[VOS COMMENTAIRES] « On patauge dans la fange ! »

« Le grand cirque continue. Rien ne changera pour les Français. »
Jan Brueghel (I), Public domain, via Wikimedia Commons
Jan Brueghel (I), Public domain, via Wikimedia Commons

Cette semaine, Mijuna s’interroge : « Y aurait-il une volonté de détruire ce qui fait la France ? Quelqu’un se prendrait-il pour Attila ? » Son inquiétude n’est pas sans fondement, et si c’est le scandale de l'abattage des cheptels qui l’alarme, la semaine entière pourrait en fournir d’autres raisons.

Une chose est sûre, comme le dit Patgic, contemplant la rentrée de Macron : « Le grand cirque continue. Rien ne changera pour les Français. » Effectivement, même si le gouvernement change, que pourrait-ce bien changer pour les Français ? D’ailleurs, « Darmanin à Matignon pour redresser la France ?, ironise Bercheny, c’est comme si l’association des Alcooliques anonymes faisait ses réunions dans des locaux prêtés par Pernod Ricard ... » Aucune illusion, non plus, pour Lélue58, qui en arrive à l’amère « conclusion [qu’] avec ces pantalonnades, la France, l’un des pays les plus beaux du monde, flanche sous les coups de boutoir d’irresponsables plus intéressés par leur plan de carrière que par l’intérêt général du peuple français ». Pourtant, ils font au moins semblant d’essayer ! Bayrou va même jusqu’à vouloir enquêter sur les avantages indus des politiques… Vaug31 reste dubitatif : « Une nouvelle commission pour supprimer toutes les commissions inutiles ? » Quant à Merbor73, il se demande simplement : « Quand est-ce que ce monsieur comprendra enfin que l’on ne met pas une Rustine™ sur une chambre à air poreuse ? » De toute façon, Berfranda45 n’y croit plus, puisque « les erreurs de la gauche n’ont pour égale réponse que la tiédeur de la droite… » Barnier et Dati ne lui donneront pas encore tort, cette semaine : pour Hadrien Lemur, c’est encore une « tambouille politicienne. Je te laisse la place au palais Bourbon et tu me laisses mon bureau avec vue sur la place de l’hôtel de ville. Cinquante ans, au moins, que cette fausse droite se partage le cadavre de la France avec les socialistes. »

Les choses pourraient-elles changer, après le 8 septembre ? Depuis que Bayrou a convoqué une session parlementaire extraordinaire, il se dit que Bardella entrevoit les portes de Matignon… Pour Pythonisse, « le capitaine prend la première place dans la chaloupe de sauvetage avant d’ordonner le sabordage du navire ». Et, de toute façon, pour Delboeuf, « une fois encore, on rebat les cartes et on les redistribue. Ce sont toujours les mêmes cartes et toujours le même jeu. Et, forcément, nous sommes toujours les mêmes perdants ! » Frabougaronnus va même plus loin : « À l’évidence [si Bardella] accédait à Matignon, avec Macron à l’Élysée et Mélenchon dans la rue, sans parler du Conseil constitutionnel et du Conseil d'État en chefs d’orchestre, Bardella serait condamné à faire au mieux du Retailleau. Ce serait un coup de poignard dans le dos de la droite. » Bruno n’est pas plus optimiste. Pour lui, « Bardella à Matignon à moins de deux ans de la présidentielle, avec une situation désespérée, des institutions verrouillées et occupées par la gauche, c’est la configuration idéale pour décrédibiliser le RN et lui ôter toute chance en 2027. Cela revient à refiler à Bardella le manche d’un avion en train de se crasher à 300 pieds du sol pour lui coller sur le dos la responsabilité de la catastrophe. »

Et en attendant ? Eh bien, pendant ce temps, Nicolas continue de payer, même si, selon Manuel Bompard, ce Nicolas n’existe pas (comme Cidcampeador, on se demande : « Mais alors… qui paie ? »), Bayrou accuse les boomers d’être responsables de la dette (Germaine trouve, d’ailleurs, bien « dégueulasse de monter les générations entre elles », d’autant que s’ils ont « tant travaill[é] [c’est] pour laisser quelque chose à [leurs] enfants et petits-enfants ») et Élisabeth Borne propose de dégenrer le Panthéon« Toujours ce même sens des priorités chez les socialistes, constate Milan, les femmes se font agresser, on invente l’écriture inclusive pour résoudre le problème. » Novdig, ironique, trouve que « cette dame a le sens des urgences prioritaires ! » Même si, de toute façon, comme le dit Ephata, cela n’a « aucune importance puisque, bientôt, avec la nullité de l’enseignement en France, les futurs citoyens ne sauront même plus lire cette devise du Panthéon ! »

Pour résumer, volontairement ou non, pour Volente, « on patauge dans la fange ». Mais soyez sans crainte : « Le grand cirque continue ! »

Vos commentaires

21 commentaires

  1. La propagande étatiste à fait des ravages pendant des décennies , grâce à son monopole médiatique . Avec réseaux sociaux et médias alternatifs qui ouvrent des yeux et des oreilles , celle-ci doit redoubler d’efforts pour tenter de formater les esprits en cachant la triste réalité , qui ronge notre société .

  2. Quand comprendrons nous que nous devons descendre dans la rue non pas pour bloquer le pays mais pour chasser du pays toute cette classe cancerisée par une gauche qui a métastasé toutes les instances administratives et sociales du pays. Non seulement Macron et sa clique mafieuse doivent quitter le pouvoir mais ils doivent quitter le pays pour ne pas à continuer à se goinfrer à s’en péter la panse sur le dos des Français.
    Mais seule une révolution chirurgicale du peuple français pourra arriver à ce
    résultat car le corps Français ne peux plus être guéri par un traitement médicamenteux et seule une chirurgie ablative du concer qui la ronge ne pourra réussir

    • @SANTABOU
      J’adhère.
      Cependant, une descente pacifique dans la rue serait bien vite, je le crains, submergée par la racaille. Et ça pourrait très mal finir.
      Devrons-nous en passer par là ?

  3. j’adore la phrase : « les femmes se font agresser, on invente l’écriture inclusive pour résoudre le problème », cela résume bien tout ce que fait a macronie !

  4. Il faut bien détruire d’abord la France, pour pourvoir livrer ses richesses à l’aristocratie mondialiste richissime exploitant les peuples, à l’élite d’extrême droite actuelle, apatride de conviction.

  5. Contrairement à ce que certains pensent, la gauche a pris le pouvoir en 1981, et ne l’a jamais lâché. Nous voyons le résultat.

    • bien vu il suffit de se rappeler les propos de macron en 2016 je le cite
      « Pour ma part, je suis de gauche. D’une gauche qui se confronte au réel, qui veut réformer le pays, qui croit dans la liberté précisément parce qu’elle construit la véritable égalité de tous », a-t-il dit. « C’est ma culture, mon origine, mon histoire familiale », a-t-il dit, interrogé sur le sujet. « J’ai toujours été clair sur ce volet-là

  6. Pour le fans de Bardella, pourriez vous me rappeler à l’époque que nous vivons, quelles sont ses compétences en économie, sa prestation devant la Medef n’a pas soulevé l’enthousiasme.

    • A h oui et que pensez-vous du mozart de la finance qui est pauvre alors qu’il « travaillait » chez Rotschild, du lemaire aussi incompétent et de tous ceux qui depuis plus de 40 ans nous enfonce alors qu’ils se targuent d’être sorti de grande écolé ?????
      Monsieur Bardella est certainement plus compétent que tous ces nullissimes qui nous mentent depuis des années mais ma préférence va de loin à l’excellente Mme Knaffo

      • Effectivement,en tous cas elle « a bien plus la tête sur les épaules »comme le dit l’adage,qu’un béyrou,ou un macron!!!!

    • Cela fait 40 ans que l’on voit défiler des experts et quand on voit les résultats ,on peut tenter de laisser une chance à des personnes de bon sens simplement ??

      • Entièrement d’accord ! Que d’experts, du grand au petit (déniché par des pseudos journalistes charbonnées pas coiffées sur une plage de Mercure 5 étoiles exotique), creux et décevants nous ont saturé avec leur tronche même pas dignes d’un navet cinématographique franchouillard ( à défaut d’amerloque ) !

    • Ne pas juger sur une première fausse impression et sans savoir est le début de la vraie ‘intelligence ( que certains ont zappé ; trop pressés ! )

  7. Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups ! Nous sommes dans ce qui est appelé « Dystopie » cette société imaginaire régie par un pouvoir totalitaire ou une idéologie néfaste, telle que la conçoit un auteur donné, aujourd’hui Macron. Un peuple qui élit qui des menteurs, manipulateurs, voyous n’est pas victime , il est complice.

  8. La fange notre gaulois réfractaire s’y vautre depuis 50 ans dans le bain d’assistanat, de loi sociétale de plus en plus ineptes, d’hédonisme, de consumérisme à crédit , de politique migratoire et de haine de soi. Toujours il rouspète mais vote pour les mêmes. Je crois que nous avons ce que nous méritons et seule une catastrophe comme toujours en France pourra inverser cette spirale de déclin moral et financier.

    • OUI mais hélas nous ne sommes pas encore au fond du trou. Il reste un petit effort à faire, conserver ce qui sont en place et reconduire les mêmes qui sortent des mêmes écoles et qui n’ont jamais rien voté de correct depuis qu’ils sont en politique.

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