[SATIRE A VUE] Le quatrième nom du parti macronien est trouvé. Avis aux collectionneurs !

Gabriel Attal est venu sur RTL annoncer la nouvelle.
Capture d'écran
Capture d'écran

Au printemps, « La Nouvelle République » remplacera « Renaissance », qui désola les nostalgiques « LREM » à peine remis de la disparition de « En marche » 

Gabriel Attal est venu sur RTL annoncer la nouvelle. « En marche » n'est plus qu'un lointain souvenir, LREM était imprononçable. Renaissance allait mettre tout le monde d'accord. Et puis, non.

 

À l'issue des municipales, le parti macroniste renaît. Zut ! « Est-ce qu'il n'y aurait pas fallu garder Renaissance comme nom ? », a suggéré un militant. Il y en a toujours qui ont du mal à suivre. Un progressiste plus éclairé proposa « Rechange ». Un autre « Renaissance au carré ». Au centre de cette foire aux idées, l'ex-Premier ministre trancha. Thomas Sotto allait en être le premier informé. Le 23 mars au matin, l'ex-LREM, anciennement EM qui vira « Renaissance », s'appellera « La Nouvelle République ». Comme le quotidien régional du même nom. Le Figaro ne donna pas l'autorisation. Bref. Jusqu'à nouvel ordre et à moins d'un retard dans les travaux, la République sera Nouvelle dès le retour du printemps. « À 70 %, les adhérents ont souhaité un changement de nom », précise le futur président de LNR. En instance de divorce avec l'appellation actuelle, il laisse à Emmanuel Macron la garde des trois noms délaissés par les adhérents. À tout hasard, ce dernier proposa « Marche la Renaissance de la REM ». Le cœur n'y était plus.

L'acte manqué de Gabriel Attal réside dans l'intitulé de la réunion censée lancer le petit dernier : « La nuit de La Nouvelle République ». Ambiance crépusculaire assurée. Extinction du macronisme. Dans la nuit noire, une lampe de poche. Celle du leader du mouvement. Et puis, un grand jeu de colin-maillard avec les invités Michel-Édouard Leclerc, Alain Finkielkraut, la leader de la CFDT Marylise Léon, le patron du MEDEF Patrick Martin... Et que chacun retrouve ce qu'il est venu faire là. « Ce sont des personnalités qui ne me soutiennent pas forcément, qui ne sont pas forcément d'accord entre elles, mais qui viennent d'horizons très différents. » À l'obscurité, Gabriel Attal ajoute une couche de brouillard. Un grand débat comme papa. Le disciple n'a rien oublié des leçons de son modèle.

Au micro de RTL, le noctambule de la République annonce la sortie d'un livre après les municipales. L'écrivain passe en revue tous les noms de partis macronistes de A à Z, en commençant par « Au revoir ». 320 pages à disperser au vent d'avril.

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 30/01/2026 à 11:34.
Picture of Jany Leroy
Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

122 commentaires

  1. On peut changer l’emballage mais quand le contenu reste le même, immangeable, indigeste, ça ne sert à rien, ils peuvent s’appeler comme ils veulent, je ne voterai JAMAIS pour eux

  2. Le début du commencement de renaissance en marche n’a pas encore commencé qu’il est vaincu, alors on change le nom par « La Nouvelle République » pour faire pareille.
    La « La Nouvelle République » que l’on entrevois déjà le programme, sans illusions de changement vers le mieux, c’est pas rassurant vue que ce sont les même avec leurs idées et un bilans catastrophique.

  3. Cette succession d’appellations me fait penser à cet élingueur dans son arbre. A son sommet, il est assis sur une branche sur laquelle il se croyait en sureté. Elle se brise. Tombe sur une nouvelle branche tout autant fragile, qui se rompt à son tour. S’étonne de s’accrocher sur cette dernière branche toute menue, sans grand espoir de ne pas chuter au sol. La chute sur le sol est pourtant toute proche. Elle sera douloureuse au possible, colonne vertébrale brisée.

  4. Ce n’est pas le nom qu’il faut changer, mais ses membres qui nous ont menés au fond du trou et qui creusent encore

    • Leur priorité est affligeante , 70% souhaitent changer l’appellation de leur gang ! Si ça c’est pas un projet pour la France , je ne m’y connais pas

  5. Franchement, ça devient ridicule cette manie de changer le nom de leur parti ! On change de nom mais on garde les mêmes ! il s’imagine, le petit Gabriel, que ça va amener de nouveaux électeurs… ou éviter qu’ils fuient ? Je ne pense pas. Les Français commencent à comprendre l’ampleur du désastre macronien et c’est pas trop tôt !

    • C’est un peu insultant de leur part d’ailleurs, ils nous prennent pour plus stupides que nous le sommes, ils nous ont dupés avec le covid, je pense que beaucoup ont compris, quelle nuisance et quel danger ils représentent

  6. Il serait temps de virer toute cette « racaille » du monde de la politique pour le bien de la France, car France est devenu un mot qui les écorche tous y compris les médias. La France disparaît face à la République des minables et des médiocres. « République bananière » irait pourtant si bien à ce nouveau pays qui veut rayonner dans le monde de la médiocrité.

  7. Marrant, quand l’étais petit, « La Nouvelle République », c’était ce journal qu’on achetait en Touraine et qu’on retrouvait découpé en carrés dans la cabane au fond du jardin. Mon grand père appelait ça un « torche cul ». Beau nom pour un parti politique… Il a du goût Attal.

Commentaires fermés.

Vidéo YouTube

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

Toulouse : vers un départ d’Airbus si LFI gagne dimanche ?
Gabrielle Cluzel sur CNews

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois