3.346 milliards de dette : l’incroyable et inquiétant échec du Mozart de l’économie
Emmanuel Macron poursuit ses visites au sein des monarchies européennes : l’occasion de s'interroger sur l’intérêt national, le souci et le respect des peuples, le poids de l’Histoire au-delà des idéologies du moment, la grandeur et la décadence d’un pays ?
Car l’INSEE est implacable. L’organisme de statistiques officiel en France a une nouvelle fois jeté l’effroi parmi ceux qui suivent l’économie française. On avait pris l’habitude d’évoquer la masse colossale des 3.000 milliards d’euros de dette française : l’INSEE affiche aujourd’hui 3.345,8 milliards d’euros, plus proche désormais de la barre des 3.500 milliards.
ALERTE : France : Au premier trimestre 2025, la dette publique atteint un nouveau record de 3 345,8 Mds d’euros, soit + 1 089,8 Mds d'euros depuis 2017 !
Une véritable catastrophe !#France #dette #faillite pic.twitter.com/PSWdCLXSf3— Marc Touati (@MarcTouati) June 26, 2025
L’endettement de la France atteint 114 % du PIB, un nouveau record. Et ce n’est pas une surprise. « Cette augmentation de 40 milliards d’euros sur trois mois est cohérente avec un déficit public prévu à 160 milliards d’euros cette année, soit 40 milliards par trimestre », constate l’économiste Christian Saint-Étienne, professeur des universités émérite et titulaire de la chaire d'économie industrielle au Conservatoire national des arts et métiers, interrogé par BV ce 27 juin.
Macron influence ou conduit l'économie française depuis... 13 ans
La situation ne doit évidemment rien au hasard. Et la responsabilité d’Emmanuel Macron est énorme, magistrale, écrasante. L’homme qui fut porté deux fois à l’Élysée contre Marine Le Pen essentiellement pour sa crédibilité revendiquée sur les dossiers économiques est au cœur du pilotage de l’économie française presque sans interruption depuis... 2012 ! Rappelons-le, notre Président mondialiste fut deux ans le secrétaire général adjoint de l’Élysée et principal conseiller économique du Président François Hollande, deux ans ministre de l’Économie (2014-2016) avant de revenir, après quelques mois, à l’Élysée, le 14 mai 2017, pour dix ans. Voilà donc treize ans qu’Emmanuel Macron influence au sommet de l’État ou conduit la politique économique de la France.
« Sa responsabilité est totale, juge Christian Saint Étienne. Depuis les gilets jaunes, il a ouvert les vannes sans limites. » Le Covid-19 a encore accentué la dérive présidentielle : en termes de dépenses, « il a été plus loin que tous les autres chefs d’État, très au-delà de ce qui était nécessaire », poursuit Christian Saint-Étienne auprès de BV. On écrira un jour quel fut le rôle de la peur dans la carrière d’Emmanuel Macron : peur de la droite lors de la Manif pour tous, peur d’une révolte fiscale en France lors des gilets jaunes, peur des banlieues qui l’empêchera de défiler contre l’antisémitisme, peur de la menace RN, peur de disparaître sur la scène internationale qui lui inspire une agitation vaine et contradictoire… Peur de tout, sauf de creuser la dette. « Si la France avait mené une politique raisonnable, on serait à -2 % par an, soit -15 milliards d’euros par trimestre, pas -40 milliards !, nous explique Christian Saint-Étienne. Le système n’est plus géré, c’est n’importe quoi. » Faute d’avoir démissionné après l’échec de la dissolution, Macron se laisse emporter par un bateau ivre, sans voile ni gouvernail.
« Le conducteur du véhicule France s’est endormi »
Aucun pays n’accumule de tels déficits impunément. La France est entrée dans une zone à haut risque. Le spectre d'un scenario à la grecque se rapproche. « Si la France n’intervient pas, l’emballement de la crise peut être très rapide, estime Saint-Étienne. On se dirige vers une intervention de la BCE et du FMI, ce que le pouvoir semble attendre pour prendre des décisions. Le conducteur du véhicule France s’est endormi, ce qui n’aide pas à prendre les virages... ». La chance de Macron ? « Qu’il n’y ait pas onze millions de Français dans la rue pour lui demander de partir », lance l’économiste.
Impossible, à ce stade, de ne pas se souvenir du Macron de l’entre-deux-tours en 2017, hautain et donneur de leçons durant le débat qui l’opposa à Marine Le Pen. « La question qui est posée aujourd’hui à nos concitoyens, c’est de savoir s’ils veulent l’esprit de défaite que vous portez, car ce que vous portez, c’est l’esprit de défaite, énonçait ledit Mozart de l'économie, le 3 mai 2017, sur France 2. Vous expliquez à nos concitoyens que c’est trop dur pour nous, la mondialisation, c’est trop dur l’Europe, donc on va se replier, on va fermer les frontières, on va sortir de l’euro, sortir de l’Europe, parce que les autres y arrivent mais pas nous ! » Et Macron concluait, un peu plus loin : « Madame Le Pen, je n’irai pas vous voir pour recevoir quelques leçons que ce soit. La France mérite mieux que vous. »
Pour les Français qui ont voté Macron, choisissant le sauveur de l’économie au prix d’un désastre migratoire, le constat s’impose : ils ont eu le désastre migratoire mais aussi l’explosion hors de contrôle de la dette. La guerre et le déshonneur.
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182 commentaires
Un seul avenir pour cet individu: un procès pour haute trahison et destruction volontaire de son pays suivi d’un minimum de 20 ans de prison non compressibles.
Faut écouté Macron notre mozart de la finance parlant de Marine qu’elle n’y connaissait rien en finance et quelle allait nous mettre des dettes pour la France,et nous voyons le résultat maintenant le qu’elle des deux est mauvais.
Il n’y a que les ânes qui peuvent encore croire aux miracles d’un Enarque. c’est un ARA beau parleur, très menteur. Hélas les « baffes » de Brigitte arrivent trop tard. C’est bien dommage qu’il ne suit pas les conseils de Georgia Méloni, qui réussit très bien en Italie, en économie, en réindustrialisation, en réarmement militaire, un exemple à suivre rapidement, sans attendre 2027, si on ne veut pas être le grand dernier des 27, de l’ UE.
Je comprends l’air effaré de Madame Meloni quand le mozartissime lui parle !
Que font nos élus pour ne pas le destituer pour faute lourde ?? En entreprise il serait déjà viré et en procès pour manquement à ses obligations. Alors ???
Plus de pilote dans l’avion, il se balade en Europe dont il veut être le chef ! Rien d’autre ne l’intéresse. Quant aux finances publiques, la mise sous tutelle de la France sera la seule solution.
Ce « président » restera comme le plus nul de tous….il va laisser le pays dans un état lamentable, sous curatelle du FMI….Merci à tous les Français qui lui ont (encore) fait confiance en 2022!
Effarant…honteux hallucinant
Pitié laissons Mozart tranquille, évoquer son nom pour un foutriquet méchant et vaniteux est lassant.
Que Mozart repose en paix là où personne ne sait où il est.
Mozart élève nos âmes vers des sommets inimaginables, le clown sinistre veut les perdre.
Le seul point commun qu’ils ont est la perruque.
Le RN aurait-il fait pire ?
Il n’aurait pas pu et ne pourra pas légiférer du fait des juges rouges qui se croient tout permis et qui de fait gouverne le pays avec leur idéologie délétère.
Et pendant que la dette explose et le pays s’enfonce, nos politiciens continuent leurs petits calculs électoraux, tous partis confondus d’ailleurs. Je ne sais pas comment tout cela va finir, mais ce que je sais, c’est qu’on va droit dans le mur. Et c’est peut-être ce qu’attendent Mélanchon et toute cette gauche qui haït la France. Sur ces ruines, ils pourront alors reconstruire la France selon leurs désirs.
Il manque deux tout- petits mots à l’évaluation de notre dette .Il faut dire qu’ elle N’EST QUE de 3350 et quelques milliards d’euros .Apprenons à utiliser toutes les ressources de la langue (quelle langue au fait ,nous n’en avons plus !)
Côme je l’ai souvent dit, c’était couru d’avance. Une des œuvres majeures de Mozart, c’est quand même la Flûte enchantée. On aurait du se méfier quand il a été élu à la présidence de la République.
Il y a aussi le Requiem pour la fin.
J’aimerais l’entendre très rapidement
la France ne l’intéresse pas mais il s’accroche comme une huître sur son rocher et tant qu’il n’aura pas fini de détruire notre pays il s’incrustera.
Triste constat. Mais laissons Mozart en paix. La dette ne semble point tout à fait étrangère à l’origine sociale politico-financière de l’intéressé, au portefeuille d’actions bien garni, associé-gérant d’une banque d’affaire mondialement établie : « R & Co », société en commandite simple (« SCS ») de 250 filiales au moins, dont plus de 100 dans des PARADIS FISCAUX – 32 dans les îles anglo-normandes, 16 au Luxembourg, 3 à Curaçao …
Après avoir quitté cette « niche fiscale », le candidat à la présidentielle de 2017, nonobstant l’opération antérieure de rapprochement des entreprises qu’il avait réalisée via l’Opération de rachat par Pfeizer de la branche « nutrition infantile » de Nestlé – deal de 9 milliards –, n’a déclaré comme patrimoine net en 2017 à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie publique (HATVP) qu’une somme de … 35 414 €. Première chemise à ouvrir dans un futur dossier sur ce type de ruissellement lié en finale à l’Affaire des Eaux minérales ? Quoi qu’il en soit de futures hypothétiques enquêtes, étonnant et si détonnant que cela que le Budget de l’État se soit noyé « au fil des eaux » entre 2012 et 2025 ?
Notre responsabilité individuelle est également engagée, nous acceptons tout.
Dans nos villes et nos villages nous voyons des travaux sans interroger les responsables des gabegies. Là où il y a de l’argent publique il y a sur facturation, on les finances grâce aux subventions en tous genres.
On oublie que cette argent sortira de nos portefeuilles.
On entend trop souvent c’est l’Europe, va-t-on vérifier ?
Ne faisons pas confiance a nos élus, il y à trop de dépenses
Ils s’enorgueillissent grâce à nous et perdent le contact avec le réel