Nantes : « On s’en fout, de votre Lola », l’hommage de la Cocarde attaqué par des Antifas
« Quelques bougies, quelques cadres, des fleurs, une minute de silence et, pour les plus catholiques d’entre nous, une petite prière. » Ainsi devait se dérouler, samedi 25 octobre, le sobre hommage rendu par la Cocarde étudiante à la mémoire de la petite Lola, assassinée en 2022 par une Algérienne sous OQTF. À la place, une trentaine d’antifascistes ont pris à partie la douzaine d’étudiants venus déposer leurs bougies au pied de la cathédrale. L’une a porté plainte pour vol en réunion et vol avec arme.
« Ils m’ont mise à terre »
Sur les réseaux sociaux, la vidéo qui circule donne un aperçu de la brutalité de la scène. Solène, militante de la Cocarde, fait partie des victimes. « J’ai vu quatre personnes autour de moi. Deux filles m’ont attaquée en même temps, raconte-t-elle. Ils ont réussi à me mettre à terre, on m’a tiré les cheveux, on m’a frappée au visage. J’ai perdu une belle touffe de cheveux. »
Un peu en retrait du groupe, son téléphone à la main pour filmer la scène, elle est d’abord prise à partie par plusieurs individus qui cherchent à lui arracher l’appareil. « Sur le coup, je n’ai pas vraiment réagi », confie-t-elle, expliquant avoir tout de même tenté de se défendre. Ce n’est qu’en constatant la disparition de son portefeuille qu’elle mesure l’ampleur de l’agression : « Ils ont mon nom, mon adresse, tout. C’est là que ça a vrillé, dans ma tête. » La jeune femme a déposé plainte dès le soir même pour vol en réunion et vol avec arme, un document que BV a pu consulter.
ATTAQUE D’UN HOMMAGE À LOLA.
Alors que nous rendions à Nantes un ultime hommage à Lola, des antifas sont venus nous attaquer et piétiner son portrait.
Malgré notre infériorité numérique, nous avons protégé les derniers portraits et les 25 antifas repartirent la tête basse. pic.twitter.com/rf5hINxqbD
— La Cocarde Étudiante (@CocardeEtud) October 26, 2025
Une attaque organisée
Guillaume, responsable de l’antenne nantaise, se trouvait lui aussi sur place. « Ce soir-là, on sortait d’une conférence sur le racisme anti-Blanc dans un lieu privé. On pense que les antifas étaient déjà aux aguets », explique-t-il. L’hommage à Lola, décidé à la dernière minute, devait être un moment de recueillement simple, et surtout en cohérence avec le verdict de sa meurtrière, prononcé la veille. Mais, à proximité de la cathédrale, « on a repéré trois ou quatre très jeunes hommes, sans doute lycéens, qui semblaient nous observer avant de partir chercher du renfort ».
Deux minutes plus tard, ils reviennent, accompagnés d’une trentaine d’individus « visiblement préparés à un affrontement, habillés tout en noir, cagoulés, équipés de gazeuses et de torches » En face, une douzaine d’étudiants, « en chemises, en Barbour™, de 18 à 24 ans ». « Ils nous ont poursuivi. Individuellement, on n’a pas le choix que de se défendre », explique Guillaume. Lors de l’affrontement qui dure environ cinq minutes, un grand nombre de coups sont échangés. Les antifas, eux, sont armés de ces fumigènes qui peuvent provoquer des brûlures au quatrième degré.
Chez les plus jeunes, « il a fallu attendre que la pression redescende, beaucoup étaient choqués ». Mais aucun, dit-il, « ne s’est défilé ». Au contraire, ils affirment être confortés dans leur combat contre cette gauche extrême qui « se regroupe, charge et cherche l’affrontement ». Pour Guillaume, il ne faut pas être dupe, « des gens habillés tout en noir, regroupés, qui se donnent des ordres, qui ont du matériel pour agresser, ils ne sont pas là pour discuter ».
« On s’en fout, de votre Lola »
La phrase, entendue au cours de l’attaque par l’un des militants patriotes, résume, pour Édouard Bina, l’état d’esprit de leurs agresseurs : « Nos martyrs contre leurs martyrs ». Le président national de la Cocarde étudiante, dénonce (encore) « l’impunité » dont jouit, selon lui, cette extrême gauche violente : « Il est 22 heures. On n’a pas, par magie, une trentaine de gens qui apparaissent armés et cagoulés à cette heure-là s’ils ne se préparaient pas à ça », dit-il.
Cette violence, selon lui, s’accompagne d’une « double censure » : physique, d’une part, « en nous empêchant d’agir », et sociale, d’autre part, « en essayant de nous faire dégager quand nous réussissons à enseigner ou à atteindre certaines positions, comme c’est le cas aujourd’hui avec notre fondateur Pierre Gentillet », rappelle le président de l'association.
L’agression aura au moins révélé, selon Édouard Bina, « un grand courage dans l’épreuve », de la part de ses militants qui en sont sortis plus convaincus que jamais de la nécessité de leur engagement.
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61 commentaires
Comprendre le mode de penser d’un antifa, c’est comme d’essayer de mettre la tête dans un micro-onde pour tenter d’en comprendre le fonctionnement.
J’ai bon ?
Pas tout à fait, un micro-onde n’a pas de sentiment ni de réflexe. Il faut surtout comparer à un serpent qui mord quand il a peur, l’extrême gauche sent qu’elle est en danger, alors elle mord!
On peut interpréter cela comme une forme de guerre civile.
Patience.
Soyons raisonnables. Notre justice est débordée et nos prisons sont pleines…
Des antifas aux méthodes de facho.
Ils sont vraiment très cons.
Aux méthodes des communistes , qui ont toujours utilisé la violence allant jusqu’à assassiner au revolver un colleur d’affiche gaulliste en 1958.
De Profundis précise : » Nos « antifas » sont simplement des imbéciles ignares, bornés et intolérants. » Ce sont là des qualificatifs encore bien trop polis….
oui, bien trop polis. J’ajouterais que ces gens qui osent se comporter ainsi à l’égard de leurs semblables, qui ne respectent rien et n’ont plus une once de compassion sont tout simplement en train de retourner à l’état sauvage. J’espère que notre société saura réagir à temps…
Carrément, ce sont des « fas » et non pas des gentils (comprendre des z’antis…).
Cette impunité devient insupportable …
Je souscris, mot pout mot, au commentaire ci dessous signé « De profundis » ce jour à 10h29 !
Une honte totale….
tant pis. On nous traitera de rétrograde: il faut réouvrir le bagne.
Cayenne? Ou les iles Kerguelen.. pour refroidir les esprits. Car il va y avoir beaucoup de monde. Une sous-traitance aux Chinois ou aux Russes qui ont des séjours spécialement dédiés aux fortes têtes..priés de travailler pour manger.
On pourrait aussi louer quelques cellules à guantanamo
On a un îlot inhabité dans le Pacifique nord: Clipperton. On peut ravitailler une fois par mois par bateau. À charge pour eux de construire des abris.
Pasolini : “ le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle anti-fascisme”
C’est fait !
Je suis ébahie par cette phrase : « On s’en fout de Lola ». Si ce n’est pas de la barbarie pure et simple, c’est quoi au juste ? Lui rendre hommage est la moindre des choses qu’on puisse faire. Décidément, c’est gens-là devraient être traduits en justice et emprisonnés. On ne peut plus continuer comme ça. Honte à ceux qui permettent cela. Ils prennent part, certes indirectement, à son assassinat. Lola a le droit de vivre en paix et sa personne à être respectée. J’en ai la chaire de poule de voir le délitement de notre société.
C’est chaque jour un peu plus, tout à fait impunément sauf exception. Les lois existent pourtant. Cela signifie que cela est orchestré pour détruire le pays..et les autres pays européens aussi. Ces anti-fa sont protégés, organisés, financés. Comme l’ont été les snipers qui ont semé la terreur sur la place du Maidan en Ukraine en 2014. La méthode est toujours la même: s’appuyer sur une faction violente pour mettre un pays a bas.. puis au pas.. en se posant en sauveur..