[SATIRE À VUE] Tu seras mineur isolé, mon fils !
Un agent de la police municipale de Bilbao raconte au site El Español comment des familles marocaines vivant dans l'UE enverraient leurs enfants en Espagne afin de se faire passer pour des mineurs isolés arrivant d'Afrique.
L'ambition qui taraude des parents marocains vivant dans l'UE est révélée par le média El Español. Au terme d'un voyage jusqu'à Bilbao, un jeune candidat au statut de mineur isolé est déposé devant le commissariat de la ville par son papa et sa maman. Son examen d'admission va consister à interpréter le rôle que ses deux professeurs lui ont enseigné : orphelin de profession, il vient de braver les mers pour fuir un régime odieux qui menaçait de lui couper son abonnement SFR. (La pénurie de scénarios dramatiques oblige à quelques entorses à la liturgie humanitaire.)
Un agent de la police municipale cite le cas d'une jeune Aisha téléphonant à ses parents pour leur indiquer que tout avait fonctionné comme prévu. Son discours avait failli tirer les larmes du personnel présent : « Ma famille m’a abandonnée. Je suis arrivée du Maroc dans une petite embarcation et je n’ai nulle part où aller. » En la circonstance comme en d'autres, la jeune candidate était arrivée par la voie des airs jusqu'au théâtre où elle allait jouer la scène. Satisfaite de la réaction du jury, elle précisait à ses interlocuteurs restés auprès de la CAF locale : « Ils m'ont identifiée et maintenant, apparemment, ils vont m’emmener dans un centre pour mineurs. »
En dernière année de mineur isolé, des prodiges parviennent à simuler des souffrances qui leur valent de multiples encouragements à recommencer. Parlant d'un blessé imaginaire, ce même agent raconte : « Je l’ai vu se tordre de douleur au sol, puis, quand l’ambulance l’a emmené, on m’a dit qu’il allait bien. C’est parce qu’il existe une aide d’urgence de 2.300 euros pour ce type de situation. » Suite à ce triomphe, tous les espoirs sont permis : un iPhone dernière génération pour les parents, une toiture isolée pour mamie... À la maison, le succès du petit dernier est fêté comme il se doit. Quand il sera grand, les portes d'une carrière dans les files d'attente de France Travail lui seront grand ouvertes.
« Ce que recherchent les familles marocaines, c’est avoir une bouche de moins à nourrir et, lorsque ces enfants reçoivent une aide, pouvoir leur envoyer de l’argent », explique le témoin de ces agissements. La filière suscite des vocations à retomber en enfance. Après avoir soufflé sa 43e bougie, le futur mineur s'en va retrouver les plages espagnoles. Ceint d'une bouée canard, il peut enfin faire une entrée fracassante dans le poste de police du lieu. Une fuite inopinée et c'est le volatile gonflable qui touche également quelques subsides.
En guise de consolation, le rapporteur de ces faits signale que deux familles marocaines originaires de Belgique furent inculpées, récemment, pour abandon d'enfant. À Bilbao, il se dit que les cas de flagrant délit sont encore plus isolés que les mineurs.
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8 commentaires
Il faudrait déjà dissoudre ces associations qui aident ces migrants à profiter de notre générosité, voire idiotie
Il y a quelques années la France avait trouvé un accord avec le Maroc pour lui retourner les mineurs isolés. Et devinez qui a mis son véto ? Le conseils constitutionnel français car leur pays d’origine n’était pas sûr… cf Nayma El Fadel.
La soupe est bonne et gratuite de ce côté de la Méditerrenée et la France bonne poire .
LA DECADENCE d’une civilisation annoncée …
Et les « dirigeants » de l’UE intensifient cette décadence ! …
L’espagne avait signé avec le Maroc, un traité de reconduite des mineurs marocains.
A cause des enclaves de ceruta et meilla , possession espagnoles au maroc . Les MNA en profitent pour essayer de passer en Espagne.
Le Maroc est connu, depuis des années, pour avoir des dizaines de milliers d’enfants des rues, abandonnés, qui vivent en marge de la société. Les filles sont souvent prises en institutions ou adoptées par des familles. Mais les garçons se retrouvent seuls et tombent dans des bandes. Cette population n’est prise en charge ni par l’Etat, ni par des associations. Comme en Europe au XIXe siècle, au Maghreb, l’avortement est interdit, ce qui entraîne des abandons.
Ah c’est pour ca que sanchez veut en regulariser des milliers..
Et alors ? Qu’est-ce que l’on doit faire ? On les accueille tous ? C’est le problème du Maroc ce problème, pas le nôtre, à moins que certains veuillent les accueillir chez eux et les prendre totalement en charge financièrement pour tout,de l’enfance à l’âge adulte s’ils n’ont pas de boulot ici.
Comme si on ne le savait pas! Mais il faut faire semblant de le croire!