[CHRONIQUE] Français, affranchissez-vous !
La France tient son nom des Francs, ces barbares christianisés et romanisés qui érigèrent leur royaume sur les ruines de la Gaule romaine après l’effondrement de l’Empire romain d’Occident. Or, le mot « Franc » signifie « homme libre ». C’est donc bien plus dans le baptême à Reims de Clovis, roi des Francs, dans la nuit de Noël 496 (Grégoire de Tours), que dans la sanguinaire Révolution française, ce premier totalitarisme moderne, qu’il faut chercher l’origine de notre pays. Mais les Français sont-ils vraiment des hommes libres ? Chacun connaît la phrase de Jean-Jacques Rousseau : « L’homme est né libre et partout dans les fers », qui inaugure le Contrat social, petit manuel de totalitarisme ! Mais au-delà de l’emphase et du paradoxe - habituels chez Jean-Jacques, véritable précurseur de la gauche, lui qui écrivit un livre sur l’éducation des enfants (L’Émile) et abandonna les siens –, n’y a-t-il pas dans cette phrase comme une description de la situation contemporaine ?
Certes, la contrainte n’est pas celle des armes mais elle est insidieuse et omniprésente grâce à la manipulation de l’opinion, à l’assommoir idéologique, à l’étouffement normatif, à la spoliation du fruit du travail et de l’épargne, à l’instrumentalisation des procédures judiciaires et à la tutelle de l’Union européenne. Et l’envie est forte de secouer les Français et de leur dire : « Affranchissez-vous ! »
Affranchissez-vous du pseudo-magistère idéologique des intellos de gauche qui se sont toujours trompés et qui se pardonnent aisément d’avoir adulé les pires criminels du monde contemporain : Lénine, Trotski, Staline, Mao, Pol Pot, Ho Chi Minh, Castro, Khomeiny, Chávez … Une bagatelle idéologique pour un massacre de 100 millions d’êtres humains.
Affranchissez-vous de la bulle médiatique publique qui prospère et s’engraisse, avec votre argent, dans le déni idéologique de la réalité et le parti pris partisan.
Affranchissez-vous du mythe sanglant de la révolution libératrice, « ce miracle dispensant de régler les problèmes » (Simone Weil), qui proclame « la mort de Dieu » mais organise si bien celle des hommes.
Affranchissez-vous de la mauvaise conscience et de la repentance qui visent à vous désarmer face aux menaces qui pèsent sur votre civilisation et vos modes de vie.
Affranchissez-vous de l’État omniprésent là où l’on n’a nul besoin de lui, mais omni-absent dans ses fonctions régaliennes, là où on l’attendrait.
Affranchissez-vous de la prédation fiscale et de l’étouffement réglementaire.
Affranchissez-vous du gouvernement des juges et d’un prétendu État de droit qui devient un abus de droit.
Affranchissez-vous d’une classe politique qui a oublié jusqu’au sens de la notion de bien commun et dont le seul horizon est le prochain terme électoral.
Affranchissez-vous d’une forme de gouvernement dont le seul but est sa propre préservation et non la pérennité et la prospérité de la nation.
Affranchissez-vous d’une Union européenne envahissante qui ne cherche que l’extension indéfinie de son pouvoir au détriment de la liberté des peuples.
En une phrase, redevenez un peuple libre et donc souverain, maître de son destin et de son devenir. Soutenez un État fort dans ses compétences régaliennes, mais limité dans son poids sur la société. Rappelez sans cesse que l’État est au service de la société et non le contraire, que l’État n’a pas de droits contre le peuple mais que c’est le peuple qui a des droits sur l’État. Affirmez votre souveraineté contre une Union européenne qui se rêve comme un État impérial. Combattez pour affirmer votre droit à rester vous-mêmes, à préserver votre culture, votre histoire, vos mœurs. Faites que le mot « Français » redevienne synonyme d’homme libre !
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts





































50 commentaires
Je me demande si cette liste d’affranchissements n’a pas déjà existé: cela s’appelait l’Ancien Régime.