[MÉDIAS] Dans Libération, une ode au laid et au moche
La trêve hivernale est bel et bien terminée. Alors que la parenthèse enchantée des fêtes de Noël vient tout juste de se refermer, Libération a déjà repris ses vieilles habitudes. Entre deux papiers anti-CNews, le quotidien a publié, ce 30 décembre, une longue interview d’un philosophe nommé Frédéric Spinhirny. Ce dernier y disserte sur le « privilège beau », ces avantages dont bénéficient d’une manière ou d’une autre les personnes dotées d’un physique avantageux. « Cela part d’observations personnelles, d’un étonnement qui remonte à mes études. Dans les grandes écoles, à Sciences Po Paris, je me souviens d’un certain élitisme physique, une façon de se distinguer par l’apparence, de soigner l’esthétique, l’attitude », déclare l’intellectuel, croyant avoir débusqué là un « impensé ». S’ensuit un empilement de lieux communs sur la « préférence sociale massive pour les corps jugés attirants », l’impact sur la carrière professionnelle et la vie de couple, le rôle renforçateur joué par les réseaux sociaux et « notre époque de visibilité permanente », l’injustice d’une inégalité liée à un corps « hérité de naissance », etc.
Déconstruire la beauté : la nouvelle frontière du progressisme militant !https://t.co/MVhkS2hm3H
— Mathieu Bock-Côté (@mbockcote) January 5, 2026
Au milieu de ces lapalissades, le philosophe débite aussi quelques contre-vérités étonnantes. Il explique, par exemple, que le succès d’audience de Miss France illustre notre obsession pour « les corps sveltes, grands, plutôt blancs », alors que trois des cinq finalistes du dernier concours étaient des beautés exotiques et que Miss France 2025 n’était pas exactement « svelte »... Il avance aussi que, sur les écrans, les physiques jugés ingrats sont réservés aux seconds rôles, aux méchants. Ah bon ? Quid de la superbe Angelina Jolie, qui interprète la terrible Maléfique ? Quid de Corinne Masiero, qui campe l’héroïne Capitaine Marleau ?
Une grille de lecture anti-Occident
Libération oblige, la tribune sort rapidement de son angle pseudo-philosophique pour virer à la mise en pièces très partisane de l’identité occidentale. On y apprend ainsi que le « privilège beau » serait avant tout un « privilège blanc », dicté par ailleurs par le « regard masculin ». « La peau blanche a toujours été liée à la pureté », dénonce courageusement Frédéric Spinhirny. D’où viennent ces normes de beauté affreusement oppressives ? De la « philosophie occidentale », pardi. La « pensée religieuse chrétienne » est également à blâmer car son iconographie a « sédimenté » les pires stéréotypes : les proportions, la lumière pour le bien, le sombre pour l’enfer, etc. Enfin, le rôle néfaste de la littérature européenne du XIXe siècle, dont certains héros sont en quête de beauté, est également souligné.
"Le privilège beau est un phénomène qui cumule beau, blanc, bourgeois - et on peut ajouter aussi qui répond au regard masculin", suggère dans @libe, ce philosophe qui invite à "sortir du cadre du plaisir esthétique" et à "lever le voile sur le déterminisme physique".
En… pic.twitter.com/EYhzpN654M
— Joachim Le Floch-Imad (@JLeFlochImad) January 3, 2026
Que propose le philosophe pour mettre fin à ce privilège du beau et, enfin, faire triompher le laid ? En préambule, il rappelle que tout est politique, y compris l’esthétique. Il incite donc les pouvoirs publics à reprendre la main sur nos imaginaires et à voter des lois afin de mieux les façonner. Il loue notamment le travail fait par l’Arcom, qui impose toujours plus de personnes « jugées non blanches » dans les médias, mais en demande encore davantage. « Il faut aller plus loin, lance-t-il. J’ai proposé à l’Arcom, qui ne m’a pas répondu, de faire le même travail pour les personnes perçues comme "non belles" ». D’autres pistes sont évoquées : interdire les concours de beauté télévisés, « repenser » la publicité ou encore imposer des formations sur la discrimination liée à l’apparence, notamment dans le monde professionnel. Et si tout cela ne suffit pas à nous convaincre qu’un moche est beau, une ultime solution reste possible : le bistouri. « Il y a partout un engouement énorme pour la chirurgie, quels que soient l’âge, le lieu et la classe sociale, observe le philosophe. Plutôt que de dire que c’est mal et capitaliste, je me suis dit : "Pourquoi ne pas en faire un bien commun ?" »
Après nous avoir expliqué que le goût du beau est un héritage blanc, nauséabond et qu’il faut urgemment s’en défaire, notre grand penseur propose finalement d’y succomber sans complexe et d’y accéder grâce à la médecine occidentale… Cherchez l’erreur.
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93 commentaires
Et à part débiter des lieux communs affligeants d’un autre âge, il a des références, le philosophe en carton ?
Parce que le moche, ça fait des décennies qu’on nous en parsème le paysage et avec nos impôts.
Quant à la prétendue suprématie blanche, faut croire que tout le monde en redemande puisque même Disney a renoncé à sa Blanche Neige « racisée »
Quand le Capitaine Marleau fait de la philosophie, c’est assez poilant. A poil sur la scène des Cesar !
Cas de schizophrenie intellectuelle typique des cerveaux deconstruits par la gauche …
Une seule chose manque à cet article = Ce « philosophe » exerce t’il ses talents grâce à l’argent public ? A part cela même à gauche, une jolie fille à plus de chances d’attirer l’attention. Cela relève de l’injonction (innée) d’assurer la meilleure reproduction à son groupe. Mes séjours en Afrique me permettent par ailleurs d’assurer que cette « tendance » n’a rien à voir avec une quelconque « blanchitude ». La vérité c’est qu’après tout le reste la gauche privilégie le moche et la tristesse. L’ex-Tchécoslovaquie où j’ai eu l’occasion de me rendre, l’ex-URSS etc. en apportent bien la preuve.
« Le plaisir c’est de gauche. C’est le droit au bon, au beau, au propre, à la tranquillité, aux voyages, aux vacances. C’est ça ma gauche et c’est ça qui me rend heureux. » Fabien ROUSSEL février 2022, étonnant, non ?
J’aurais aimé voire une photo de ce pseudo philosophe…
La stupidité et l’indigence de la pensée chez certains est vraiment sans limite !
Oui mais vous avez probablement la « chance » de payer ses élucubrations et d’alimenter les colonnes de Libération qui est grassement subventionné.
Allez sur Wikipedia !
vous tapez son nom danbs Google, vous avez sa photo ; plutôt beau garçon mais : Directeur d’Hôpital ET philisophe ?????? pas vraiment débordé le garçon !
Excellent, je plussoie !
Pour le communisme le beau est inégalitaire, donc à proscrire.
Cet intellectuel aigri de gauche dira ce qu’il voudra,moi je préfère un tableau figuratif classique à un Soulage,ou à un Pollock.Je préfère Mozart à Bartok,ou à Boulez,qui composent des partitions qu’on croirait issues d’un atelier de chaudronnerie ou s’apparentent à des concerts de casseroles en goguette.Je préfère admirer les portraits de Bardot d’antan,que ceux de Corinne Maséro ,alias Marleau ,d’aujourd’hui.Je préfère admirer Versailles,que Beaubourg,ou un joli parterre fleuri ,un beau paysage,qu’un décor d’éoliennes,etc….etc…..Et je dis bien des choses ,que la décence m’interdit d’en donner le détail à ces intellectuels déconstructeurs et pisse vinaigre qui,non contents d’avoir jeté le Pays dans le mur,viennent à présent nous expliquer ce qu’il conviendrait d’admirer,ou pas.
Il y a des cas qui relève de la psychiatrie.
Avoir recours à des leviers contraignants, tel la voie législative, pour mettre en avant le laid et cacher, minimiser, abaisser voire détruire tout ce qui est beau, relève d’un cas de masochisme poussé à l’extrême, augmenté d’une paranoïa exacerbée.
N’est ce pas Gainsbourg qui disait ,parlant de son physique, » que l’avantage de la laideur sur la beauté,c’est qu’elle dure »……
Quand je dis que ces gens ont un problème avec tout ce qui beau, là c’est écrit noir sur blanc
C’est vrai que chez eux leur laideur intérieur ressort sur leur enveloppe charnelle…..
Ils sont jaloux surtout de ce qu’ils n’ont pas
Maintenant, il sera possible de dire à quelqu’un qu’il est moche. Cela aura valeur de compliment. Le problème des civilisations, c’est que quand elles se croient supérieures à Dieu elle sombre dans l’auto-anéantissement. C’est ce qu’il se passe chez nous. Cela ne concerne pas que quelques excentriques de gauche ; non c’est diffus dans les cerveaux occidentaux et cela les consomme petit à petit.
Et « la beauté cachée », comme s’en arrange-t’il, ce brave « philosophe » ?
Chez eux, elle est vraiment mais alors vraiment cachée
excellent , vous m’avez fait rire MERCI !
Je conseillerais à ce pseudo intellectuel de la promotion non seulement du laid, mais également du faux, du mauvais, et l’injustice et ainsi de créer la dissocieté diabolique …en fait derrière toutes ces maladies mentales il y a seulement la haine de Dieu et la promotion du « moi-je » !