Picture of Pierre Marcellesi
Pierre Marcellesi
Chroniqueur cinéma à BV, diplômé de l'Ecole supérieure de réalisation audiovisuelle (ESRA) et maîtrise de cinéma à l'Université de Paris Nanterre
Franz Kafka a droit, aujourd’hui, à un film biographique relativement exhaustif sur sa vie et sa postérité.
film Vie privée
Loufoque, Vie privée s’avère une réjouissante comédie de remariage aux situations cocasses.
Pour Netflix, Guillermo del Toro a réalisé un Frankenstein blockbuster, hyper-formaté.
Ce film paranoïaque sur la manipulation par les arts et la propagande donne parfois l’impression de se tromper de cible.
Poignant, bien interprété, le film de Dominik Moll est orienté et hostile aux forces de l'ordre.
Adapté d'un écrit saisi par le KGB en 1980, le film avait objectivement peu de chances de voir le jour au cinéma.
Avec un Cédric Herrou hissé au rang de maquisard héroïque du militantisme sans-frontiériste
L'Étranger est un film réussi, même si le discours sur l’absurdité du monde et de l’existence n'est plus guère audible.
Le réalisateur T. Klifa risque bien de se mettre à dos une partie des spectateurs, et notamment la famille Bettencourt.
Malgré quelques défauts de narration et de réalisation, le film reste historiquement très intéressant.
Condamné, à terme, à connaître l’infiniment petit, Paul va devoir se battre pour survivre...
Deux agents vont mettre au jour un mensonge d’État, couvert par le ministre de l’Intérieur.
Délicat, souvent drôle, parfois tragique, Marcel et Monsieur Pagnol nous offre des moments de grâce.
Une réussite, même si Andrea Segre fait passer Berlinguer pour un héros qu'il n'était pas.
Ce film expose un courant cinématographique qui se construisit sur le mépris du cinéma classique des années 30.
Après Peaky Blinders, Taboo et A Thousand Blows, et malgré quelques défauts, cette nouvelle saga s'avère passionnante.
La représentation fantasmée d’un islam homo-compatible auquel aimerait tant croire la bourgeoisie d’extrême gauche…
Un film vivifiant qui leur permet d’aborder la foi en Dieu et la sérénité que confère celle-ci au regard de l’existence.
Un film qui en appelle à la préservation de l’innocence dans un monde devenu cynique et foncièrement vicié.
Shih-Ching Tsou ne voit pas que ce sont les structures traditionnelles qui assurent la cohésion de la famille.
Plaisant à suivre et légitime dans ses inquiétudes, le film compte sur l’interprétation sans faille de Cécile de France.
Moins réussi que le premier, ce quatrième opus surclasse néanmoins les deux précédents.
Un judicieux retour aux sources pour un film d’adieux, qui fait le pari de la sobriété et de l’élégance.
La femme qui en savait trop a été tourné clandestinement en Iran avant que le cinéaste ne s’exile pour Berlin.
Certaines rencontres ne sont pas faites pour durer mais suffisent à marquer les esprits.
Le film expose le manque de moyens de l’hôpital public et l’inégalité de traitement des patients suivant leur mutuelle.
Le film de Joachim Trier fait le pari de l’empathie et de la réconciliation.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

J’ai dénombré dix coups portés à la tête de Quentin Deranque par des antifas
Jean Bexon sur Sud Radio

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois