[COLLOQUE BV] Le 30 janvier à Paris : Urgence, les Françaises en danger !
Elles seront présentes exceptionnellement pour dire à quel point les Françaises sont en danger. Un panel inédit de personnalités se mobilise pour tirer la sonnette d'alarme : Valérie Boyer, Edwige Diaz, Lorris Chevalier, Chloé Cole, Janick Christen, Alice Cordier, Christine Kelly, Sarah Knafo, Ludovine de La Rochère, Véronique Le Floc'h, Fadila Maaroufi, Marion Maréchal, Olivia Maurel, Aude Mirkovic, Louise Morice, Olivier Rey, Julien Rochedy, Pierre Marie Sève, le général Philippe Schmidt et bien d'autres évoqueront les causes et les conséquences de ce phénomène majeur, trop souvent volontairement passé sous silence.
Car aujourd'hui, une Française sur quatre a peur de sortir seule de chez elle et 31 % des femmes renoncent à sortir pour des raisons d'insécurité (étude « Vécu et ressenti en matière de sécurité » du ministère de l'Intérieur, publiée en décembre 2024). En 2012, déjà, on estimait que plus d'une femme sur cinq avait été victime d'une agression.
Insécurité en hausse, immigration, vagues wokistes, montée de l'islam, précarité croissante et impasse des politiques : ces maux qui gangrènent la société entière frappent plus particulièrement les femmes. Appauvries, privées de leur choix de donner naissance au nombre d’enfants qu’elles souhaitent, non prises en compte dans le débat des retraites, fragilisées par l’absence de politique de sécurité et le laxisme de la Justice, le manque de places en prison ou les frontières passoires, elles n'ont jamais été à ce point la cible de trois principales menaces clairement identifiées.
Le grand appauvrissement
Les femmes sont les plus exposées à la précarité, particulièrement les plus âgées (elles représentent 56,5 % des adultes rencontrées par le Secours catholique en 2024, une hausse de 5 points en 30 ans, et sont à 82 % à la tête de l'immense majorité des foyers monoparentaux). Une femme retraitée sur deux habitant seule vit sous le seuil de pauvreté .
Elles demeurent malgré tout l'angle mort des politiques publiques. Laissées-pour-compte de la réforme des retraites alors qu'elles en sont la pierre d'angle - sans elles, pas de futurs cotisants -, les chiffres sont sans appel : « Près de quatre femmes sur dix perçoivent moins de 1.000 euros de pension de retraite, contre seulement deux hommes sur dix. Elles sont également près de la moitié à bénéficier d’un dispositif de minimum de pension », selon l'INSEE.
Leur grand appauvrissement a un effet direct sur la chute catastrophique de la démographie française, car si l'envie des couples est d'avoir en moyenne 2,3 enfants par femme, la réalité est aujourd'hui de 1,6 enfant par femme. Pourtant, selon l'UDAF (bilan démographique du 11 janvier 2024), 49 % des parents désirent une famille plus nombreuse (majoritairement deux enfants, et trois enfants et plus pour plus d'un tiers), mais 57 % d'entre eux y renoncent faute de moyens, estimant que le contexte actuel en France est défavorable pour avoir des enfants. Si l'argument économique arrive en tête, le matraquage idéologique, la montée de l'individualisme et l'anxiété écologique sans cesse attisée concourent aussi grandement à priver les femmes du bonheur d'une maternité.
Le grand ensauvagement
Le sentiment d'insécurité des femmes qui ne cesse de progresser (environ huit femmes sur dix déclarent éprouver souvent ou parfois des craintes pour leur sécurité dans certains lieux publics) correspond à une amère réalité : en dix ans, le nombre de victimes de violences sexuelles dans les transports a bondi de 86 %. En Île-de-France, 56 % des voyageuses disent ne pas se sentir en sécurité : près de la moitié des agressions se produisent sur le réseau ferré francilien. Parmi les agresseurs recensés dans les transports en Île-de-France, 63 % sont étrangers. Des chiffres à rapprocher des politiques d'immigration incontrôlée. Avec l'arrivée massive de populations étrangères, de nouvelles menaces sont importées : dans nos banlieues, à l'aube de cette année 2026, elles seraient 125.000 femmes à être excisées, 200.000 mariées de force, tandis que plus de 180.000 personnes seraient en situation de polygamie sur notre sol.
Le grand effacement
Jamais le corps des femmes n'a été à ce point instrumentalisé, utilisé et marchandé (GPA), leur identité déniée, violée, bafouée et singée. Avec la question de la légalisation de la gestation pour autrui régulièrement revendiquée, les mutilations génitales pour changer de sexe de plus en plus pratiquées sur les corps de très jeunes filles qui n'assument plus leur féminité ou la banalisation du phénomène des drag-queens fétichisées et adulées, c'est l'image et l'identité de la femme qui sont attaquées.
Parce qu'il faut bien suppléer à l'incurie des officines féministes autoproclamées, inféodées à la gauche, censées les défendre mais qui détournent les yeux quand elles ne sont pas complices, Boulevard Voltaire a décidé de s'emparer du sujet.
Pour rendre hommage à ces Françaises en danger, les écouter, débattre et apporter des solutions, Boulevard Voltaire organise donc ce grand événement le 30 janvier 2026 à Paris.
La date n'est pas choisie au hasard : c'est le 31 janvier 2013 que la loi autorisait officiellement les femmes françaises à porter un pantalon. Pourtant, en 2026, ce n'est pas le droit au pantalon qui est fragilisé mais bien celui du port de la jupe pour ces femmes qui n'osent plus se promener dans certains quartiers.
Le 30 janvier, à partir de 19 heures, ces responsables politiques, grands témoins, invités chocs et experts prendront la parole lors de tables rondes à l'Espace Boissière (69-bis, rue Boissière, 75 016 Paris). Une soirée agrémentée d'entretiens choc et de vidéos thématiques inédites pour comprendre et combattre.
Parce qu'il y a URGENCE, les Françaises sont en danger !
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45 commentaires
Dans la société civile, la vie de tous les jours la parole des femmes s effacé progressivement. Malgré des études de haut niveau en ingénierie, une carrière dans l industrie je suis sensible à ce deni tout simple de ce je peux énoncer tant pour des travaux dans ma maison que sur tout sujet.. on revient sans bruit avant 68. Et tout annonce que ce n est que le début. L humanité a intérêt aux femmes soumises sexuellement, matériellement… maîtresse, femme de ménage bonne à tout faire et garde malade pour les vieux jours. C est tellement pratique et gratuit!
Je ne me sens pas plus en insécurité aujourd’hui, qu’il y a 30 ans. Et il y a 30 ans je me suis faite agressée à deux reprises dans la rue, et insultée par des clients d’un bar devant lequel je passais régulièrement. Dans mon boulot, j’ai été harcelée moralement plus par les femmes que par les hommes. Jamais de harcèlement sexuel. J’ai rencontré dans le métro plusieurs désaxés au comportement agressif vis à vis des femmes ou des gens en général. Et ces désaxés étaient autant hommes que femmes. Mon mari a été harcelé dans son travail par sa hiérarchie femme. Ce qui me fait peur c’est la société et tout ce qu’elle produit comme personnes mauvaises et mal intentionnées. Car depuis longtemps, la justice ne nous protège plus. Tous les conflits que mon mari ou moi, ou les deux, avons subi dans notre vie de la part de gens mal intentionnés, ont été niés par la justice. Le dernier en date venant d’un voisin qui a pu nous menacer et insulter, jusque devant la police municipale, en toute impunité. C’est tout juste si les policiers ne nous reprochaient pas de les avoir dérangé un dimanche. J’ai toujours protégé beaucoup mes filles. J’aurais fait de même avec des garçons. Donc le problème de fond est l’impunité qui autorise tous les gens mauvais à mal se comporter.
Présenté de cette façon c’est surtout le grand amalgame et çà ne manquera pas de vous être lancé à la figure. Ne tendez pas le baton…
Avant, ça commence à faire il y a bien longtemps, je laissais ma porte ouverte lorsque j’allais faire les courses. Maintenant je ferme et je branche l’alarme. Demain comme il m’est quasiment interdit de me défendre, j’opterai pour un chien de défense. Ensuite je ne serai plus la et je m’angoisse pour mes petits enfants face à l’incapacité de ceux qui incarnent l’État de veiller à notre sécurité en coupant le problème à sa racine.
Il est interdit de se défendre , certes , mais il sera toujours plus facile de s’expliquer dans un tribunal que sur la table d’un médecin légiste.
Bien vu ! Je vous approuve Fernand.
j’ai ete tellement stgmatisé par les femmes en etant d’apres elles un con d »homme blanc patriarcale que le sujet me laisse indifferent
Pour avoir eu de mauvaises expériences vous condamnez toutes les femmes. Pour ma part je n’ai rencontré dans ma vie que des hommes qui ont cherché à m’enfermer financièrement et psychologiquement. Pour autant, je n’ai rien contre les hommes. Mon mari aux allures machistes de temps en temps est le meilleur des compagnons, acceptant de se remettre en question quand il exagère et inversement, quand j’exagère j’accepte de me remettre en question. Ça s’appelle de l’amour je crois. Et lui n’a jamais cherché à m’enfermer. Comme quoi, tout arrive. Croyez !
C’est une excellente initiative, bravo à Boulevard Voltaire !
Mon intérêt a été émoussz du fait que cet article mélande un peu tout. Restons en au danger que courent les femmes françaises et voyons si votre « évènement » fera avancer les schmilblick.
Le vote a des conséquences. Votez « mieux ».
Mais puisqu’on vous dit que c’est un « sentiment d’insécurité » , qui n’a rien à voir avec l’immigration, laquelle est une « chance pour la France ». Le mieux, c’est de ne suivre que les médias du service public : ils vont vous rassurer : Tout va bien.
J’adore votre second degré , quand on les écoute ces politiques super protégés, c’est tout à fait ça
que font nos gouvernements successifs depuis 1962 ??? c’est grand temps d’ouvrir les yeux !!!
Et les adolescentes de 14 ans violées, droguées puis prostituées…