[POINT DE VUE] Surenchère de la pleurniche : aujourd’hui, l’antiracisme raciste
Le magazine en ligne Reporterre est le réceptacle, non seulement de toutes les luttes écologistes, mais aussi de tout ce qui converge avec lesdites luttes, selon la doxa contemporaine du gauchisme. C’est probablement pour cette raison que Reporterre vient d’ouvrir ses colonnes à une certaine Douce Dibondo, présentée comme « autrice » d’un livre qui s’appelle La Charge raciale. Les bases sont posées. Évidemment, l’idée de charge raciale parodie la notion bien connue de « charge mentale ».
Douce Dibondo porte un joli prénom, qui semble toutefois extrêmement trompeur quand on lit ses propos. Que dit-elle ? Un certain nombre de choses tout à fait sensées mais, derrière tant de bon sens, comment ne pas deviner son hostilité envers la « blanchité » et des « personnes blanches » ? Douce Dibondo reproche d’abord aux gauchistes de n’utiliser les minorités que pour cocher des cases et se faire bien voir : c’est vrai. Les minorités ne tiennent pas les leviers de commande des mouvements gauchistes qui les portent aux nues, et c’est une forme d’hypocrisie. Elle a raison.
Maintenant, sur la « charge raciale » : ce serait le poids toxique qui, dans une société de « personnes blanches », pèserait sur les personnes « racisées », obligées de modifier leur comportement, d’être en situation de vigilance, pour se faire accepter. Dans le texte, cela donne : « La charge raciale est une affaire psychopolitique : elle use les corps et les esprits, installe une vigilance permanente. Réfléchir avant de parler, évaluer si l’on sera entendu ou caricaturé, se préparer à l’hostilité. » La « psychopolitique » fait immanquablement penser, si l’on fait un peu d’histoire des idées, à « Psych et Po », psychanalyse et politique, cette branche du MLF fondée par Antoinette Fouque, dans les années 70. Convergence des luttes, là encore, sans doute – fût-elle… inconsciente, justement.
Bref, quand on est racisé, on est davantage stressé, malade, on meurt plus jeune, on a peur – et même, ajoute Mme Dibondo, on a peur de la police, à force de « se demander si un enfant noir, un cousin, un père pourrait être tué par la police, organe de l’État racial ». Carrément !
En revanche, là où l’« autrice précaire » parle d’or une nouvelle fois, c’est quand elle montre que l’universalisme des gauchistes blancs est une autre forme de racisme : « Beaucoup de collectifs blancs continuent de se penser comme la norme universelle, parlant "au nom de tous", sans voir que leur point de vue est situé, façonné par des privilèges. Reconnaître la dimension raciale, c’est admettre que son regard n’est pas neutre. Et ça, c’est une rupture qui demande beaucoup d’humilité. » On ne peut mieux dire.
Oui, c’est vrai, parler de racisme divise, parce que ce sont toujours - ou presque - les Blancs qui tiennent le micro. Toutefois, il n’y a pas de « charge raciale », pas davantage qu’il n’y a de « charge mentale ». En fait, tout le monde fait des efforts et « s’empêche », pour se rejoindre sur le plus petit dénominateur commun. On appelle ça la politesse, et c’est une des manifestations de la civilisation. Ou alors, serait-ce à dire que la France serait un pays marqué par la « culture blanche » et qui nécessiterait donc un effort conscient de la part des gens qui n'ont pas cette couleur de peau ? Ce serait non seulement stupide de dire cela (les Antillais sont Français depuis plus longtemps que les Savoyards... et la majorité d'entre eux ne sont pas blancs), mais ce serait surtout raciste. L'antiracisme raciste : un nouveau tour de passe-passe gauchiste.
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75 commentaires
Oui, vous avez compris le développement du racisme antiblanc. En même temps le racisme antinonblanc disparaît. Finalement le racisme est peut être à un niveau stable, mais les rencontres interraciales sont amenées à se multiplier et donc les conflits raciaux.
Il faut croire que la race entraîne bien une charge mentale. Même involontairement, le cerveau distingue le blanc de la couleur.
La charge mentale en France des blancs, augmentent probablement en même temps que celles des non blancs diminue si les blancs deviennent moins majoritaires.
Petit problème égalitaire, même s’il y a autant de blanc que de colorés, chaque couleur de colorés peut se sentir minoritaire.
Seule solution définitive au problème de la charge raciale, la créolisation absolue. Mais il ne faudrait pas alors regretter la biodiversité humaine.
» il n’y a pas de charge raciale de même qu’il n’ y a pas de charge mentale »
Mr Florac nie l’évidence.
Bien sûr que la charge mentale existe. Et
sans avoir fait de hautes études de psychologie on comprend très bien que la « charge raciale » est une forme de charge mentale. Une partie de soi est occupée à penser « attention tu es en minorité, adapte ton comportement à ce fait ». C’est un poids réel. Il peut être recherché comme on peut prendre plaisir à faire du sport ( et de même on peut prendre plaisir à fréquenter des milieux inconnus pour éveiller son mental), mais il peut être pénible comme un effort non désiré. Cela me fait penser d’ailleurs que le migrant « racisé » en France jusqu’au vingtieme siècle, sauf à être bien ignorant , a fait le choix volontaire de faire cet effort de devenir minoritaire racialement ( donc devenir racisé). A la différence de leurs enfants qui se trouvent ainsi racisés sans l’avoir choisi, et , sauf à nier l’existence de différences entre humains, on comprend leur difficulté psychologique et un possible sentiment d’injustice, voire d’insécurité s’ils ont peur de tomber face à un raciste. Le minoritaire racial a plus de risque de tomber face à un raciste que le majoritaire racial. C’est simplement mathématique, en faisant l’hypothèse, que je trouve très plausible, qu’il n’ y a pas une race plus raciste qu’une autre
« Bien sûr que la charge mentale existe. »
Oui, mais dans n’importe quel sens.
Ainsi, notre enfant, blanc, blond aux yeux bleus l’a subit en primaire, de la part d’un instituteur de gauche, qui lui a sorti que ce n’était pas la peine qu’il travaille, parce que cela ne le mènerait à rien au niveau professionnel (il disait cela à tout enfant de professionnels libéraux).
Il a fallu que nous expliquions à notre enfant que certes, il n’y a pas de sots métiers, mais de sottes gens et que , avec un bon travail scolaire, on accédait à des professions qui nous permettaient de manger plus correctement, ce qui n’était pas forcément le cas avec un métier qui lui plaisait moins.
Il a compris que certains qui ne faisaient rien se sentaient injustement traités alors qu’ils l’avaient choisi, mais que certains, fragiles méritaient qu’on les aide.
Ouf, il a compris
Oui. Chacun sa charge.
Chacun porte sa croix.
Le bien, avant le mieux ( essayer de supprimer la croix) , est peut être de ne pas alourdir la croix de son prochain.
Non seulement la charge mentale existe, mais elle augmente. Néandertal avait probablement plus de charges physiques et moins de charge mentale, moins à distinguer le naturel de l’artificiel, l’accessoire de l’utile, moins de réseaux sociaux et « tablettes » à consulter. Espérons que le cerveau humain continue à grandir pour supporter la charge que va être la gestion de l’intelligence artificielle alors qu’on a pas du mal à relever celle de la mondialisation.
Finalement, leurs interrogations permanentes sur leur place dans la société blanche les rend hyper-raciste. C’est une manière de se protéger sans avoir à s’intégrer.
C’est une charge contre l’intégration, tout rappel de nos us et coutumes apparaît comme raciste. En fait ces gens là veulent venir chez nous et vivre comme chez eux. C’est ça le racisme.
Les mots français ont leur sens . Merci de ne pas refaire les définitions et confondre racisme et impolitesse.
» il n’y a pas de charge raciale de même qu’il n’ y a pas de charge mentale »
Mr Florac nie l’évidence.
Bien sûr que la charge mentale existe. Et
sans avoir fait de hautes études de philosophie on comprend très bien que la « charge raciale » est une forme mentale. Une partie de soi est occupée à se dire, attention tu es en minorité, adapte ton comportement à ce fait. C’est un poids réel. Il peut être recherché comme on peut prendre plaisir à faire du sport ( et de même on peut prendre plaisir à fréquenter des milieux inconnus pour éveiller son mental), mais il peut être pénible comme un effort non désiré. Cela me fait penser d’ailleurs que le migrant « racisé » en France jusqu’au vingtieme siècle, sauf à être bien ignorant , a fait le choix volontaire de faire cet effort de devenir minoritaire ( donc racisé). A la différence de leurs enfants qui se trouvent ainsi racisés sans l’avoir choisi, et , sauf à nier l’existence de différences entre humains, on comprend leur difficulté psychologique et un possible sentiment d’injustice, voire d’insécurité s’ils on peur de tomber face à un raciste. Le minoritaire racial a plus de risque de tomber face à un raciste que le majoritaire racial. C’est simplement mathématique en faisant l’hypothèse, que je trouve très plausible, qu’il n’ y a pas une race plus raciste qu’une autre.
La culture française était blanche car les français étaient blancs. Sa couleur change . Les français l’ont voulu en déclarant que les Antilles étaient française, ou l’Algérie…
La culture française était « blanche » tant qu’elle ne voulait pas « universelle « . La France et la grande Bretagne, peu après l’Espagne et le Portugal ont ouvert en grand les océans et les frontières. Elles sont maintenant envahies et Mr Florac sait aussi bien « pleurnicher » sur les conséquences de la mondialisation.
Ce que vous dites est intéressant et plutôt cohérent. Mais que penser de la situation de populations blanches qui se trouvent désormais minoritaires dans certains endroits et qui se trouvent racisées de fait ? Ne peut-on pas légitimement penser, qu’aujourd’hui cette charge mentale est portée non plus par les nouveaux venus et leurs descendants, mais pas les populations dites « de souche » ? Ce phénomène est désigné par certains sous le nom de « grand remplacement », nié par d’autres et considéré comme une dangereuse théorie d’extrême droite, pourtant décrite depuis bien longtemps par des sociologues aux USA sous le terme de « white fligth ».
Par ailleurs, comment interpréter le fait que ces fameux « racisés » dont vous parlez, soit disant accablés par la charge mentale imposée par les populations racistes et xénophobes d’accueil, ne cherchent pas à s’intégrer, encore moins à s’assimiler ? Comment expliquer que les descendants de ces populations s’intègrent moins bien que leurs parents et leur grands-parents, adoptant les codes vestimentaires, la langue et les codes sociétaux de leur ancêtre, parfois de manière agressive ? Curieux comportement pour des personnes qui seraient harcelées, discriminées et victimes d’injustice … En général, quand on est nouveau venu, on fait plutôt profil bas et on se fait discret, c’est en tout cas l’attitude que j’adopte quand je me retrouve dans un environnement nouveau qui m’est étranger.
ça vas marcher la politique des bisous nounours et ils l’on bien compris et se (marrent) bien
La France n’est pas raciste , mais si on continue à accueillir des centaines de milliers de migrants qui ne veulent pas s’intégrer, et qui au contraire veulent imposer leur mode de vie , alors , Oui le racisme va ressurgir . Et , ça commence ….
Oui, vous avez compris le développement du racisme antiblanc. En même temps le racisme antinonblanc disparaît. Finalement le racisme est peut être à un niveau stable, mais les rencontres interraciales sont amenées à se multiplier et donc les conflits raciaux.
Il faut croire que la race entraîne bien une charge mentale. Même involontairement, le cerveau distingue le blanc de la couleur.
La charge mentale en France des blancs, augmentent probablement en même temps que celles des non blancs diminue si les blancs deviennent moins majoritaires.
Petit problème égalitaire, même s’il y a autant de blanc que de colorés, chaque couleur de colorés peut se sentir minoritaire.
Seule solution définitive au problème de la charge raciale, la créolisation absolue. Mais il ne faudrait pas alors regretter la biodiversité humaine.
Les blancs qui tiennent le micro ?? c’est pas l’impression que j’en ai si par malheur je me trouve devant un poste de télé…et je ne parle pas des énergumènes qui bêlent en se tortillant
Mr Florac est probablement davantage un homme du vingtième siècle, un temps où les racisés était ultra minoritaires, volontaires pour être en France, et où le racisme antiblanc n’existait par conséquent pas . Mais les temps changent.
« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France ».
Ch de Gaulle
Comme quoi le général n’ était pas toujours logique.
A partir de quelle proportion de français blanc la France n’ est plus la France ?
La France, pour être elle même, ne doit plus être ouverte à toutes les races et doit donc devenir raciste? Pour témoigner de sa vocation universelle , elle va envoyer ses enfants jaunes en Afrique et ses enfants noirs en Asie ?
« A partir de quelle proportion de français blanc la France n’ est plus la France ? » 15-20 % selon l’INSEE.
Pour s’en faire une idée, il suffit de constater que la proportion est largement dépassée depuis longtemps. Rien ne peut justifier ces migrations devenues invasions.
Ce sont toujours – ou presque – les Blancs qui tiennent le micro … mais ce ne sont jamais – ou presque – les Blancs qui tiennent le couteau. Cela rétablit l’équilibre il me semble et pas qu’un peu.
Bien dit
Un équilibre mauvais.
Pas sûr qu’en donnant le micro le couteau sera rangé ni que le couteau soit un aussi bon moyen d’expression que le micro . Pour le micro atteigne le couteau, il faudrait monter le son très fort.
Evidemment que ce n’est pas un « bon » équilibre, surtout pour celui qui tient le micro (en l’occurence le Blanc). Il y a une civilisation du discours et de la pensée, du micro en quelque sorte, et une civilisation du couteau où la violence tient lieu d’argument et régule les rapports humains. Quand on place des individus de la civilisation du couteau dans la société du micro cela donne ce qu’il se passe en Belgique, en Grande Bretagne ou en France. Le pire, c’est qu’on nous explique que le problème ce n’est pas le couteau, mais le micro …
ET SI on commençait par arrêter de subventionner à outrance ces auto proclamée « associations progressistes » de toutes sortes ! …
En plomberie, lorsqu’il y a une fuite, vous ne commencez pas par poser un nouveau carrelage ! …
Ici, c’est « pareil », il faut stopper les « alimentations gratuites » de ces déconstruits pour les obliger à « se suffire par leurs propres actions utiles » ! … Ils seront vite dans le REEL ! …
C’est du bon sens, sans notre argent ils disparaitraient du paysage
Les Français n’ont pas instauré de racisme d’État comme l’ont fait, par exemple, les Américains du nord, les Allemands ou les Sud-Africains. Les Français ont accueilli chez eux beaucoup de gens d’autres races et cultures. En fait, beaucoup trop. Et comme de toute façon, quoi que les blancs fassent ou disent, ils seront considérés par les “racisés” ou les gauchistes congénitaux, comme d’incurables racistes. Du coup, je pense qu’il serait peut-être temps qu’on s’y mette au racisme, au ségrégationnisme, voire au fachisme, comme ça nous serions enfin accusés à juste titre :)
Je plussoie!
tant qu’a faire oui
Il y en a ras-le-bol de tout et de tous, ce pays va devenir invivable et déjà qu’il l’est de plus en plus à cause de ces gens nuisibles,nocifs et haïssables finalement et en plus ils cherchent ce qu’ils provoquent chez les gens comme nous.
Oui, il y en a effectivement ras-le-bol de ces pleurnicheurs vindicatifs.
Je suis en overdose.
ils sont aidés et soutenus a 100% par les gouvernement et l’ue a part quelque nation qui ne veulent pas mourir
Vous ne croyez pas que c’est ainsi que bien des gens voient boulevard Voltaire ? N’est ce pas un lieu où les gens passent leur temps à pleurer sur la France et les français ?
Et en plus passent leur temps à se victimiser ras le bol
Quand je vois sa pancarte, je ne peux m’empêcher de penser que justement j’y suis, « at home » et que je ne suis pas raciste, mais grâce à des gens comme elle, je le deviens..
Nous sommes chez nous et voulons y rester, à eux de partir ils nous coutent déjà trop cher
La pancarte de la photo-titre résume bien votre article « Racists go home » Soit une incitation à la re-migration.
Où est la maison des racistes ?
Ils ne savent plus quoi faire pour faire parler d’eux, mais n’ont rien à dire