui n’avaient pas compris que c’était leur rendre service et la Russie ne s’en est jamais remise jusqu’à ce jour, nostalgique d’une liberté qu’elle n’a jamais connue.
    En refusant, en 1948, le plan de partage, les Palestiniens, qui n’ont jamais été un peuple, mais le sont devenus en mimétisme du peuple juif, sont entrés dans un cycle infernal dont ils ne savent plus comment sortir. Il est temps de mettre fin à cette perdition car plus le temps passe et plus Israël se renforce. Les conclusions sont faciles à tirer pour n’importe quel esprit rationnel. Pour ceux qui s’y opposent encore, le sang est au programme perpétuel de leur avenir désespéré. Rendez les otages et le ciel s’éclaircira. Le fond du problème ne tient pas à la création d’un Etat palestinien, mais à la volonté palestinienne de ne pas en détruire un autre. L’Iran enturbanné n’a jamais caché son désir homicide, nucléarisé en secret. Mal lui en a pris. Le pays est à plat. Un demi-siècle pour en arriver là : une raclée que Daddy annonce sur les fondements d’un ayatollah planqué. Oui, la paix a du pain sur la planche. Mais le jour se lève sur le le bon grain.

  4. Je suis bien d’accord avec vous qu’il faudrait une solution à deux états , mais il faudrait aussi que les pays qui entourent Israël ,et les populations proches de cet état admettent la présence d’un état juif, le seul , dans la région. Il est vrai que le Liban a été quasiment annexé par les islamistes , la Syrie qui comprenait plusieurs groupes de diverses religions de même ou réduits à se taire , et Israël fait tâche dans un tel contexte d’unanimisme musulman obtenu par la contrainte et la force, et non pas le simple prosélytisme .
    C’est une guerre de civilisation sur le long terme, et les informations et les chiffres sur ce qui se passe sur le terrain sont fournies uniquement par le camps des plus nombreux, qui se trouvent être ceux qui veulent rayer l’état hébreux et ses habitants de la surface de la terre, comme ils en ont fait la répétition et avec la manière pour bien que cela soit intégré part tous ,lors de l’attaque du 7 octobre .
    Il faut rappeler aussi que si l’Iran fait deux fois la France ,qui fait 500000 km2 , que représente dans le secteur du moyen orient le seul pays juifs du monde avec 22000 km2 , plus petit de la moitié par rapport à la région du pays de Loire qui fait 31000 km2 ?
    les chiffres ont parfois un sens .
    On demande à l’état juif de négocier la présence d’un état palestinien à ses côtés dans une période où c’est le hamas qui avait l’initiative ? Si bien que cela légitimerait ce groupe terroriste islamique capable des pires atrocités pour en faire le principal interlocuteur ?
    ET pourquoi ne pas le faire en période plus calme ? Parce que cela n’existera pas !
    il faut bien savoir qu’après les juifs, ce serait nous qui passerions à casserole islamique avec nos aides financières et nos facilités d’accueil . Je ne pense pas que cela dérangerait monsieur Villepin plus que cela !
    Il fait partie de ceux qui gouvernerait sur un tas de fumier si il le fallait . Qu’importe le vin de messe quand on a l’ivresse !

  5. Pour Israel : « D’une riposte juste, justifiée, ferme et forte au pogrom du 7 octobre 2023, Israël est insensiblement passé à une punition excessive »… Pour l’Iran : « …tout en laissant au régime la libre disposition de ses armes et de ses milices, est une mauvaise farce.. » Il faudrait savoir ce que vous voulez monsieur Jamet : d’un côté vous trouvez qu’en voulant éradiquer LE HAMAS qui le menace depuis des dizaine d’années, Netanyahou irait trop loin, de l’autre, vous trouvez que Trump qui a limite ses frappes et n’aide pas le peuple Iranien à se débarrasser de ses mollahs, ne va pas assez loin… c’est du « en même temps » digne de notre président. « Je suis oiseau, voyez mes ailes, je suis souris, voyez mes poils »… A tous les coups on gagne… sans risque, bien sûr.

  6. Excellente analyse. Les USA ont essuyé une série d’échecs et Trump ne veut pas rajouter l’Iran à la liste. Les USA n’ont pas mission de changer les gouvernements des pays qu’ils jugent anti démocratiques. Sinon pourquoi ne s’attaquent-ils pas à la Corée du Nord ?

  7. Analyse partisane de monsieur Jamet. Oui Israël et Trump ont temporairement écarté une menace apocalyptique pour le monde. Mais qu’ont fait les pays arabes et l’Europe sinon gesticuler sans se mouiller pour régler définitivement le problème iranien. N’en doutons pas il reviendra a la face du monde plus vite qu’on ne le pense.

  8. Une guerre inutile qui dure depuis des décennies.
    Car on en connait la cause, unique, celle du peuple palestinien qui n’a pas de territoire. Certes des sionistes radicaux prétendent que le peuple palestinien n’existe pas ; façon de justifier l’annexion en cours de la quasi-totalité de la Palestine.
    Israël ne veut pas que l’Iran obtienne la bombe atomique ; et de quel droit Israël détient la bombe, en violation de la loi internationale ?
    Enfin il est illusoire qu’Israël puisse gagner une guerre contre l’Iran, immense et puissant pays.
    L’ONU, on le sait, ne sert à rien. Et les Américains n’exercent pas le pouvoir qu’ils ont pour maîtriser Israël dans son agression inique contre la population palestinienne.
    On ne sait plus comment sortir de cette situation.

    • Les représentants du peuple palestinien voulez vous dire ? Le peuple palestinien est il seulement consulté tout comme le peuple ukrainien .
      Celui qui se présente aux checks points pour venir bosser en Israël n’est certainement pas existant .
      Qui est le plus hégémonique dans la région , les islamistes ou les sionistes qui ne se sont attribués que quelques bouts de terrains ? Combien de pays dans l’escarcelle des islamistes purs et durs ? La Syrie , le Liban, la Lybie et pour quel résultats et quels constructions d’avenir . Parce que c’est une chose de tenir une kalach, même les mômes savent le faire ,là bas , cela en est une autre de tenir le manche de pioche .

    • En plus, les Juifs étaient en Palestine avant les Arabes et ces mêmes Juifs n’étaient pas un pays mais une région de l’Empire byzantin, successeur de Rome dans la région. Comme vous dites, on n’en sort pas !

  9. Avec le hamas, vous dites:  « Israël est insensiblement passé à une punition excessive, à un châtiment indifférencié et disproportionné ». C’est vrai que Macron , pour libérer nos otages en Algérie et en Iran, est très loin d’élever la voix et préfère se coucher comme une carpette devant les dictateurs.

  10. Dure réalité des relations internationales , c’est celui qui a l’économie la plus riche , et l’armée la plus puissante , qui fait la loi . Heureusement pour nous c’est l’oncle Sam .

  11. Le style et les manières de Monsieur Trump épouvantent nos biens pensants , bien élevés , qui avancent la queue basse , drapés dans leurs principes , leurs valeurs , mais la main tendue pour vendre leurs pacotilles , et prêts à se vendre pour un plat de lentilles .

  12. Quand les impotents parlent d Israel , on est jamais deçu .
    Et cette logorhee bardée d antisionisme pourrait sortir d une bouche melenchoniste , ou villepinisite , toute empreinte qu elle est de mepris et de jalousie melée avec autant d intimitė .
    Mais oui Mr Jamet , c est le  » grand Israel » ( plus petit que votre Bretagne) qui motive mon gouvernement , basé a Tel aviv , puisque , comme chacun le sait , Jerusalem est la capitale de ce pôvre etat palestinien qui nourrit les fantasmes chretiens depuis que les juifs y ont recrée leur capitale . Et bien sur le monstrueux Nethanyaou qui veut etendre nos frontieres jusqu a la Belgique comme chacun sait !… bref un ramassis d inepties incoherentes inaudibles dans mon pays ,qui , dressė comme un lion au combat ignore les haineux qui rampent dans leur mediocrité .

  13. Vous avez raison, mieux vaut les parlottes sans fin, totalement inefficaces, que certains, dont particulièrement Macron, n’ont cessé d’appeler de leurs voeux. Mieux vaut ignorer que l’adversaire, fourbe au possible, a toujours simulé et n’envisage nullement de coopérer réellement, au risque de se réveiller un jour devant une situation totalement irréversible, et se soumettre. En réalité, mieux vaut se draper dans l’étendard du camp du bien, c’est plus confortable, c’est largement bien vu et de toute manière si l’opération échoue, l’honneur est sauf. Cela a déjà existé dans le passé, et l’on s’en rappelle en évoquant l’esprit munichois…

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