[POINT DE VUE] Rennes-2 : l’ultra-gauche fait fermer un stand de recrutement de l’armée et de la police…
Cette semaine, CNews a consacré un long reportage à la mainmise de l’ultra-gauche sur les universités françaises. Le cas le plus emblématique était celui de Rennes-2, une fac abandonnée depuis longtemps aux gauchistes, dans laquelle des militants, filmés en caméra cachée, se vantaient de pouvoir faire interdire n’importe quelle intervention d’un homme politique supposé d’« extrême droite ». On pouvait, si l’on se faisait l’avocat du diable, être tenté de se dire que le long format de la chaîne d’information était suspect de parti pris. En fait, il semble que la journaliste de CNews, qui a tourné en caméra cachée, était encore en dessous de la réalité.
Mardi 27 janvier, un forum des métiers avait lieu sur le campus. Organisé par la filière STAPS (les étudiants en sport), il était consacré aux métiers de la sécurité. Se trouvaient donc là des militaires de l’armée de l’air et de l'espace, de la marine, des gendarmes et des policiers. Il n’en fallait pas plus pour déclencher les foudres des gauchistes en herbe, se réclamant d'un mouvement baptisé « Révolution permanente », un rassemblement étudiant qui emprunte son nom à Trotski et ses méthodes aux groupuscules de crasseux qui, depuis Mai 68, ne savent que hurler, dénoncer et censurer… au nom de la liberté, bien sûr, avec une révoltante hypocrisie qui ne choque plus personne.
Révolution permanente intervient...
Révolution permanente n’aime pas les métiers de la sécurité. On pourrait pourtant se dire que l’armée et la police sont des métiers de service public, qui n’ont pas d’objectifs de rentabilité vis-à-vis du grand capital. On pourrait aussi, à condition d’ouvrir un livre, se dire que, quand on se réclame indirectement de Trotski, qui fut à l’origine de la structuration de l’Armée rouge, on a une certaine sympathie pour l’engagement physique de sa personne. On pourrait encore, à condition d’ouvrir deux livres, se souvenir que Rakhmetov, le héros du Que faire ? de Tchernitchevsky, dont Lénine reprit le titre pour son propre Que faire ?, est un ascète du nihilisme révolutionnaire qui passe son temps à étudier, soulever de la fonte et préparer des attentats - et que, par conséquent, l’idéal révolutionnaire n’est pas si loin de l’éthique du soldat, homme complet, qui remplace toutefois l’assassinat d’innocents par le don de sa propre vie au service de la communauté. On pourrait, enfin, se dire qu’il ne suffit pas de pleurnicher sur la précarité des étudiants, mais que ce n’est pas mal de chercher un job, tant qu’à faire. Mais - cela ne vous étonnera probablement pas - Révolution permanente n’en a rien à faire, de tout ça. Un stand de recrutement de l’armée, c’est de la « militarisation ». Et, donc, c’est mal, puisque tout ce qui tire l’âme humaine vers le haut, le corps humain vers l’effort, l’esprit humain vers l’engagement, est nécessairement fasciste, imagine-t-on.
Bref : sous la pression de Révolution permanente, les militaires et les policiers, poliment priés de partir pour éviter le scandale, ont plié bagage deux heures plus tôt. Les serviteurs de la France ne sont pas les bienvenus dans l’enceinte d’une université française, payée par les impôts des Français. Ce sont les gauchistes qui tiennent le pavé. Dont acte.
Et en cas de conflit, que feront ces gauchistes ?
Ce n’est pas la peine de se scandaliser. Il suffit de se déplacer pour voter. En revanche, on est en droit de se demander ce que feront les gauchistes de Révolution permanente si, demain, la jeunesse venait à être mobilisée dans un conflit majeur. Fuiront-ils ailleurs pour ne pas se « militariser » ? Mais, d'ailleurs, « ailleurs », c'est où, dans ce monde globalisé ? Resteront-ils à l’arrière, avec un certificat médical, pour piller les maisons vides ? Ou bien s’apercevront-ils que le progressisme tous azimuts est une croyance de luxe qui s’évapore au premier coup de feu ?
Demandez donc aux Ukrainiens, pourtant perfusés de bien-pensance américaine pendant des années : au moment de l’invasion russe, ils se sont raccrochés à leur histoire la plus rude, sans égards pour les idéaux hors-sol des gauchistes urbains. La gauche n’aime pas davantage le réel qu’elle n’aime la grandeur, la beauté ou l’excellence.
Hier le président de l'université de Rennes2 a chassé, à la demande de l'extrême-gauche, les policiers et gendarmes d'un forum des métiers. Aujourd'hui dans une école publique la vermine gauchiste a détruit, sans être stoppée, un véhicule de police en carton...
Partout l'Etat se… https://t.co/OnyC9zJTni— Gilles Pennelle (@GillesPennelle) January 30, 2026
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74 commentaires
La plupart de cette vermine gauchiste sont ils vraiment étudiant?
A part la violence, les interdictions, les vociférations, les hurlements de haine envers la France que savent ils faire d’autre?
vous voyez ! vous parlez de « l’ultra gauche » !!!! n’hésitez pas c’est L extrême gauche !!!
Mais qui serait assez bête pour engager ces pseudos étudiants qui ont été déformés à Rennes 2 ?
La bonne solution pour les entretiens d’embauche c’est : « vous avez été formé à Rennes 2, au revoir !».
J’espère qu’on ne les retrouvera jamais policiers ou militaires !
et dire que cette région bretonne a longtemps été épargnée et que ses habitants ne s’imaginaient pas la souffrance des régions françaises déjà contaminées et en cours de destruction…
c’est la qu’il fallait sortir les matraques et blindés de la gendarmerie
Le jour où la France retrouvera un gouvernement, il en sera fini de ces gauchistes à deux balles. En attendant, ils sont bien utilisés et font exactement ce qui leurs est demandé.
C’est indigne de replier bagages, c’est là qu’on voit bien l’impuissance de l’état à tous les niveaux, l’armée qui dépose les armes devant une poignée de gauchistes me semble incroyable, où sont passés les chefs ? Où est passé, cet ado vieillissant avec ses lunettes de soleil ? Un avion sans pilote ne va pas très loin.
RENNES 2, repère des membres de la secte des Frères Musulmans qui poursuit en toute impunité son prosélytisme et qui accueille dans la liesse tous les grands orateurs de l’extrême gauche fachisante.
Tout cela dans l’indifférence des autorités locales et du ministre de l’enseignement supérieur (donc complice).
Pour la seconde vidéo on a quelques visages faciles à identifier. Cnews avait bien flouté hier soir…
Si demain la France devait était attaquée, on peut être sûr que tous ces jeunes gauchos joueraient les 5e colonne…
Dans une université ! au sein même des casernes de gauches, quelle idée de mettre en place un stand de sécurité.
Pour les fascistes la partie est gagné d’avance, soutenu par les plus hauts placés.
Le président de l’université de Rennes2 est payé par qui, au fait. Il ne manque pas d’air. IL faut le virer et le mettre au RSA de suite.
Oui
La doyenne de la fac de Nantes elle avait au mépris de la neutralité envoyé un courriel en 2022 , Aux étudiants pour dire de ne pas voter RN
L’armée , la police ,la gendarmerie qui se plient aux injonctions de dévertébrés Là on franchit un seuil qui est nouveau qui annonce la fin de l’Etat
On espère que les militaires autres forces de l’ordre , pompiers , soignants et caetera sauront s’en souvenir quand ils poseront un bulletin dans l’urne .
Pourquoi se priverait-ils, notre gouvernement leur donne carte blanche.
Macron doit jubiler car son dernier espoir c’est la guerre civile et en ce moment inutile de se voiler LA FACE tous les ingrédients sont là et la réaction chimique commence à faire son effet. Nous en reparlerons dans quelques semaines.
Oui, je crois que c’est son « projet »
L’installation de ces stands, vouée à l’échec, à eu au moins l’avantage de mettre en évidence qui commande à Rennes 2. Cette université doit être fermée et son recteur licencié.
Il veut bien une guerre pour rester en place et laisser son nom dans l’histoire, qu’il se rassure son nom comme celui de Hollande restera dans l’histoire c’est sur, il ne veut surtout pas de guerre civile c’est la raison pour laquelle il ne met pas d’ordre dans la maison et qu’il ne défile pas contre l’antisémitisme