Alex Pretti : la nouvelle vidéo qui fragilise le récit gauchiste anti-Trump

Loin des portraits louangeurs brossés dans la presse, la séquence montre un homme au comportement résolument violent.
Capture d'écran Steve Guest sur X
Capture d'écran Steve Guest sur X

Rebondissement dans l’affaire Alex Pretti. Et si cet homme, tué le 24 janvier dernier lors d’une confrontation entre des militants d’extrême gauche et des agents de la police fédérale, n’était pas le gentil manifestant qu’on nous a présenté partout dans la presse ? Ce mercredi 28 janvier, une vidéo a émergé sur les réseaux sociaux, donnant à voir un visage bien différent du défunt. Sur cette séquence tournée dans le sud de Minneapolis, onze jours avant le drame, on découvre un Alex Pretti au comportement digne des milices antifa : il y apparaît très agressif envers des agents de l’immigration dont le seul tort apparent est de faire leur métier, les invective de manière virulente, leur adresse des doigts d’honneur, crache vers leur véhicule puis assène de violents coups de pied dans le feu arrière, brisant un bloc de feux arrière en plastique rouge. L’individu est maîtrisé par un des policiers agressés, mais parvient à en réchapper sans la moindre sanction. Alors qu’il s’éloigne de la scène, la vidéo montre brièvement ce qui ressemble à une arme à feu à sa ceinture…

Sur le réseau X, le fils du président, Donald Trump Jr., a relayé ladite vidéo avec un commentaire ironique – « Juste un observateur pacifique » – accompagné d’un émoji sceptique. En France, aussi, certains n’ont pas manqué d’épingler cette séquence bien embarrassante pour le prêt-à-penser : « Charlie Kirk a été assassiné alors qu’il était pacifique : C’était un sale raciste. Alex Pretti a été tué par la police après l’avoir précédemment attaquée : C’était un saint laïc médiatique. L’extrême gauche ment constamment », a ainsi tweeté l’avocat Gilles-William Goldnadel.

Une récupération médiatique XXL

Mis en difficulté depuis la parution de cette vidéo, le camp anti-Trump a immédiatement tenté de limiter la casse en inversant le récit. « Une semaine avant qu’Alex soit abattu dans la rue – et alors qu’il ne représentait une menace pour personne –, il a été violemment agressé par un groupe d’agents de l’ICE », a ainsi déclaré l’avocat de la famille Pretti, Steve Schleicher, dûment relayé par nos confrères de Libération. « Il a été violemment projeté au sol », a également voulu croire un autre militant anti-ICE, passant sous silence les violences initiales, commises par M. Pretti.

À bien des égards, la mort d’Alex Pretti constitue une divine surprise pour des médias prêts à toutes les instrumentalisations pour discréditer la moindre tentative de maîtrise migratoire. Aux États-Unis comme en France, la presse de gauche s’est jetée sur cet événement dramatique. « Les agents fédéraux de Donald Trump sont à l'origine d'un nouveau meurtre », a immédiatement affirmé France Info, sans même attendre l’ouverture de l’enquête. « Ce qui avait commencé par les saluts nazis de son donateur Elon Musk lors de la cérémonie d’investiture devait fatalement mener, exactement un an après, à une scène d’exécution », a également affirmé Libération, plus à une contre-vérité près. Mediapart est allé encore plus loin, dénonçant une « exécution sommaire ». Bien entendu, tout ce petit monde médiatique s’est accordé à voir en Alex Pretti « un homme accompli », « un infirmier compatissant », « une âme généreuse » qui « vivait pour aider les autres ».

Dans une optique très partisane, l’AFP a publié un long post sur X, le 28 janvier, afin de démonter certaines « fausses informations » qui ont visé Alex Pretti après sa mort. L’agence a ainsi « fact-checké » plusieurs montages grossiers défavorables au défunt. En revanche, elle s’est bien gardée d’évoquer ces autres « fakes », largement diffusés, qui présentent l’homme sous un jour exagérément flatteur. Pas un mot, par exemple, sur ce portrait d’Alex Pretti, retouché par intelligence artificielle afin de le rendre plus attrayant, et que plusieurs médias de grand chemin n’ont pas hésité à relayer.

De même, bien peu de crédit aura été donné aux témoignages des autorités, présentes sur les lieux du drame. Il faut croire que la parole de militants radicalisés d’extrême gauche a davantage de valeur, pour certains journalistes. « Un individu s'est approché d'agents de la patrouille des frontières avec un pistolet automatique de 9 mm. Les agents ont tenté de le désarmer, mais il a opposé une violente résistance », avait pourtant fait savoir Gregory Bovino, commandant de la police aux frontières américaines. Des propos corroborés par le ministère de la Sécurité intérieure américain qui a indiqué qu’Alex Pretti avait « violemment résisté » avant que l’agent fédéral, « craignant pour sa vie », ne lui tire dessus. « Il était là pour se livrer à la violence », a également déclaré à la presse la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem.

Enfin, on remarquera que les appels habituels à la non-instrumentalisation des faits divers, au respect du temps du deuil, n’ont plus cours lorsqu’il s’agit de taper sur Trump et délégitimer sa lutte contre l’immigration clandestine. Et si cette récupération manifeste permet, en prime, d’invisibiliser les massacres en Iran ou les viols commis en France par des migrants sous OQTF, la presse de gauche s’y prête sans complexe. Il faut la comprendre : pour elle, c’est tout bénef’.

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Jean Kast
Journaliste indépendant, culture et société

Vos commentaires

96 commentaires

  1. Dans le camp patriote, on sera tous d’accord pour ne pas justifier la mort de quiconque, qu’il soit migrant, délinquant ou activiste antifa, ni s’en réjouir. Le camp adverse n’a pas cette pudeur (cf Chalie Kirk) et instrumentalise sans aucune retenue (eux, ils ont le droit) tout fait divers entrant dans leur cadre idéologique pour entraver l’action des autorités pour lutter contre l’immigration (cf Aylan Kurdi), la délinquance (cf Nahel) ou discréditer leurs opposants (cf Clément Méric). C’est encore le cas ici avec ce pauvre gars qui aurait mieux fait de rester chez lui plutôt que de prendre à partie les représentants de la loi (que par principe démocratique élémentaire on respecte mais qu’on peut toujours contester par voie légale). De plus, comment justifier d’aller « manifester » de cette façon en ayant un pistolet à la ceinture même avec un port d’arme ? Le comportement de ces citadins (tous Blancs d’ailleurs) s’apparente à une insurrection. Mais peut-être que les résultats obtenus dans la lutte contre la submersion migratoire aux USA (selon chatGPT : 14 millions d’illégaux, entre 600000 et 1 millions d’expulsions en 2025) gêne les bienpensants ? Pas d’inquiétude à avoir chez nous, ça rentre comme dans du beurre (+384 230 nouveaux titres de séjour en 2025) et ça se maintient sans difficulté avec l’aide des associations subventionnées (GISTI, CIMADE, etc) et le laxisme judiciaire (obligation de marier un OQTF).

  2. Vous donnez bien du mal pour défendre ce meurtre. Alex etait à terre lorsque a été tue par 10 (DIX) coup de feu. Appeler ça de la légitime défense, faut oser !
    Alors oui, peut-être qu’il était agressif verbalement, peut être a-t-il fait un doigt à la police. Est-ce que cela mérite de recevoir 10 coups de feu alors que c’était un américain de souche, inconnu des services de police ? Je ne le pense pas.

    • Vous oubliez le détail qui tue… il était armé et si il ne l’avait pas été il serait toujours vivant. Les USA n’ont pas le même référentiel que les Français sur l’utilisation des armes a feu et les dix coups (je n’ai pas compté) dont vous parlez l’ont été simultanément par des agents différents ce qui explique le nombre.

      • Pragma a raison et n’oublie rien du tout. C’est vous qui occultez que Pretti était titulaire d’un permis légal de port d’arme en public délivré en bonne et due forme pour 5 ans par les autorités administratives, et ce de la même façon que 283.188 autres citoyens bénéficiaires du Minnesota (2017).
        La loi MN.Stat.624.17 de cet Etat interdit le port d’arme dans les établissements d’enseignement, les campus, les transports scolaires, les bâtiments publics de la ville, de l’Etat ou fédéraux, les prisons, les hôpitaux, les tribunaux, les églises, les lieux privés de travail quand l’employeur le prévoit. Pas ailleurs.
        Il en résulte que Pretti était légalement autorisés à porter son Sig PA320 sur la voie publique lors de la manifestation au cours de laquelle il a été abattu (au sol et désarmé) de 10 balles par 2 policiers après qu’un autre agent de l’ICE lui a retiré son pistolet.

  3. Encore un petit ange qui casse les voitures de police parce qu’il a besoin de faire un peu de sport ? C’était un délinquant habillé en infirmier, point barre. On a même des médecins qui finissent en prison, donc qu’on arrête de nous dire que dans le médical il n’y a pas de brebis galeuses. Les gauchistes des fois jouent avec des lions et après se plaignent d’avoir souffert, à ce niveau là c’est limite la sélection naturelle qu’il faut blâmer.

    • Comme ça selon vous, casser les feux arrière d’une voiture de l’ICE à Minneapolis, ça mérite la mort ? Alors que méritent des voyous qui agressent une femme dans le métro en présence de passagers amorphes ?

  4. Cette affaire est typique et illustre parfaitement l’immense mauvaise foi et le mensonge de la gauche. La gauche qui a toujours appauvri le peuple pendant qu’elle s’enrichissait depuis qu’elle a le pouvoir. Maintenant que le peuple a compris, la gauche s’invente un nouveau peuple, importé, moyenâgeux et violent pour essayer de garder le pouvoir.

    • Ca c’est sur ils sont d’une malhonnêteté intellectuelle à toute épreuve, on le voit bien chez un ici qui n’admet jamais ce qui est, comme ce n’est pas dans leur idéologie ça passe pas ou taxé d’ ED facho on a l’habitude

  5. Personne ne rêve d’une révolution pacifique Duriez et effectivement une révolution n’est jamais pacifique. Quand on promeut les manifestations sataniques (Nantes, Toulouse, série Netflix pour enfants etc), quand les antifas se forment à la violence, quand les hooligans, blackblock et autres groupuscules s exercent régulièrement à la violence, quand on entretient des millions de migrants, quand les gangs narco tiennent le pavé, quand on sort la guillotine lors des manifs, il suffira d’une occasion (élection de la droite nationale), d’un mot d’ordre (Mélanchon) pour un remake de 1789, et ça risque de saigner.

  6. Quand des gens se trouvent dans un tel état second , il faut s’attendre à tout de la part de ceux qui y sont confrontés !
    Par contre, lorsque Charles Kirk a été assassiné , il n’était pas dans les mêmes dispositions , il était détendu prêt à retrouver sa petite famille en bon père de famille .
    A chaque fois, les démocrates américains , la gauche et le médias de grand chemin grossissent le trait pour détruire l’image de Trump ,
    Cela a été le cas pour Georges Floyd présenté comme une personne qui avait juste le tort de se trouver là il était au moment où de vilains flics racistes l’ont agressé pour le tuer gratuitement .
    Il y a eu des torts de la part des policiers , mais dans le fond , pour ce qui est de l’intervention en elle même , celle ci était justifiée mais les raisons ont complètement été omises par des commentateurs malhonnêtes et partisans pour privilégier la piste d’un fait raciste . Je ne crois pas qu’ils aient voulu délibérément tuer cette personne mais ils ont exagéré le maintien au sol parce qu’ils étaient énervés par son comportement . Et un policier ne doit pas se laisser aller à des gestes d’humeur. La preuve c’est que cela peut avoir des conséquences dramatiques . Les autres conséquences ont été l’extrême exploitation de ce fait relayé y compris en France , alors qu’un prof qui se fait décapité à la sortie de l’école par un tchétchène radicalisé n’a pas suscité le quart de cette mobilisation , surfaite , il faut bien le dire .
    A l’époque , ils s’étaient servi de l’affaire Georges Floyd déjà contre Trump.

    • Lisez le rapport d’autopsie de G. Floyd (accessible sur le Net). Le saint homme avait des taux de fentanyl et de méthamphétamine largement létaux dans son sang plus une maladie cardiaque : de quoi mourir tout seul comme un grand sans intervention policière. Mais la gauche et ses thuriféraires ont décidé d’en faire un saint laïc.

      • Oui et un policier est en prison pour longtemps il a été sacrifié pour éviter d’autres émeutes comme Florian chez nous pour le nael …..

    • En tant que pharmacien, je peux affirmer que Georges Floyd était en pleine décompensation respiratoire ( en clair, qu’il était en train de mourir d’une overdose car le Fentanyl est depresseur respiratoire en dose sub-letale), et que ce ne sont pas les policiers qui sont responsables de son décès malheureux, mais son addiction aux drogues.

  7. La violence engendre la violence, rien ne l’excuse mais elle est un fait et un feu délibérément entretenu par certains qui rêvent de révolution pacifique. Une révolution quelle qu’elle soit n’est jamais pacifique dès que le peuple est impliqué.

    • Bien vu, bien dit. La société américaines est violente. Le contexte de Minneapolis et du Minnesota est ultra violent et ne date pas d’hier (avis aux amateurs des frères Coen). Un excellent édito de Matthieu Bock Coté (Face à l’info) explique très bien tout ça.

  8. Tout ces évènements se passent aux USA, n’avons pas assé à balayer devant notre porte en France pour en faire des caisses sur un fait divers Américain ??? La bas le port d’arme est légal, ici non, mais dans les deux cas çà n’empêche pas les morts

  9. Article et commentaires tronqués et orientés. Je vous signale qu’il ressort de vidéos et de témoignages directs et oculaires de personnes sur place qu’en dépit son emportement certes excité mais ne menaçant pas la vie des policiers de l’ICE, Alex Pretti n’a à aucun moment dégainé l’arme de poing qu’il portait dans son étui.
    Il apparaît aussi que c’est après qu’un agent de l’ICE lui a retiré son pistolet qu’il a été abattu de 10 balles en 5 secondes par l’équipe de l’Immigration & Customs alors qu’il était désarmé debout puis tombé au sol. Bref, il a été achevé alors qu’il gisait sur le trottoir.
    Autre point important, je vous précise qu’Alex Pretti portait en toute légalité cette arme lorsqu’il a été abattu. Pour des raisons professionnelles, personnelles ou autres que j’ignore, l’homme tué par l’ICE était titulaire d’un permis légal de port d’arme (Legal concealed-carry permit for the gun) pour ce pistolet automatique Sig Sauer P320 9 mm. Vu qu’il était autorisé à porter ce pistolet en permanence sur lui, il est donc impossible de prétendre qu’il s’est armé spécialement dans le but de tuer des agents de l’ICE lors de cette manifestation.

    • Et vous trouvez cela normal de se balader avec une arme lors d’une manifestation ?? Dans un contexte où on n’a vu un candidat à la présidence ayant échappé de peu à la mort , et un influenceur connu se faire tuer délibérément par le même genre de personnage ?

      • Vous plaisantez sans doute, je suis français, aussi ne me demandez pas de trouver normal ou anormal les pratiques américaines. Ce n’est pas mon affaire. Dès lors que conformément au 2ème Amendement de la Constitution des USA Alex Pretti, trucidé par deux agents de l’ICE de 10 balles alors qu’il était désarmé à terre, était titulaire d’un permis légal de port d’arme, il avait parfaitement le droit de circuler en tous endroits, en toutes circonstances, 24 heures sur 24 et sans aucune restriction avec son Sig P320. Ceci que ce soit pour aller au fastfood, au concert, à son travail, pour faire du jogging ou à la pêche. Aucun juge, aucun tribunal US n’y trouvera à redire.
        Que vous trouviez ça anormal vous regarde, mais dites-vous bien que détenir et porter une arme à feu est un principe profondément ancré dans la civilisation américaine. Donc s’il y a de gens à trouvent à y redire, ce sont les yankees. Qu’on aime ou pas, c’est comme ça.

      • @RIRI « principe profondément ancré dans la civilisation américaine » : Aux US quand la Police vous dit STOP, vous vous arrêtez, ne bougez plus, et ne manifestez aucune attitude de défi ou d’agression. Quelle que soit la situation. Toute autre attitude est suicidaire et tout le monde le sait. Tout le monde sait, précisément en raison du 2° amendement qui laisse présumer l’éventualité de la présence d’une arme que la Police a « la gâchette facile ». C’est à dire qu’elle tirera par simple crainte qu’on lui tire dessus. Sur une simple présomption.

      • Réponse à Tureverbere
        Je répète au cas où vous n’auriez pas saisi : à aucun moment, Alex Pretti n’a dégainé son Sig P320 qu’il portait à la ceinture en vertu d’un port d’arme légal. C’est un agent de l’ICE qui s’en est emparé et en a informé ses collègues. Lorsqu’ils ont tiré 10 balles sur l’infirmier en l’achevant au sol, les deux agents de l’ICE savaient pertinemment qu’il était désarmé. Donc contrairement à ce que vous dites, les fonctionnaires de l’ICE ne pouvaient pas « présumer » que Pretti lui tirerait sur eux vu qu’un agent lui avait déjà pris son pistolet. Il n’y a donc pas légitime défense. Vous arriverez à comprendre ça ou non ?

      • Alex Pretti est mort les armes à la main ( un coup est d’ailleurs parti malencontreusement de son SIG , sans blesser personne, comme on le voit très bien sur une vidéo ), c’est un risque qu’il a pris et qu’il a assumé malgré lui. Etant violent par lui-même, il ne devait pas espérer de clémence de la part de la police US.

    • En effet M. Pretti (par ailleurs pas du tout pretty) portait légalement une arme de poing pour laquelle il avait un permis en bonne et due forme. Vous précisez même qu’il portait cette arme pour des raisons professionnelles ou personnelles. En effet M. Pretti était infirmier de profession et le flingue faisait partie du matos nécessaire pour exercer son art.

      • Erreur, vous lisez de travers en déformant mon commentaire. Désolé, j’ai écrit que j’ignore les raisons (professionnelles, personnelles ou autres) de la délivrance régulière de son permis de port d’arme par les autorités administratives US. Etant citoyen français et pas américain, vous êtes libre de ne pas aimer mais vous n’avez aucune qualité pour contester le fait que lors de cette manifestation Pretti portait un Sig PA320 à sa ceinture en toute régularité dès lors que ce port d’arme était en tous points conforme au 2ème Amendement et à la législation de son pays les Etats-Unis.

  10. Même s’il n’était pas « gentil » ni « joli joli », rien ne justifie tout de même de tirer sur un homme à terre et sans arme…Vous me direz, en Iran, ils étaient plus de 30 000 dans ce cas…

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