Guerre en Iran : qui perd gagne ?

De chaque côté, on entend les mêmes communiqués de victoire. Alors, qui croire ?
guide suprême

À l‘heure du Nouvel An persan (la fête de Norouz[1]), après trois semaines de bombardements ciblés américains et israéliens, la population iranienne ne sait toujours pas si elle sera libérée, un jour, du joug des mollah… Plusieurs signes, toutefois, commencent à apparaître

Chacun semble gagner

Ce qui semble très rare dans une guerre, après trois semaines d’hostilités ouvertes, c’est que chacun dit avoir gagné. Mojtaba Khamenei, vendredi soir, la veille du Nouvel An persan et de la fête de l’aïd el-fitr, célébrée chez les chiites un jour plus tard que chez les sunnites, a célébré la victoire en proclamant que « l’Iran a porté un coup vertigineux à ses ennemis »… Bien sûr, on n’a toujours ni vu ni entendu le Guide suprême physiquement et d’aucuns prétendent que son discours tiendrait presque de l’intelligence artificielle. En attendant, les structures de la dictature religieuse chiite iranienne semblent tenir bon, même si Mojtaba Khamenei reste invisible et inaudible et si le gouvernement a envoyé à la potence trois des jeunes arrêtés en janvier, dont un champion de lutte de 19 ans.

Du côté du président Trump, ce sont également les mêmes communiqués de victoire qui prévalent et excluent, à ce titre, « tout cessez-le-feu avec l’Iran ». Aujourd’hui, les autorités américaines prennent leurs dispositions en vue de poursuivre la guerre sans pour autant trop influencer l’économie mondiale. Certes, le détroit d’Ormuz est fermé depuis une quinzaine de jours dans la mesure où les Gardiens de la révolution ne laissent passer les navires pétroliers et les porte-conteneurs qu’au cas par cas. Ainsi, samedi matin, ils étaient même prêts à négocier avec les autorités japonaises pour que ces derniers continuent à bénéficier des navires tanker en provenance du Golfe et transitant par Ormuz.

Alors, qui croire ?

D’un côté, les Américains et les Israéliens n’ont toujours pas fixé de limites temporelles à leurs opérations ; de l'autre, les autorités iraniennes font comme si elles conservaient l’initiative, notamment celle de frapper quand elles le veulent et où elles le désirent les objectifs souvent économiques partout dans le Moyen-Orient et pas seulement en Israël. L’élargissement de la zone de conflictualité semble profiter aux mollahs dans la mesure où cet élargissement multiplie les protagonistes passifs de cette guerre qui, à terme, pourront faire pression, selon leurs calculs, sur les agresseurs israéliens et américains. Les Européens dans leur ensemble continuent à considérer que « cette guerre n’est pas leur guerre », pour reprendre les mots du Président Macron, au premier jour du conflit et jeudi dernier, à Bruxelles. À ce jour, seul le petit Danemark a « fermé temporairement » son ambassade à Téhéran « face à l’augmentation des tensions ». Le drapeau avec le lion impérial d’avant la révolution aurait été hissé sur l'ambassade d'Iran au Danemark[2]. L’Union européenne, qui a pourtant depuis peu désigné les Gardiens de la révolution comme étant « un mouvement terroriste », continue dans son ensemble à conserver des relations diplomatiques avec le gouvernement des mollahs qui donne des ordres à ce mouvement terroriste. Comprenne qui pourra ! Ainsi, il semblerait que ce gouvernement religieux mortifère ait réussi là où le président Poutine avait échoué, c’est-à-dire à dissocier les Européens des Américains dont le président n’hésite pas à traiter ses alliés de l’OTAN de « lâches », suite à leur réponse négative quant à leur participation à une opération d’ouverture du détroit d’Ormuz.

Comment forcer le détroit d’Ormuz ?

Rouvrir de vive force le détroit d’Ormuz n’est pas une promenade militaire ou plutôt navale. Cette opération amphibie, plus que purement navale, nécessite de mettre des forces terrestres à terre sur le rivage iranien. Les Américains s’y préparent, notamment avec leurs alliés britanniques, dont une délégation de Royal Marines se trouverait actuellement à Tampa, en Floride, au quartier général du Commandement central des États-Unis (CENTCOM) afin de planifier une opération dans la région. Cette brillante unité, dont la fête d’armes est Trafalgar et qui dépend de la Royal Navy, préparerait ainsi une opération sur le détroit d’Ormuz. Ce ne serait qu’un retour aux sources, car les Britanniques avaient déjà réalisé une telle opération, en août 1941, pour s’assurer que les Soviétiques puissent bénéficier du pétrole iranien lors des débuts difficiles, pour eux, de l’opération Barbarossa, offensive allemande sur la Russie débutée deux mois plus tôt. Certes, six à sept pays européens auraient accepté d’escorter des navires commerciaux sur le détroit d’Ormuz, mais seulement une fois la situation « stabilisée », donc après les hostilités. C’est un peu comme la coalition des volontaires en Ukraine : pas d’hommes sur le terrain tant que la guerre continue. En attendant, ce sont les Ukrainiens qui se battent et qui perdent des combattants, un peu comme actuellement en Iran : ce sont les Américains et les Israéliens qui se battent et ce sont les Européens qui les regardent.

Alors, qu’en penser, aujourd’hui ? Le gouvernement des mollahs est toujours en place et la révolte de la population iranienne contre les dictateurs religieux n’a toujours pas eu lieu. À terme, on pourrait donc considérer que Khamenei et ses comparses ont mis en œuvre la célèbre devise « Être et durer » en faisant le dos rond aux bombardements ciblés et très efficaces des aviations américaine et israélienne. De leur côté, ces derniers acheminent des renforts terrestres, notamment par voie maritime, avec peut-être une participation britannique, même symbolique, qui pourraient matérialiser sur le théâtre des opérations une victoire… Mais ceci est une autre histoire à suivre dans les prochaines semaines. N’oublions pas, toutefois, dans ce Moyen-Orient compliqué, que le colonel Nasser avait réussi à transformer une défaite militaire sur le terrain, à Suez, en victoire diplomatique qui avait forcé les Français et les Britanniques à replier leurs forces piteusement, sous la pression des Soviétiques et des Américains. En contrepartie, Nasser avait dû rouvrir, en mars 1957, le canal de Suez, fermé depuis octobre 1956 et nationalisé quelques mois auparavant, le 26 juillet 1956. Les Britanniques s’en souviennent mais, visiblement, pas nous.

 

[1] Fête qui remonte à 3.000 ans en Iran et qui a des origines zoroastriennes.

[2] Ce changement de drapeau sur l’ambassade iranienne au Danemark serait survenu jeudi, temporairement, suite à la défection d’un diplomate iranien à Copenhague.

 

 

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Vincent Arbarétier
Ancien officier, docteur en sciences politiques, expert géopolitique et militaire

Vos commentaires

30 commentaires

  1. « D’un côté, les Américains et les Israéliens n’ont toujours pas fixé de limites temporelles à leurs opérations » Et pourtant si, ils l’ont fait, les Américains, en tout cas. Trump n’avait-il pas dit au déclenchement de cette guerre que cela allait être une affaire de 72 heures ? Il est toutefois vrai, les 72 heures en question étant maintenant écoulées depuis longtemps, que ceux qui déclenchent la guerre ne restent pas les seuls à décider de sa date de fin.

  2. Réponse à CYRANO24
    Je rejoins l’avis de Cyrano24. Vu le gigantisme de leurs moyens, la puissance de leurs armements et les milliards de dollars dépensés sur le plan militaire, Trump et son patron Netanyahou objet d’un « ICC Arrest Warrant » ne peuvent à mon sens se prévaloir d’une victoire sur l’Iran que s’ils arrivent à renverser le pouvoir des mollahs sans semer le chaos dans ce pays comme en Libye, à y instaurer un régime présumé « démocratique », stable, et à anéantir à tout jamais toute possibilité pour l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et de missiles balistiques. Sans ce strict minimum, tout le reste est du blabla, de la propagande, de la fanfaronnade, je dirais de la tartarinade. Je ne vois franchement pas comment on pourrait parler de victoire si l’actuelle théocratie chiite parvenait à se maintenir. Pour ma part, je ne suis pas devin et attends de voir ce que donnera cette agression armée américano-israélienne.

  3.  » Les Européens dans leur ensemble continuent à considérer que « cette guerre n’est pas leur guerre »  » Ah bon ??? Parce que celle de la Russie contre l’Ukraine était la leur ? Pourtant, l’Ukraine ne fait pas partie de l’UE dictatoriale ni de l’Otan ? Alors ? Racisme anti Russe ou la honte de ne pas avoir fait respecter les accords de Minsk ?? Je hais ces dirigeants européens sauf un !!!

    • @Raskasse : j’ai eu la même pensée que vous. Vous avez tout dit. Tout est hypocrisie et cynisme.
      J’en ai assez d’entendre parler de la Russie, agresseur et Ukraine agressé, ces raisonnements manichéens m’insupportent

  4. Bien malin qui pourrait prédire l’avenir dans cette région du monde, y compris les « experts » du Moyen-Orient qui fleurissent sur les plateaux TV, comme les épidémiologistes en période de Covid.
    Une chose est certaine, l’Iran ne possède pas la bombe atomique à ce jour, sans quoi il nous l’aurait déjà mis sur la poire ! Pour autant, l’hypothèse des dirigeants paranoïaques et suicidaires qui préparent l’apocalypse n’est pas forcément crédible. Que se passerait-il si le régime iranien envoyait une bombe atomique sur Tel-Aviv ? En sachant qu’Israël est une puissance nucléaire, que son équipement militaire est des plus sophistiqués au monde et qu’il est l’allié indéfectible des USA (autre puissance militaire et nucléaire), on peut penser, sans faire preuve beaucoup d’imagination, que l’avenir très proche de l’Iran pourrait être … compliqué (si vous voyez ce que je veux dire.) Est-ce le but des dirigeants iraniens ? Je ne le crois pas, à moins qu’ils soient réellement fous furieux.
    Plus vraisemblablement, les mollahs voulaient faire de l’Iran la Corée du Nord du Moyen-Orient, un état détenteur du bouclier nucléaire, capable d’imposer son pouvoir de nuisance à la région et de tenir tête à son voisin détesté, Israël, accessoirement à l’Occident, USA en tête, non moins détesté. Détenir le feu nucléaire, c’était l’assurance d’éviter ce qui leur arrive en ce moment : se faire taper dessus.
    Les dirigeants iraniens, loin d’être des fous comme le prétend Donald Trump, se sont probablement préparés depuis longtemps à cette confrontation inévitable (ça fait presque 50 ans qu’ils sont au pouvoir). Ils savent qu’ils ne peuvent gagner militairement devant des adversaires comme Israël et les USA, a fortiori contre une coalition réunissant les deux états. Par contre, ils ont du pétrole, ils peuvent contrôler le détroit d’Ormuz, attaquer leurs voisins proches (et moins proches), détruire des installations pétrolières, viser des cibles civiles, s’attaquer aux usines de dessalement, bref, faire du dégât avec des moyens assez simples comme des drones. Ils ont des relations diplomatiques avec la Chine et la Russie et probablement en reçoivent-ils des renseignements militaires et peut-être même du matériel. On peut imaginer que les Chinois pourraient en profiter pour tester du matériel militaire de leur fabrication contre les armes utilisées par les USA (systèmes de détection d’avions furtifs, par exemple), et ce, en conditions réelles, en vue d’un conflit futur avec l’Oncle Sam. Les Iraniens se sont probablement préparés, non pas à gagner la guerre, mais à ne pas la perdre, un peu comme l’Ukraine face à la Russie. Et quand un camp ne perd pas la guerre, le camp d’en face ne la gagne pas non plus. Un conflit qui s’éternise coûte de l’argent (projeter des troupes à des milliers de kilomètres a un coût élevé), mécontente les opinions occidentales déjà divisées, fait flamber le prix de l’énergie (qui n’a pas besoin de ça) et bouscule les marchés financiers hautement volatils.
    Quand Trump annonce une guerre de trois semaines, sans intervention au sol (il ne veut pas perdre ses boys et les mères américaines ne veulent pas perdre leurs fils) et qu’on entre dans la quatrième semaine de conflit en expliquant qu’une intervention au sol n’est plus exclue, c’est que ça ne se passe peut-être pas comme prévu. De plus quand on déclenche une guerre qui va faire basculer le monde entier dans l’incertitude et dans la crainte d’une crise financière majeure, sans prendre la peine de prévenir ses alliés … qu’on insulte copieusement par-dessus le marché, évidemment que cela n’arrange pas les choses.
    Bon, pour résumer, c’est bancal, la révolte attendue de l’opposition iranienne qui devait liquider le régime en moins de deux n’a pas eu lieu, ça c’est la cerise sur le gâteau. Pourquoi ? En voilà une question qu’elle est bonne, aurait dit Coluche. Peut-être parce que les opposants sont en prison, ou ont été exécutés et que les autres ne sont pas armés ou organisés pour prendre le pouvoir. D’autre part, dans une dictature, il y a toujours une forme de consentement de la part d’une partie de la population, c’est bizarre, mais c’est comme ça, le pouvoir iranien ne peut pas mettre en prison 90 millions d’individus.
    Enfin, pour couronner le tout, il y a des Chiites dans les pays voisins, qui représentent souvent bien plus qu’une infime minorité, ces populations pourraient être « activées » par le pouvoir iranien pour semer le désordre dans la région, notamment dans le secteur pétrolifère où ces gens sont nombreux à travailler. Les Houthis, de leur côté, pourraient entrer dans la danse et le Hezbollah, qu’on croyait grandement affaibli après les frappes israéliennes, se révèle plus résistant que prévu.
    Moralité : le gas-oil à 1,30 € le litre, c’est pas pour demain, mais Poutine se frotte les mains.

    • Vous avez peut etre raison sur certaines choses, mais Trump qui n’est pas parfait, ne résume pas à lui seul le bien et le mal de ce conflit.
      Les commentateurs du confort de plateau TV se trompent souvent, c’est rassurant bien que l’issue soit aussi incertaine que dangereuse.
      « Celui qui ne fait rien ne se trompe qu’une seule fois ». (Laoo Tseu).

  5. Les médias de propagande nous ont fait croire en 2020 que le Covid serait pire que la grippe espagnole de 1918 et ses 100 millions de morts dénombrés
    Les médias de propagande nous ont fait croire que la Russie allait être à genoux économiquement en 2022 , que Poutine était atteint d’ un cancer incurable et allait mourrir incessamment sous peu , que les blindés Russes Armata seraient demain à Paris , que macron était un Mozart de la finance , que l’immigration était LA chance pour la France , que Trump ne serait plus jamais Président des US …..etc etc . Bref , on entend sur des chaînes d’infos dignes de la nomenklatura soviétique des experts militaires , tous généraux en retraite , nous expliquer la guerre en Iran et ce qui va certainement se passer demain ou après demain…moi j’ai une question : combien de guerres ou simplement de batailles ont été gagné par ces généraux experts en beaucoup de choses sauf en Victoires ?

    • La désinformation a atteint des niveaux stratosphériques. Et il est vrai qu’en période de guerre les belligérants en rajoutent et que les chaînes d’info font du « remplissage ». « En temps de guerre, la vérité est une matière si précieuse qu’il faut l’économiser »
      Autant faire sa propre opinion sur les seuls faits avérés.
      Dans l’affaire iranienne ils ne sont pas si nombreux que ça.
      Exemple : La bataille du détroit d’Ormuz est commencée. Qui en parle ? Mais que sait-on vraiment ? Les A10 et les Apache sont au travail pour taper les vedettes rapides et les batteries côtières. Les bâtiments de débarquement avec 5 000 marines sont en route. On peut en déduire que les commandos ne sont pas loin et que …. peut être ….

    • Très juste analyse.
      Nous savons tous que les vraies promotions se gagnent sur le terrain, pas à Saint Cyr!
      Un général(sauf certains) ne fait qu’environ quatre ans de Lieutenant et deux de Capitaine sur le terrain donc six ans puis vient le temps des promotions en etat major ou en placard tranquille, donc assez peu pour parler des tranchées ou des victoires des soldats et des sous officiers que les médias ignorent en tant que tels!
      Macron aurait fait un parfait général de plateau, à condition pendant sa formation de savoir faire son lit et de se taire…ce qui n’est pas gagné.
      Mais avec un bon sac et les pieds en sang, on apprend à se taire pour agir.

  6. Si le régime iranien tient, alors l’Iran aura gagnée. N’attendez pas une révolte des iraniens car même les opposants se sont rangés derrière le régime car ils ont compris que l’occident ne cherchait pas à les « libérer » mais à détruite leur pays et leur futur. Après la guerre, le peuple iranien échangera son soutien nationaliste contre un relâchement du contrôle (pendant qu’en UE on cherche à faire l’inverse). Les occidentaux vont envoyer des troupes terrestres ? Bon courage. En face il y a une armée de 1 million de soldats qui défendront leur terre natale. A quoi sert désormais l’occident à part poser des bombes ? Les lumières intellectuelles de l’Europe sont bien lointaines ; elles n’ont pas dépassé l’an 2 000 .

    • Il tient. Mais comment ? Pour quoi faire au juste ? Tirer sur les manifestants ? Les mettre en prison pour les torturer ? Avant de les pendre ? Pour bombarder ses voisins ? Ses amis arabes et musulmans ? pour détruite Israël ? Pour combien de temps encore ?
      Il n’y aura pas d’invasion militaire de l’Iran. C’est dit de tout coté et c’est évident. Mais la bataille du détroit d’Ormuz est commencée. Et les routes d’accès à la zone seront interdites aux « 1 millions de soldats ». Ces routes sont très peu nombreuses et c’est très facile à faire …. (là je reconnais que je fais le général de plateau)

  7. Depuis combien de temps y a t-il la GUERRE dans cette zone géographique ? ! …
    Les dirigeants français du temps de VGE ont « engraissé » celui qui en 1979 est retourné en Iran pour « TOUT relancer » en termes d’islamisation ! …

    • Vous parlez de Bachar (El Assad). Il est réfugié en Russie. Cela m’étonnerait fort qu’il donne des ordres au régime syrien en place car cela ne vous a pas échappé qu’il n’était plus à la tête de la Syrie… La caste iranienne me semble être toujours en Iran ; sinon ils ne se feraient pas tous tuer…Cela dit, les occidentaux ont beau les tuer il y en a toujours un pour relever le drapeau. Enfin, où est Netanyhou ? Où se cache-t-il? Il semble s’être éloigné du conflit car il se sait ciblé par les iraniens et n’a peut-être plus trop confiance en la CIA…Il me semblait indispensable de repeindre le tableau que vous aviez peint a grands traits dans votre commentaire.

      • La caste dirigeante des mollahs est en cours d’élimination. Comme on peut le voir, ceux qui ne le sont pas déjà peuvent s’attendre à l’être d’un jour à l’autre et doivent même éprouver à l’endroit de leurs collègues une confiance encore bien moindre que celle que Netanyahou place en la CIA.

  8. Les américains se vantent et les Mollahs mentent, par contre les israéliens ne font pas de propagande, ils agissent et sont factuels. Ils me semblent donc très fiables.
    Les plus navrants étant les médias français qui se font le relais des Mollahs sans aucun discernement. Eux qui voient des nazis du matin au saoir, Goebbels devrait les inspirer davantage sur la nature du mensonge…

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