[STRICTEMENT PERSONNEL] Les semailles et les moissons

Israël a gagné, une fois de plus, la guerre. Il est en passe de rater une fois de plus la paix.
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« Muchos enemigos, mucho honor » (« Beaucoup d’ennemis, beaucoup d’honneur »), dit un vieil adage espagnol. Au prix, parfois, où s’est payé cet honneur supposé, on ne peut s’empêcher de penser que le coût en est exorbitant. Quoi qu’il en soit, tout au long de sa longue et douloureuse histoire, les ennemis n’ont jamais manqué au peuple que la Bible disait élu par Dieu. D’abord lorsque, à la suite de la chute de Jérusalem et de la destruction du Temple, ce peuple dispersé aux quatre vents, humilié, persécuté, errant, hagard, faible parmi les faibles, peuple sans nation, sans incarnation politique et institutionnelle mais fort de son incroyable ténacité, a préservé au travers de mille vicissitudes la petite flamme de sa langue, de sa religion, de sa singularité, de sa mémoire, de son identité, avant d’échapper comme par miracle à l’anéantissement qui lui était promis. Mais aussi bien lorsque Israël, ressuscité au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale en compensation de ses souffrances, et rétabli sur le même sol que ses ancêtres avaient dû quitter mais où d’autres communautés avaient elles aussi vécu et fait souche depuis deux millénaires, les lointains descendants des légendaires Philistins et les voisins arabes de l’État hébreu se sont coalisés au moins à quatre reprises pour tenter de le faire disparaître, corps et âmes confondus. En vain…

7 octobre 2023 : le pire pogrom connu depuis 1945

La dernière tentative du genre, le 7 octobre 2023, l’agression monstrueuse du plus fort par le plus faible, préparée, planifiée, perpétrée par la milice d’une organisation terroriste, s’est traduite par le pire pogrom connu depuis 1945, la mort de plus de douze cents hommes, femmes, enfants, presque tous civils, et la capture de plus de deux cents otages, voués par la suite à la plus cruelle des captivités et le plus souvent à la mort. Dans la stupeur et l’effroi succédant au carnage, les amis d’Israël s’étonnaient de sa vulnérabilité et constataient, avec l’absence de prévision de son gouvernement, de son armée, de ses services, également pris en défaut, la barbarie, l’acharnement et l’efficacité de ses inlassables adversaires. On a pu alors, à travers tout l’Occident et, au-delà, partout où le fanatisme anti-israélien n’a pas étouffé l’humanité la plus élémentaire, pleurer sur le massacre des innocents et trembler pour la seule démocratie du Proche-Orient dont on redécouvrait ou croyait redécouvrir l’apparente fragilité. C’était, il y a un peu plus d’un an et demi. Déjà…

Depuis lors, le poing de fer de Tsahal s’est abattu sur tous ceux qui, de près ou de loin, militairement, politiquement ou affectivement, s’étaient associés au guet-apens sanglant du Hamas. Réveillé de son étrange et presque incompréhensible somnolence, Israël a montré, démontré et plus que surabondamment prouvé sa supériorité littéralement écrasante - Dieu merci - sur l’ensemble de ses adversaires, aussi bien actifs que symboliques réellement ou potentiellement dangereux, authentiquement criminels ou seulement parents, enfants, amis, voisins des assassins du 7 octobre. Le Hamas décapité, le Hezbollah décimé, le Liban puni, la Syrie, les Houthis bombardés pour le principe, l’Iran qui n’a échappé aux représailles que faute de l’indispensable feu vert des États-Unis, l’enclave de Gaza, enfin et surtout, témoignent…

Qui sont, aujourd’hui, les pires ennemis d’Israël ?

Témoignent de quoi, au fait ? De l’implacable mais juste volonté d’Israël de châtier indifféremment ceux qui combattent effectivement, mais aussi ceux qui haïssent et, par contamination, ceux qui n’aiment pas « l’entité sioniste », comme on dit à Téhéran ? Israël, dont la survie des dirigeants est intrinsèquement liée à la poursuite, voire à l’extension, d’une guerre sans fin est-il resté dans les limites d’une punition proportionnée de ceux qui ont réellement agi pour sa perte ou n’a-t-il pas cédé à une soif de vengeance que rien n’a assouvie jusqu’à présent et, pire encore, saisi l’occasion que lui ont offerte d’imprudents fanatiques d’étendre ses frontières, d’annexer contre tout droit la Cisjordanie, de compromettre, voire de ruiner, toute possibilité d’apaisement, de conciliation, de réconciliation, de coexistence pacifique entre les deux États que souhaitaient non seulement Yitzhak Rabin, martyr de la paix, mais Moshe Dayan, Menahem Begin et jusqu’au belliqueux mais réaliste Ariel Sharon ? Le maintien au pouvoir de Benyamin Netanyahou et de l’équipe de furieux qui lui permet d’échapper aux tribunaux et à la destitution aussi longtemps que dureront les hostilités légitime-t-il l’attitude, les actes et les projets d’un gouvernement qui ne connaît et ne respecte plus que la prétendue raison du plus fort et foule aux pieds le droit, la justice et l’humanité ?

Disons les choses comme elles sont et non comme certains s’obstinent à les présenter, fallacieusement, qu’ils croient en effet ou qu’ils fassent comme s’ils croyaient que les sentiments qui prévalaient et les actions qui s’imposaient en octobre 2023 n’ont rien perdu de leur pertinence et de leur justification. Qui sont, aujourd’hui, les pires ennemis d’Israël ? Ceux qui, réduits à l’impuissance, qu’ils soient morts ou neutralisés, rêvaient ou rêvent encore d’éliminer Israël de la carte du monde ? Ou ceux qui, jour après jour, ternissent, salissent, défigurent l’image, la moralité, la légitimité d’Israël ?

Il faut une considérable overdose de mauvaise foi pour accuser d’antisémitisme, comme vient de le faire Tel Aviv, la Grande-Bretagne, le Canada et la France, indéfectibles soutiens d’Israël, qui condamnent désormais, au nom de l’idée qu’ils se faisaient d’Israël, les actions criminelles menées et annoncées par le gouvernement de M. Netanyahou.

Qui aurait cru, en 1948, en 1956, en 1967, en 1972, qu’Israël serait un jour ce pays qui annexe de fait des terres et des villes qui ne lui appartiennent pas en droit, Qui eût cru qu’Israël serait ce pays qui détruit délibérément des immeubles, des hôpitaux, des écoles et ceux qui les habitent ou s’y sont réfugiés, ce pays qui annonce son intention de déporter on ne sait où deux millions d’êtres humains, ce pays qui avant de les chasser les affame, ce pays qui bombarde les champs de ruines qu’il a créés, ce pays qui a fait payer à des dizaines de milliers de civils et à des milliers d’enfants la seule faute d’être nés palestiniens ?

Terminons sur un autre proverbe. Qui sème le vent récolte la tempête, dit la sagesse des nations. Il ne suffit pas de semer du blé pour le récolter, car la grêle peut détruire la récolte. Mais on n’a jamais vu semer la haine et la mort puis récolter l’amour et la paix. Israël a gagné, une fois de plus, la guerre. Il est en passe de rater, une fois de plus, la paix.

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Dominique Jamet
Journaliste et écrivain Président de l'UNC (Union nationale Citoyenne)

Vos commentaires

59 commentaires

  1. Je suis très déçu de M Jamet .Je pensais qu’il avait plus de dicernement dans ses propos. C’est désolant de constater sa façon de présenter les choses. Le hamas ne voudra jamais faire la paix avec Israel .Pour faire la paix il faut etre deux. les gazaouis sont les otages volontaires ou non du hamas. Donc aucune chance de faire la paix. Et construire des tunnels avec l’argent des subventions européennes occidentales. gaza a bien vu ce qui se passait. c’est se foutre pas mal des gazaouis donc solution impossible si israel n’élimine pas le hamas. C’est leur survie qui est en jeu. On voit bien les soutiens des pays musulmans pour gaza et le hamas et quelques pays occidentaux qui tentent de jouer sur les deux tableaux mais ça ne marche pas.Il suffit de voir comment la chanteuse ex otage a été reçue au festival de cannes.compromis difficile à trouver.

  2. Il y a quelques années, le mur n’existait pas, les gazaouis pouvaient venir chaque jour en Israël pour y travailler. Mais tout cela est bien fini ! Les guerres provoquées par les arabes, les agressions quotidiennes, les roquettes du Hamas ont fait que les israéliens ont fermé les portes. Du coup, Israël a fait appel à une main d’oeuvre extérieure plus travailleuse et fiable. Non, Monsieur Jamet, ce n’est pas Israël l’agresseur et si les gazaouis veulent que cela s’arrête, c’est à eux de libérer tous les otages et de virer le Hamas C’est le Hamas qui détruit son peuple et celui-ci le soutient. Alors, il faut arrêter de les plaindre. D’ailleurs, à part le Qatar, existe-il un autre pays arabe ou musulman qui les soutient ? Non, aucun ! Israël, veut pouvoir vivre en paix ce qui ne sera possible ni avec le Hamas ni avec le Hezbollah. N’oubliez pas que c’est Israël qui fournit gratuitement l’eau, l’électricité et le gasoil à Gaza. Pour tout remerciement, ils reçoivent des roquettes quotidiennes ! Je comprends Netanyahou de vouloir en finir une bonne fois pour toutes !

    • « Les guerres provoquées par les arabes, les agressions quotidiennes, les roquettes du Hamas ont fait que les israéliens ont fermé les portes »
      J’ai un ami qui a travaillé en Israél il y a bien longtemps (20 – 30 ans).
      Il n’est pas de votre avis.
      Pour lui, il y avait plus de provocations du côté Israélien que du côté Palestinien.

  3. « Israël, dont la survie des dirigeants est intrinsèquement liée à la poursuite, voire à l’extension, d’une guerre sans fin ». Voici un thème ressassé par tous les opposants au gouvernement israélien actuel aussi bien par les inconditionnels anti israéliens que par les opposants à l’intérieur du pays qui ne supportent plus d’être écartés du pouvoir depuis quasiment 20 ans. Mais cette affirmation catégorique comme si c’était une évidence mérite d’être démontrée, ce qui n’est pas si simple . En revanche on peut démontrer le contraire. Supposons un instant que le gouvernement israélien renonce à la poursuite de la guerre, même en compensation de la libération des otages en se retirant de Gaza. Que se passerait-il ? Le Hamas s’empresserait de crier victoire et surtout ne voudrait pas quitter Gaza. Il se réarmerait et recommencerait dès qu’il le pourrait à lancer ses missiles sur Israël comme il l’a fait pendant des années ( jusqu’à une centaine par jour), voire refaire une attaque comme celle du 7 Octobre en pire. Est cela que l’on veut? En tout cas Israël ne le veut plus et pour cela il faut éradiquer le Hamas de Gaza et cela n’a rien à voir avec le gouvernement actuel ; c’est la logique pure.
    Quant à croire qu’il suffirait de donner un état aux « palestiniens » pour résoudre le problème, c’est une illusion. Oublie t on que les « palestiniens » l’ont refusé au moins 4 fois: en 1947, le partage en deux états décidé par l’ONU est accepté par Israël naissant et refusé par les arabes (à l’époque on ne parlait pas de palestiniens car il n’y a jamais eu ni d’état palestinien ni même de nation palestinienne) qui, à raison de 5 états arabes, attaquent l’Israel naissant lequel a pu par miracle en sortir vainqueur. En 2000, Camp David:Bill Clinton et E. Barak, en discussion avec Arafat décident de créer un état palestinien sur 90% de la Cisjordanie ; refus d’Arafat. En 2001 à Taba, Israël consent à créer un état palestinien sur 97% de la Cisjordanie avec Jérusalem est comme capitale. Nouveau refus d’Arafat. En 2008, c’est le plan Olmert: de nouveau est reprise la proposition précédente avec Jérusalem est comme capitale. Refus de Mahmoud Abbas.
    En réalité, les « palestiniens » ne sont pas très intéressés à une solution à 2 états.. Ce qu’ils veulent c’est un seul état, arabe, « de la rivière à la mer », c’est à dire la disparition d’ Israël. C’est ce que ne cessent de répéter le Hamas et l’Iran et tous les pro palestiniens qui manifestent à travers le monde. Si on ne comprend pas cela et si on ne comprend pas que dans mentalité arabo-musulmane toute terre conquise doit rester à jamais musulmane, on n’a rien compris. Et si maintenant Mahmoud Abbas dit vouloir un état indépendant, ce n’est qu’une étape vers la reconquête totale comme il l’a dit maintes fois dans ses discours en arabe ( mais pas en anglais). Israël n’est pas disposé à disparaître : il lutte pour sa survie. Et cela n’a rien à voir avec Natanyahou, argument bien commode pour mettre en cause Israël.

    • Vous avez bien résumé ‘Jazz43’. Effectivement, votre conclusion est la bonne. Si Israël arrête maintenant son combat, c’est sa disparition pure et simple qui est mise en jeu. Monsieur Jamet comme tant d’autres devrait avoir ça dans la tête. L’attaque foudroyante du 7 octobre 2023 en est la preuve tangible.

    • Oui , on devrait prendre la leçon pour nous aussi .Toute terre conquise doit rester musulmane et les cités HLM payées par notre déficit en font partie. Nous ne sommes pas à l’abris et les citoyens français de confession juive ne le savent que trop.

  4. Encore un discours bien-pensant et donc pour moi un total désaccord avec vous M. Jamet. Tsahal ne se bat pas contre des femmes et des enfants innocents, mais contre ce qu’il reste du Hamas, enterrés dans des tunnels, cachés sous des écoles et des hopitaux et donc prenant sa propre population en otage. Pourquoi ce meme peuple ne libère pas ses otages israeliens? Pourquoi n’exfiltre t-il pas ses gouvernants du Hamas? Pourquoi ne détruit-il pas les roquettes pointées quotidiennement sur Israel ? C’est à ce prix que la paix pourrait revenir; pas avec les larmoiements des Européens…

    • « Tsahal ne se bat pas contre des femmes et des enfants innocents,  » = ah bon, lorsqu’ils tirent sur des enfants , tout en se filmant, ce n’est pas délibérément?
      Je ne pense pas que ce soit comme cela que la paix pourra revenir.

  5. Bande de Gaza , près de 2 millions d’habitants , le Hamas , 30.000 ou un peu plus de tueurs . Il y a plus de 800 kms de tunnels découverts , construits par qui … le Hamas peut-être ? évacuation de plus de 5 millions de m3 de terre et roches et des milliers de m3 de béton et la mise en oeuvre …. et la population l’ignorait ?

  6. Rappelons tout de même que le Hamas, ou les Palestiniens gazaouis, au choix, avaient dès les premières ripostes au pogrom du 7 octobre, la possibilité de restituer tous les otages, ce qui aurait interdit de fait toute possibilité de justifier des représailles guerrières.
    Ils ont choisi de laisser Tsahal les « victimiser ».

  7. Je ne comprends pas que le peuple palestinien ne puisse pas avoir d’Etat, de gouvernement, un territoire, bref une nation. Ca ne pouvait que mal finir, et ce n’est pas fini évidemment. Tout peuple, quel qu’il soit, a le droite d’avoir une nation, c’est un droit démocratique fondamental.
    En empêchant les palestiniens d’avoir une nation, on ne peut qu’attiser la haine, voire la susciter chez ceux qui ne l’avaient pas, contre celui qui est du coup perçu comme un ennemi. Et sans pouvoir régulièrement élu (ou désigné, en cas de monarchie absolue), on laisse le peuple accepter que des terroristes remplacent un gouvernement, même s’ils sont de la pire espèce.
    S’il y avait un Etat palestinien, donc une nation, et si cet Etat attaquait son voisin, il y aurait une guerre, avec un vainqueur et un peuple vaincu qui déciderait souverainement (si les mondialistes et l’union européenne ne s’en mêlent pas) de changer de gouvernement et instaurer des relations pacifiques.
    Il n’y a pas d’autre solution, un peuple sans Etat, sans nation, ne peut que produire du terrorisme, car le pouvoir vacant ne le reste jamais, d’une façon ou d’une autre.

    • Que se passera-t-il si Israël perd une seule guerre. Vous croyez peut-être que l’Europe enverrait des troupes pour limiter le massacre?

    • Vous manquez du plus élémentaire discernement. Quand la Palestine disposera d’une base arrière, appelée état palestinien, qui vous dit que ce ne sera pas la veille des prochaines et de plus en plus odieuses réactions de haine, seule chose dont soit féconde la nation palestinienne, avec les enfants élevés en batterie dans la haine du voisin?…
      Quand j’entends des sots se pousser du coude en prônant la solution à deux états, je ne vois que la perpétuation de la haine et de la guerre, puisque même le terrorisme le plus abject n’est qu’une guerre pour les palestiniens et leurs séides d’extrême-gauche, sauf quand elle leur est appliquée, bien sur!

      Le problème est que l’occident a, par la plus indigne lâcheté, laissé se perpétrer l’œuvre de haine que l’on connait sous le vocable de solution finale. Car l’occident savait, notamment ce glorieux promoteur de la démocratie à envergure variable que demeure l’Amérique! Que la guerre officiellement achevée, ce même occident n’a eu de cesse de tenter de voiler cette ignominie par une décision autoritaire, la dotation des juifs errants d’une terre bien à eux. Vite fait, bien fait, et on se glorifie d’avoir sauvé ce qui pouvait l’être… Stars and stripes, ouvrez le ban.
      Seulement, comme souvent, un acte d’autorité fait à la fois des gens heureux et des gens en colère, ces derniers comprenant donc les palestiniens. Sans les créditer pour autant d’un quelconque droit au recours à la barbarie, reconnaissons tout de même que là réside l’erreur initiale, ne pas régler dans la foulée le problème de la juxtaposition judéo-palestinienne, qui depuis a mûri, pourri et engendré largement de quoi maudire l’engeance palestinienne, bien sur, mais aussi juive sous la figure tutélaire de Netanyaou… Sans jamais s’appliquer la moindre responsabilité dans l’affaire.
      Alors demeure l’occident, à l’origine de cette insane situation explosive, mais un occident châtré par la bien pensance que lui impose le magistère de la gauche… Alors fleurissent les déclarations martiales, les condamnations définitives, les admonestations stériles, mais aucune solution.
      On pourrait saluer la mise en valeur de ce cadeau onusien par des destinataires juifs, là où le courage arabe a largement montré ses carences en deux millénaires, mais ce serait-là créer un précédent dont d’autres occupants non voulus d’une terre exciperaient pour se l’accaparer définitivement.
      Alors reste à l’occident la seule partition où il excelle, celle des admonestations théâtrales, les appels au calme et au dialogue, bref, rien que de l’éolien.
      Conclusion, laissons faire ceux qui font, condamnons puisque ne nous reste que cette seule carte, et au diable les problèmes, puisque c’est bien là notre contribution au jeu!

      Aucune solution ne pourra être trouvée si les responsabilités de chacun ne sont pas posées, et çà risque de durer un moment, à la vitesse où çà se met en place.

    • 4 fois les « palestiniens » ont refusé un état accepté par Israël . ( voir mon commentaire après le vôtre Jazz43). Malheureusement beaucoup de gens comme vous l’ignorent

  8. Tous les bien pensants ont effacé l’horreur absolue du 7 octobre, des otages, des mises en scene indécentes . Relayés par les médias, et les journalistes moutonnant ils accablent Israël qui certes n’est pas parfait mais qui défend son droit à vivre. Ils parlent de genocide mais qui veut rayer Israel de la carte, qui veut une Palestine du fleuve à la mer?

    • Entièrement d’accord avec vous. La mémoire de poisson rouge des européens donc des français est à l’image de leur incapacité a comprendre que ce monde n’est pas celui des Bisounours et que le  »si tous les enfants du monde voulaient se tenir la main » est une vaste utopie. Tant que Gaza ne sera pas entièrement détruite il y aura toujours un risque pour le peuple juif. Netanyahou l’a bien compris.

  9. Malheureusement Israël est condamné à avoir une armée puissante. Sans cela, les Juifs disparaîtront. Or nous la France peut-être disparaîtront nous avant Israël, car les arabes veulent nous colonisés et comme des abrutis, nous restons passif, avec ce proverbe absurde : Qui vivra. Verra.

  10. Qui veut la paix dans cette histoire ? Les peuples, c’est certain, les dirigeants qui se font la guerre depuis plus de 70 ans, c’est beaucoup moins sûr.
    Comment peut-on imaginer que demain les organisateurs des massacres du 7 octobre se retrouvent à la table des négociations avec le gouvernement israélien qui dirige les opérations militaires sur Gaza depuis des mois, pour parvenir à une solution pacifique ? Nous savons très bien qu’une telle paix ne tiendrait pas 3 mois.

    • Mettez vous une seconde à la place des israéliens et demandez-vous si vous pourriez vous asseoir à la table avec le Hamas et négocier autre chose que son éradication ?

      • Nous y voilà ! La paix n’est pas possible entre cousins qui se sont fâchés et ont adopté des religions ennemies.

    • Ce ne sont pas des militaires mais des militants terroristes donc difficile de trouver un compromis a la table des négociations dans ce contexte là. Et l’autorité palestinienne est aux abonnés absents . Le seuls interlocuteurs crédibles seraient effectivement le Hamas , et le Hezbollah avec lesquels israël ne peut décemment se mettre à la même table .

  11. Donc pour vous Israël doit se coucher. Et les otages ? On les fait disparaître ?
    Et le Hamas on le met sur le piédestal de la bienveillance ?
    La famine à Gaza monsieur Jamet est orchestrée par le Hamas et vous le savez. Et si j en crois mes yeux les otages étaient aussi faméliques que leur tortionnaires grassouillet.

  12. Je me permet de corriger quelques points :
    La  » cisjordanie  » , judée et samarie , en veritė etait entre les mains arabes jusqu en 1967 , il ne me semble pas qu alors quelqu un l ai revendiqué comme territoire  » palestinien  » .
    C est la gauche de Rabin et non la droite qui a lancé la creation des villages juifs de cette region.
    Notre capitale n est pas Tel aviv , mais Jerusalem .
    Notre guerre de survie n a pas ete programmée , nous ne pouvons viser une paix avec des islamistes qui souhaitent simplement nous eradiquer ( hamas et fatah compris )
    Enfin du point de vue strategique , je soutiens a 100% l annexion de ces 2 regions disputées car entre la mer ( ou nos chers voisins desirent nous rejeter) et la frontiere jordanienne la bande de terre fait une largeur moyenne de 65 km et il est impossible d envisager une defense en dehors de ce minuscule espace vital .
    Par ailleurs , je ne soupconne effectivement pas macron et starmer d antisemitisme , ils sont plus simplement les chamberlain et dalladier de notre remps , prets a se coucher devant les menaces islamistes exterieures et surtout interieures , et je vous souhaite de voir bientot apparaitre un  » churchill  » avant de couler a pic dans la soumission .

  13. Mettre de l’huile sur le feu, c’est ce que fait notre président finissant en attisant l’espérance, au sein du terrorisme islamique, d’une reconnaissance d’un Etat palestinien. Du moins, c’est ce qu’entend le Hamas auquel il promet un Etat, le Hamas qui tient encore Gaza, trop heureux de saisir ce brandon « des amis occidentaux d’Israël » pour perdurer, se refaire, assassiner de nouveau. La paix n’est pas tendue à Israël, M. Jammet, comment pourrait-il s’en saisir ? Nous n’avons pas affaire à deux Etats normalement constitués mais à une entité terroriste qui n’a pas renoncé à « jeter tous les juifs à la mer » au nom d’allah, selon leur formule consacrée.
    L’influence française aurait dû tout entière être portée sur un seul et unique objectif : la libération des otages. Sans ce préambule, rien ne peut être dit, rien ne peut être fait. Du côté du Hamas, un reste de raison l’aurait conduit, s’il n’avait cruellement sacrifié sa population derrière laquelle il se cache, à rendre les otages. Ne serait-ce que pour mettre Israël en porte-à-faux et affaiblir sa stratégie offensive légitime.
    Mauvais moment donc pour cet espoir, mauvais président, fidèle à son ego, perpétuel batteur d’estrade. Au lendemain du 7 octobre, il partait en croisade sabre au clair contre les terroristes islamiques de Gaza en se voyant déjà empanaché de médailles viriles et aujourd’hui il donne, qu’il le veuille ou non, une arme au Hamas qui le voit en sauveur de ses ruines.

  14. Les musulmans considèrent dans leur volonté de conquérir la terre entière , que partout ou un musulman pose les pieds , cette terre devient terre d’islam et doit se soumettre à leur loi divine .
    Les musulmans n’accepteront jamais une terre juive en Palestine , il faut partir de cette réalité .
    Le massacre barbare , moyenâgeux , faisant appel aux pires instincts des agresseurs , et certains osent appeler ces monstres des « combattants » des « résistants » .
    Une organisation terroriste, le Hamas, qui se sert de son peuple comme bouclier humain , les nazis n’ont pas osé faire çà.

    • Si si, les nazis l’ont fait à Berlin. Cependant, la guerre c’est deguelasse mais une paix qui prépare une autre guerre aussi. Comme toujours, le plus dur c’est de s’y mettre. Croyez-vous qu’il soit possible de gagner la paix après le 7 octobre ? Le Hamas qui tue puis s’abrite derrière les civils qui, de gré ou de force, le soutiennent et comptant sur la sensiblerie justifiable de l’opinion internationale pour lier les mains d’Israel. On a laissé Saddam Hussein moutarder gaiement les kurdes qui ont aidé les États Unis. Les leçons d’humanisme c’est quand on a bu et mangé et que sa vie et celle de ses enfants n’est plus menacée.

      • La famine en Palestine a été largement organisée par le Hamas , qui a détourné l’aide humanitaire pour la revendre , pour engraisser ses dirigeants , dont certains accumulaient des fortunes dans les pays du Golfe .
        Le Hamas qui maîtrise parfaitement la communication , envoyait des photos des populations affamées , pour faire pleurer en Occident , et obtenir encore plus d’aide , l’UE en envoyé des millions .

      • Les leçons d’humanisme , c’est quant ses proches n’ont pas été assassinés de la plus horrible façon , c’est quand vos proches n’ont pas été pris en otage pour subir les pires atrocités .

      • Les leçons d’humanisme , c’est quand vos proches n’ont pas été assassinés de la plus horrible façon , c’est quand vos proches n’ont pas été pris en otage pour subir les pires atrocités .

      • Entièrement d’accord avec Patrick Sinclair.
        Créer un État palestinien, mais avec qui, le Hamas, des terroristes qui sont déjà au pouvoir et pris le peuple palestinien comme otages ? Se sont-ils posé la question ?
        Tous ces gauchistes pro-Hamas sont leurs idiots utiles , alors que le peuple palestinien essaie tant bien que mal, profitant de l’occasion de l’éventuelle faiblesse de cette organisation terroriste, pour manifester, lutter contre elle .
        Quant aux derniers trois paragraphes de l’article de M. Jamet , je suis entièrement en désaccord ! La paix, avec qui ! Le Hamas ! Il y va de la survie de l’état d’Israël. Le fait de l’idée d’occuper Gaza pour permettre au peuple palestinien de se reconstruire n’est pas mauvaise, à voir pour la suite

        `.

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