[ANIMAUX] Billets britanniques : Churchill bientôt remplacé par un castor !
La prochaine série de billets britanniques sera illustrée par des animaux sauvages, britanniques eux aussi. Une façon de limiter la contrefaçon… ou d’éviter les sujets qui fâchent ? Les hommes blancs de plus de cinquante ans, c’est trop politique, désormais.
En 2025, la Banque d’Angleterre a lancé une consultation publique. Les gens étaient appelés à choisir un thème pour le renouvellement des billets : personnages historiques, nature, architecture et monuments, arts, culture et sport, événements marquants, innovation. 44.000 personnes se sont prononcées, dont 60 % en faveur de nature, devant architecture et monuments (56 %). Les personnages historiques ont recueilli 38 %.
Lisibilité et sécurité, deux prétextes ?
À partir de cette idée de nature, la Banque a choisi d’illustrer les billets avec des animaux sauvages. D’abord, parce que « la faune sauvage du Royaume-Uni fait partie intégrante de notre culture, explique Nadeem Perera, présentateur télé spécialisé dans la vie sauvage. Elle est présente sur nos écussons de football, dans notre folklore, sur nos côtes et dans nos souvenirs d'enfance. Lui accorder une place sur un objet aussi symbolique que notre monnaie semble à la fois nécessaire et significatif. » Cela sonne juste, presque identitaire.
Une question de sécurité et de lisibilité entre aussi en jeu. « La Banque a également estimé que les images d'animaux sauvages seraient les plus efficaces pour concevoir des billets de banque dotés de caractéristiques de sécurité faciles à reconnaître et à distinguer pour le public. » Nos cousins d’outre-Manche confondent-ils si facilement Winston Churchill (billet de 5 livres) et Jane Austen (billet de 10 livres) ? Alan Turing (50 livres) avec William Turner (20 livres) ? Il faudrait n’être pas physionomiste.
Le wokisme en filigrane
La distribution actuelle — trois hommes et une seule femme, pas de « racisés » alors que le wokisme veut que l’Angleterre ait été bâtie par des Noirs — ne répond pas aux critères progressistes. La disparition des figures historiques est en réalité une adaptation au wokisme ambiant, où chaque choix peut être vécu comme une provocation à l’égard d’une communauté. D’autant qu’une personnalité correcte un jour peut être attaquée le lendemain si elle ne coche pas toutes les cases de l’intersectionnalité. Or, les billets sont censés durer.
Cette composante « politiquement correcte » était avouée en filigrane dans les critères retenus pour les nouveaux billets : le thème « ne doit pas comporter d’images qui pourraient raisonnablement être offensantes ou exclure un groupe quelconque ». On voit l’idée, explicitée par la mention de la loi sur l’égalité (2010) qui interdit les discriminations contre la réassignation de genre, la race, la religion, l’orientation sexuelle. Sujets devenus tellement sensibles qu’on préfère sacrifier deux vieux hommes blancs hétéros, mais aussi une romancière prestigieuse et un mathématicien fameux qui fut, justement, victime de son orientation sexuelle. Invisibilisés, d’un coup de baguette magique.
Réactions politiques : absurde, stupide…
Les animaux feront-ils l’unanimité ? Leur choix sera l’objet d’une deuxième étape de consultation, l’été prochain. La Banque précise que les animaux seront bien ceux de la faune sauvage, « des images d'animaux indigènes du Royaume-Uni. Les animaux domestiques ne seront pas inclus dans ce thème. » Elle ajoute que le portrait du monarque sera toujours présent au recto du billet. On en conclut que le roi Charles III n’est pas un animal domestique.
On parle de remplacer Churchill par un castor — parce qu’il a fait barrage au fascisme ? Un rouge-gorge décrocherait le billet de 50 livres. Mais peut-être cela ne sera-t-il pas si simple, puisque la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux plaide, de son côté, pour pigeons, rats et goélands. Les premières réactions politiques sont critiques. Pour Kemi Badenoch (Parti conservateur), ces billets animaliers sont une « stupidité ». Nigel Farage (Reform UK) juge la décision de la Banque d’Angleterre « complètement absurde ». « Voilà la définition même du wokisme », analyse-t-il. BV vous informera des prochaines étapes de cette animalisation du grisbi.
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2 commentaires
ça ne va pas bien dans la tête des britanniques Monsieur Churchill a été très important en 1940, mais qui sont ces débiles qui veulent éliminer toute l’histoire et dans tous les pays , que se passe t’il dans la tête de ces dirigeants atrophiés du cerveau ?
Remplacer Churchill par un castor ????????????????????????? Churchill est le personnage Historique le plus important du 20ème siècle ! Il est le symbole de la lutte contre le mal absolu !!! Le nazisme en Europe et le militarisme Japonais en Asie !!!!
J’aime les animaux, mais remplacer Churchill par des animaux est une injure envers tous ceux qui sont morts en luttant pour la Liberté du Monde.