[SATIRE À VUE] Crèches : polémique autour des terroristes en couches-culottes
Dans un document publié en juillet, 200 professionnels de la petite enfance mettaient tout comportement de l'enfant de moins trois ans sur le compte d'une émotion qu'il convenait de laisser s'exprimer. Dans Le Point, une tribune de 600 spécialistes du secteur dénonce une dérive catastrophique des recommandations faites au personnel des crèches.
Les pensionnaires des crèches sont au centre d'une bataille idéologique. D'un côté, les partisans d'une éducation qualifiée de positive, de l'autre, un collectif de spécialistes du secteur qui conteste avec force les directives émises par les premiers. Selon le document publié en juillet par ceux-ci, l'enfant de moins de trois ans passe du statut de roi à empereur. Fort de son pouvoir, le souverain n'est jamais en colère et ne jette pas de jouets aux visages de ses compagnons. Il exprime une tempête émotionnelle que les assistantes maternelles auraient grand tort de réprimer. La formation au refus d'obtempérer doit commencer dès le plus jeune âge.
Remettre les clés de la crèche aux plus agités
Ainsi, il n'obéira à rien. Toute tentative de le faire vivre en bonne intelligence avec les autres bambins serait maltraitance, apprentissage de la soumission et autre avanie. Lui dire « tu te calmes » devient synonyme d'agression. Tout interdit est strictement proscrit. En bref, les partisans de cette éducation positive suggèrent, entre les lignes, de remettre les clés de la crèche aux plus agités.
Au retour des parents, chacun tentera de retrouver son petit dans les ruines fumantes de l'établissement. Ruines positives, s'entend. Une amie psychologue intervenant dans de multiples crèches estime qu'un enfant turbulent de moins de trois ans muni d'une kalachnikov ne laisserait aucun survivant sur son passage. L'expression de ses émotions serait à ce prix. Cartouches fournies par le camp de la béatitude éducative.
Tendre une tétine est une maltraitance
En réaction à ce manuel du laisser-faire où le concept de maltraitance est exploité jusqu'à la corde, une armée de 600 professionnels publie une tribune dans Le Point. Leur plaidoyer, signé entre autres par Caroline Goldman (psychologue clinicienne pour enfants et adolescents, docteur en psychopathologie clinique), Catherine Dolto, Élisabeth Badinter et Maurice Berger (pédopsychiatre, ex-professeur associé en psychopathologie de l'enfant), dénonce la dangerosité, pour ne pas dire la folie, des prérogatives énoncées dans ce Petit Livre rouge de la petite enfance. 200 professionnels ayant survécu aux assauts de terroristes en couches-culottes le signèrent de leur seule main restée valide. Démonstration fut faite de la pertinence de leur religion de l'émotion.
Sans grande surprise, le ministère des Familles oblitère cette manipulation éhontée de la sacro-sainte maltraitance. Celle-ci irait se loger jusque dans les recoins de la bienveillance du personnel, car - qui l'eût cru ? - tendre une tétine ou un doudou à un tout-petit serait un acte de « violence ordinaire ». (« L'adulte n'utilise pas la tétine comme un frein à l'expression d'une émotion pour l'enfant. ») Devant le grand bébé, l'adulte s'efface. Aux agressifs, le ministère fournit le porte-clés. La rentrée approche. Une crèche déconstruite demande que les pensionnaires se mettent au travail.
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54 commentaires
Quelle bêtise…sans nom.
Il semblerait que Rousseau ,qui ne s’ occupa jamais de sa nombreuses progéniture,ait fait des adeptes!
A la Chambre sa « descendante présumée » n’en finit pas de descendre.
Ces « spécialistes » en question vont « enfanter » des adolescents et adultes capricieux,violents et dangereux pour la société de demain. Mon petit-fils de 13 ans a un camarade de classe semblant grandir dans ce contexte et se permettant nombre d’exactions dans la classe ou dans la cour de récréation en se croyant tout permis, jusqu’à ce que mon petit fils,jeune rugbyman,lui pose son poing dans la figure,ce qui l’a calmé, comme quoi, pas besoin d’éducateur parfois pour comprendre comment réagir face à ce type de comportement pour que ça cesse.Et j’ai félicité mon petit-fils même s’il a été puni par le surveillant de l’école. Après tout…
Les adultes fument ,les enfants trinquent
L’excellente Charlotte d’Ornelas a développé ce thème sur le plateau de C.Kelly sur CNEWS. J’ai cru tombé de ma chaise en entendant les inepties qu’elle a relevé fournies par des experts en absurdité. C’est à croire que les asiles d’alienes mentaux ont ouvert toutes les portes. Nous sombrons dans un monde où l’abruti est roi.
C’est G. Cluzel qui en a parlé sur CNews « face à l’info »
Non désolée c’était Charlotte, ce jour là Gabrielle avait pris comme sujet les « boomers »
C’était jeudi et ça m’avait bien marquée
Comment dans les crèches, des petites terreurs qui accaparaient ainsi les éducateurs, il fallait qu’ils tendent les bras pour un câlin , incroyable, on imagine comment ces enfants arrivent en maternelle et bon courage à la maitresse qui va devoir gérer ces petits monstres et aux autres enfants qui vont subir
Les auteurs de ce référentiel sont-ils d’anciens enfants qui ont manqué d’encadrement, ce qui a affecté négativement leur développement et les a conduits à devenir de vrais tyrans ? Parce qu’imposer un tel règlement soulève un questionnement pour le moins inquiétant
Toujours plus loin dans l’idéologie. Il devient insupportable que les enfants soient utilisés comme des souris de laboratoire et les victimes de ces expériences débiles.
Je travaille dans une crèche et je confirme que cette éducation » positive » ( je cherche encore le côté positif de cette chose) est une catastrophe. Je serais curieuse de savoir si, une fois rentrés chez eux, les parents l’appliquent toujours avec leurs enfants.
L’éducation positive dans les crèches ? Je ne vois pas au nom de quoi on ne l’appliquerait pas. Ça se fait déjà pour les délinquants dans les commissariats, les tribunaux et les prisons … avec le succès qu’on connaît, il devient donc urgent de faire la même chose dès le plus jeune âge. C’est la meilleure façon d’accélérer la mise en place de la nouvelle société imaginée par la gauche et une partie de la droite. Les Français ont voté pour ça, il est normal de leur donner satisfaction. La démocratie, c’est ça. Quand les Français auront compris, peut-être commenceront-ils à voter autrement. Mais ça risque de demander encore pas mal de temps …
On reprend le fameux slogan chez les tout petits : il est interdit d’interdire ! Malgré les dégâts que nous subissions d’un tel slogan , on persiste et signe ! Il serait temps que le prochain gouvernement remette le bon sens à l’honneur !
Autrement dit, c’est la loi de la jungle ! Si j’étais assistante maternelle, je prendrai mes jambes à mon cou pour fuir ce lieu devenu enfer !
Eh bien voilà. On comprend tout .Désormais les Français vont devoir payer des retraites à des individus qui ont utilisé un mot de la langue française qui n’y a plus sa place ,le mot non. Salauds de parents et d’éducateurs !.Comment ,pendant des siècles ,des millénaires ,on a pu empêcher un enfant de balancer ses petits pots à la tête de sa grand -mère et ses jouets à celle de son grand frère.
Pas de retraite ,on secoue le cocotier contre ces tortionnaires ignares.
Ah !Ils ont bien raison de refuser de payer des retraites à ces
Merci à ces professionnels de santé de pointer du doigt cette éducation de « l’´emotion » où, sous ce prétexte, les enfants peuvent tout faire. Et ça ne s’arrête pas à 3 ans …. Merci Jany Leroy pour nous faire rire, à chacun de vos articles, sur des choses aussi importantes…. Je me délecte par avance en voyant votre signature sur les articles !!!
Et comme d’habitude, les gauchistes intervertissent la signification des mots : Exclure est devenu « inclusif » et ici la « non-éducation » devient de l’éducation ? positive !
impensable que l’on puisse en arriver à toutes ces dérives ! il vaut mieux quitter ce monde que d’y arriver.