[LES INVITÉS] « On doit créer les conditions d’une reconquête morale et culturelle ! »

Où nous mènent les dérives sociétales et politiques françaises ? Laurent Obertone et Alexandre Devecchio débattent.
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Immigration, communautarisme islamique, haine anti-flic, insécurité, wokisme... Par une mécanique implacable, les dérives sociétales et politiques ont conduit une part de la jeunesse et des « quartiers » à sombrer dans la haine de la France. Ce sujet majeur, c'est celui d'Alexandre Devecchio, rédacteur en chef et responsable des pages « Débats » du Figaro et du Figaro Magazine, qui publie chez Fayard Nous vivions côte à côte. Itinéraire d'un « petit Blanc » de banlieue. C'est aussi la préoccupation essentielle de Laurent Obertone, auteur bien connu de La France Orange mécanique, La France Big Brother, De boue et de sang (une histoire de la guerre de Cent Ans) ou Raisonnablement sexiste, qui paraît ces jours-ci en format poche (tous publiés chez Magnus).

L'un vient de la banlieue parisienne, l'autre de la campagne. Tous deux appartiennent à la même génération et décryptent à leur façon l’évolution à venir d’un pays livré à un ensauvagement et à une islamisation croissants, sans écarter l'évocation d'une forme de guerre civile. Mais les deux auteurs ne sont pas pessimistes. Aux Français d'enrayer le processus de désintégration en cours et de prendre en main le destin de leur pays, disent-ils. Un formidable appel à l'espoir et au courage. Cette conversation exceptionnelle et inédite a été enregistrée dans les conditions du direct, ce mardi 10 mars, à Boulevard Voltaire.

https://www.youtube.com/watch?v=IhzUs92DXS4

Cet article a été mis à jour pour la dernière fois le 15/03/2026 à 21:13.
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Marc Baudriller
Directeur adjoint de la rédaction de BV, éditorialiste

Vos commentaires

16 commentaires

  1. La France avance à allure forcée vers sa mort sociétale et morale. Notre grand timonier sait qu’il lui reste peu de temps pour parachever son œuvre. Le vrai fascisme n’est pas là où les médisa ont décidé de le voir, il est dans la tête de ceux qui détestent notre pays et veulent le mener au chaos.

  2. Pour être « raisonnablement sexiste », commençons par ne pas utiliser le mot « envie » à la place du mot « volonté ». Les volailles qui font l’opinion, et qui font souvent partie du « monde de la culture », nous ont habitués à les entendre dire qu’ils ont « eu l’envie » de faire ce film, « très envie d’écrire ce livre », « envie d’aller vivre ici ou là », comme autant de caprices qui ne leur ont rien coûté en efforts et dépenses. Alors que la réalité exige du raisonnement puis de faire un choix parmi plusieurs options, puis la volonté d’aller jusqu’au bout et la réalisation de ce choix pour que le résultat soit parfait. Cela vaut pour les artisans et artisans d’art, pour toutes professions, pour la sculpture de sa propre vie, pour éviter l’éparpillement, le superficiel, le papillonnage, les accumulations de choses commencées et jamais finies ou médiocres.
    La volonté est la vertu cardinale, soeur du courage, constitutive de l’homme accompli.
    L’actuelle efféminisation de notre société encourage les mâles à remplacer les qualités viriles par les défauts féminins présentés en qualités à acquérir.
    Non à l’envie et aux envies-caprices qui se succèdent et s’annulent les unes après les autres comme des consommations compulsives, oui à la volonté et au courage !

    • Je suis d’accord. Ce qu’il manque c’est la volonté et la persévérance dans la volonté.
      Je suis dans cette situation en ce moment . Il faut rentrer dans un processus et s’y tenir . Le tout c’est de le vouloir vraiment !
      .

  3. Les journalistes et surtout leur support _ qui obéissent parfois aux syndicats de journalistes _ ont une lourde responsabilité dans la façon de présenter les choses. « Même » M. Devecchio ( on lui fera le crédit de catégoriser afin d’être plus clair… ) parle d’anti-fa ( chistes ), d’extrême-droite ( pour le RN ). LFI ne s’y trompe pas : à Nantes, ils font injonction à Mme Rolland de s’associer à « la lutte contre le fascisme » ! ( c à d avec eux, car le fascisme est là ! ? ). Le Figaro, n’est pas exempt de reproches. D’autres supports inattendus entrent dans ce jeu. Même sur une radio, entre autres, de la francophonie, on emploie volontiers maintenant des expressions anglaises ( par pragmatisme sans doute ) etc Les journaux donc, et pas ceux de « gauche » , ont leursoucis de rentabilité _ il faut bien rentabiliser _ même si toute cette presse est largement subventionnée ( à part VA , je crois et sans doute quelques autres… ). Bon, il y a l’U.E aussi qui travaille dur et, in fine, déplie son programme ( actuel ! )…

  4. Sauf qu’ils ont oublié de traiter des « Stup’S » , que nos Gouvernances successives persistent à traiter par l’absurde en se vantant , par exemple , d’avoir mobilisé 900 Gendarmes pendant plus de 2 ans pour courir derrière la « D.Z » ! ! ! Alors que la seule alternative à explorer , lorsqu’il s’agit d’un « Marché » existant que personne ne pourra stopper , consiste à en contrôler les filières de « A à Z  » ! ! !

  5. La politique, au sens noble du terme, est une affaire trop sérieuse pour la laisser entre les mains de gens ignares. Si pour Monsieur Obertone, il y a « l’homme moyen » (au moins, lui, il sue et s’occupe de sa famille), je crains davantage l’homme médiocre qui, lui, est un parasite ne s’occupant que de ses intérêts personnels quand il n’est pas dépourvu d’une certaine dose de volonté. Ce dernier ne mérite pas la France. Et dans ce cas là, ils sont nombreux à la trahir tout en profitant de sa générosité.

  6. Cela me fait penser à Pascal Pros, il a reçu une Marocaine, qu’il avait du croisé sur le plateau radiophonique Europe, et cette demoiselle est restée dans l’invective, comme quoi la France avait colonisé le Mahagreb d’une manière ignoble. Isolente, il fallait prendre sa diatribe pour argent comptant. Mais qu’est-ce qui font là ces gens là chez nous. Mais qu’ils regagnent leur Pays.

  7. Remonter le niveau des concours d’entrée en IEP.
    Un journaliste de TMC vient de mettre en difficulté le ministre
    Benjamin Haddad, le ministre délégué chargé de l’Europe auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, ne sait pas situer l’Iran sur une carte.
    Le journaliste lui présentait une carte muette du moyen Orient en lui demandant de situer l’Iran sur la carte .
    Le ministre été incapable.
    J’espère qu’il sait où se situe Israël !

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