Le masque sanitaire, un accessoire médical très charia-compatible

Partout, de plus en plus de femmes circulent intégralement voilées, ou plutôt partiellement voilées et masquées.
Copyright pexels faruktokluoglu
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Depuis le 12 octobre 2010, « la dissimulation du visage dans l’espace public » est interdite par la loi numéro 2010-1192. Quiconque étant sur les « voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public » se doit d’être à visage découvert.

Cette loi qui avait fait grand bruit à l’époque où elle était en discussion était censée, entre autres, être un rempart au niqab ou à la burqa, deux tenues islamiques couvrant intégralement ou presque les femmes qui les portent. Pour rappel, la première laisse apparaître les yeux tandis que la seconde les couvre à l’aide d’une sorte de textile à trous permettant de voir tout en étant caché. Jusqu’en 2020, à quelques rares exceptions près, les femmes musulmanes respectaient strictement ce texte et ne portaient que des hijabs, des tchadors ou des jilbabs, laissant les visages à nu. Puis, la crise du Covid-19 est passée par là…

Le Covid-219, la boîte de Pandore

La folie des masques s’est emparée de la France. Elle a révélé que la fameuse loi de 2010 prévoyait une entorse au règlement dans son article 2 : « L’interdiction prévue à l’article 1er ne s’applique pas si la tenue est prescrite ou autorisée par des dispositions législatives ou réglementaires, si elle est justifiée par des raisons de santé ou des motifs professionnels, ou si elle s’inscrit dans le cadre de pratiques sportives, de fêtes ou de manifestations artistiques ou traditionnelles. »

Une aubaine pour toutes celles qui souhaitent se dissimuler un peu plus ? Possiblement, car avec un masque sanitaire, hijabs, tchadors et jilbabs, décrits plus haut, deviennent niqab ! Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, confie à BV : « J’observe que le masque a totalement disparu au sein de la population, personnes âgées comprises, mais que les dernières qui le portent encore, ce sont celles qui sont entièrement recouvertes des pieds à la tête. » Il s'interroge : « On peut se poser la question de savoir s'il s’agit du port d’un voile intégral sous couvert de raison sanitaire. » D’autant plus que, souvent, ils sont assortis à la tenue.

Si le masque est porté pour convenance religieuse et non pour raison médicale, il s’agit bien évidemment d’un contournement de la loi. Un contournement que certains prédicateurs musulmans promeuvent et qui, de fait, pourrait avoir été largement adopté par les principales intéressées. Résultat : l’air de rien, les musulmans les plus rigoristes se joueraient des règles françaises pour appliquer en toute légalité la charia et plongeraient les autorités dans une impasse.

Sous le masque, l’illégalité

Ces dernières le sont également avec les Black Blocs qui, eux aussi, semblent avoir détourné le masque sanitaire de son usage premier pour en faire l’un des accessoires phares de leurs actions violentes. Il leur permet, au nom d’une prétendue maladie, d’être totalement impossible à identifier. Ainsi, ils peuvent commettre les pires méfaits, casse, pillage, violence à l'encontre des agents publics et autres sans avoir à se soucier des caméras de vidéosurveillance.

Mieux : porteuses de vrais-faux niqabs, Black Blocs ou autres émeutiers ne peuvent pas, grâce à leurs masques et à leur nature sanitaire, être sanctionnés pour dissimulation de visage. La loi de 2010 est donc nulle et non avenue. Elle ne sert plus à rien, si ce n’est à ridiculiser l’État. À quand un nouveau texte permettant de contrer ceux qui ne vivent pas selon les lois de la République ? Ce ne sera évidemment pas pour demain. Pour cela, « il faudrait qu’il y ait une nouvelle loi. Il faudrait un règlement qui oblige ceux qui le portent à prouver qu’ils en ont besoin et, ensuite, que la police ait le temps de les contrôler », explique le sénateur.

Il précise : « Ça demande une intervention politico-administrative, mais il faut le faire, car ça finit par s’installer. » Oui, mais la sécurité des Français et la lutte contre le séparatisme sont des thématiques secondaires. Le gouvernement a d'autres priorités que de redresser le pays.

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 03/06/2025 à 8:55.

Vos commentaires

27 commentaires

  1. « la dissimulation du visage dans l’espace public » est interdite par la loi numéro 2010-1192. Quiconque étant sur les « voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public » se doit d’être à visage découvert.
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    S’il suffisait de voter des lois, la France serait championne du monde comme pour les taxes! Encore faut-il avoir les coucougnettes de les faire respecter.

  2. Ce masque covidien pseudo-sanitaire a été une totale idiotie. La bonne santé, c’est bien manger, bien boire et bien respirer (pareil que pour un moteur diesel). Le port du masque impose de respirer principalement le CO2 que l’on a expiré…. Et après çà, les mêmes vont nous emboucanner avec leur chasse au carbone !!!… Et maintenant, on voit la difficulté chez les hérétiques islamistes.

  3. Ben oui, mais que voulez-vous ? … L’injustice et l’exclusion telles que l’interdiction du port du voile dans l’espace public demandent des adaptations de la part de celles qui sont victimes de ce fondamentalisme laïc ! Ne vous plaignez de rien … Vous êtes simplement face à une réaction saine, logique et rationnelle …

  4. De toute façon, l’État se ridiculise en votant des lois qu’il ne fait pas respecter par peur de ces populaires et par manque de personnel.
    Seuls sont victimes de ces lois les braves contribuables qui ne demandent rien à personne

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