[SATIRE À VUE] Ouf ! La connivence de Thomas Legrand avec le PS se limite aux repas de midi
En démonstration de sa rigueur journalistique, sur le plateau de Quotidien", Thomas Legrand explique limiter ses repas avec des hommes politiques au déjeuner.
Dans l'affaire Legrand-Cohen filmés à leur insu à la table de dirigeants socialistes, l'un des deux protagonistes apporte une précision importante. Sur le plateau de Quotidien, le ban et l'arrière-ban de la bien-pensance télévisuelle sont réunis autour de Thomas Legrand. La mine compassée de Jean-Michel Aphatie laisse présager une révélation de la plus haute importance. Elle va venir de la bouche même du mis en cause par L'Incorrect.
Thomas Legrand : « je déjeune mais ne dîne pas avec les hommes politiques » pic.twitter.com/luJAdPCXO4
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 18, 2025
En compagnie d'hommes politique, il peut arriver à Thomas Legrand de boire un verre, comme ce fut le cas lors de cette soirée fatale ; il s'aventure parfois à déjeuner... Mais dîner, jamais ! « Je ne dîne pas... C'est une limite un peu débile de dire je déjeune et je ne dîne pas. » Yann Barthès perçoit l'éthique implacable qui anime son interlocuteur : « Un déjeuner, c'est diffèrent d'un dîner ? », lui demande-t-il.
Jamais seul pour déjeûner
L'animateur n'a pas mesuré la profondeur du fossé qui sépare ces deux repas. Quelques précisions vont aider le téléspectateurs à saisir la nuance : « Ben, un dîner... Moi, quand je dîne avec quelqu'un, on se ressert le vin, on finit toujours par parler des vacances. » Et puis nous connaissons la suite : Éric Zemmour chante une chanson, Bardella enchaîne avec la danse des canards. Pas de dîner dans ces conditions. À midi, en revanche, Olivier Faure passe le sel avec distinction, Mathilde Panot picore quelques amuse-bouche. C'est une autre ambiance.
Au préalable, Thomas Legrand a précisé qu'il ne déjeunait jamais seul avec des hommes politiques. Des membres de l'Arcom veillent à prévenir tout incident. Ils nouent la serviette autour du cou du journaliste, vérifient le taux de cholestérol du député PS qui lui fait face. Dès les hors-d'œuvre, la conversation roule sur la météo du jour, la mauvaise santé de Rachida Dati et ces petits riens qui fondent l'info de France Inter. Un café, l'addition et rendez-vous est pris pour le petit déjeuner du lendemain matin. Quant à Patrick Cohen, chacun connaît son aversion pour la nourriture. Son jeûne remonte à l'élection de François Hollande, qui le fit plonger dans un ascétisme des plus austères. Seule la cuisine électorale parvient encore à le sortir de sa spiritualité.
Impressionné par la rigueur journalistique de Thomas Legrand, Jean-Michel Aphatie annule la pizza qu'il devait partager avec Jean-Luc Mélenchon. Il fera cuire le poisson que l'invité vient de noyer.
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44 commentaires
Même pris la main dans le pot de confiture, ils arrivent à nier! Si bien la gauche est crédule, la droite et les patriotes ne le sont pas. Notre niveau d’intelligence nous empêche d’avaler des couleuvres!
Un journaliste vient de sortir la révélation de l’association de la femme de thomas legrand » sonorité » curieusement subventionnée a hauteur de 40.000 par des élus PS .de la ville du pre saint Gervais..
Il y a bien des interets entre le PS et Thomas legrand…amusant non ?
Dans la vidéo, il me semble que Legrand situe Glucksmann à 30/32% au premier tour… hum…comment dire…A propos justement d’ un fameux diner, Lhermitte disait « ce n’ est pas la stratégie qui m’ inquiète, c’ est surtout le stratège »…
@ATTICUS, ah le stratège dans le fameux diner….anthologie, j’ai beau l’avoir vu x fois, je suis toujours aussi bidonnée !!!
Mais il rêve 30% !!! Certes il va avoir l’aide de Salamé qui officie au JT sur FR2 mais quand même