Trump : sa santé mentale remise en cause par des médias français
Une psychiatrisation à géométrie variable. Mercredi 21 janvier, France Info s’est inquiétée de la santé mentale de Donald Trump. Le président américain aurait en effet commis « quelques confusions » durant son discours à Davos de nature à questionner son équilibre psychique. « Ces derniers jours, on a vu effectivement pas mal d'inquiétudes émerger, notamment depuis que Donald Trump a rendu publique une partie de ses conversations avec certains dirigeants étrangers, a ainsi rapporté l’envoyée spéciale de la chaîne publique française. Il y a plusieurs élus démocrates qui l'ont qualifié (je cite) de "malade mentalement" et qui appellent à sa destitution via le 25e amendement de la Constitution. » Manifestement inquiète, la journaliste a ajouté au dossier du patient Trump d’autres symptômes jugés alarmants : « des tâches sur ses mains » et « quelques micro-siestes » pendant ses réunions. Et la jeune femme d’indiquer qu’un élu démocrate, « fervent opposant de Donald Trump », venait de publier sur ses réseaux sociaux un montage où on le voit remettre un « prix de la sénilité » au président américain… Du bon journalisme, dûment labellisé.
️ Santé mentale de Donald Trump : "Il y a même un médecin [...] qui a demandé d'ouvrir une enquête parlementaire sur les aptitudes de Donald Trump à exercer ses fonctions", rapporte notre correspondante à Washington @Eleanabnse.#ToutEstPolitique #Canal16 pic.twitter.com/NARk7CvMC1
— franceinfo (@franceinfo) January 21, 2026
D’autres titres de presse ont embrayé, visiblement ravis de trouver un nouvel angle d’attaque contre celui qui fait office de démon néo-conservateur. France 24 a estimé que « l’inconstance du chef de la Maison-Blanche et son discours interminable à Davos nourrissent des questions sur sa santé mentale. » Jeu de mots cinglant, également, à la une de L’Humanité du 22 janvier : « Fou allié ».
L’Humanité du 22 janvier : fou allié
https://t.co/HlQqUuQ1TE pic.twitter.com/jTvhLIViwu
— L'Humanité (@humanite_fr) January 21, 2026
La veille, le média L’Essentiel expliquait que la santé mentale de Donald Trump était « en question » depuis qu’il avait confondu Groenland et Islande, durant sa prise de parole à Davos. Le Monde, lui, avait noté « les chevilles enflées » du président. « Le républicain a également semblé au bord de l’assoupissement lors d’événements publics récents, attaquait, bille en tête, le quotidien français, le 2 janvier dernier. Il s’efforce, depuis son retour à la Maison-Blanche, il y a près d’un an, de rassurer sur sa capacité à gouverner. »
Une entreprise grossière de décrédibilisation
Dès 2025, peu après la réélection de Donald Trump, les mêmes propos insidieux avaient commencé à fleurir dans la presse française : « Donald Trump semble perdre le contact avec la réalité » (Slate), « Propos inadaptés, vocabulaire appauvri, phrases incohérentes… la santé mentale du président des États-Unis est-elle défaillante ? » (La Dépêche), « Un psychopathe à la Maison-Blanche ? » (La Vie), etc. Il se trouve même une page Wikipédia francophone dédiée aux « préoccupations sur l'âge et la santé de Donald Trump » !
Mais sur les réseaux sociaux, de nombreux Français ne semblent pas dupes de l’entourloupe. « Bla bla bla bla... pour tuer son chien il faut dire qu'il a la rage », a réagi une internaute. « C'est marrant, parce que quand Biden demandait où était sa maman en pleine conf' de presse, on n'entendait pas beaucoup le service public », a noté Mathusalem. « Il n'a rien, contrairement à Biden, et vous faisiez les autruches », a encore répondu un twittos nantais, à l’attention des « journaleux gauchistes ».
Ils ont fait semblant de rien pendant 5 ans avec Biden qui méritait pourtant 100x d’être sous tutelle et là ils sortent l’artillerie médicale contre Trump.
Le service public, toujours prévisible, toujours militant. https://t.co/r45UiBYyFb— Damien Rieu (@DamienRieu) January 22, 2026
Il est en effet avéré, aujourd’hui, que l’affaiblissement physique et cognitif de Joe Biden a été savamment dissimulé au cours de la campagne présidentielle américaine de 2024. Une enquête, parue au printemps 2025, détaille le silence complice du camp démocrate et les stratégies mises en place pour masquer l’évidence. Ses auteurs rapportent un épisode particulièrement révélateur : à l'occasion d'une levée de fonds, Joe Biden rencontre George Clooney, grand donateur du Parti démocrate, qu'il connaît depuis vingt ans, mais… ne le reconnaît pas.
Depuis, la presse de gauche tente d’expliquer cette étrange omerta : « Il y a d'abord le fait qu'il a toujours été connu pour être gaffeur, même quand il était en pleine forme », a-t-on pu entendre, sur France Culture. D’autres rejettent la faute sur l’entourage de l’ex-président, arguant d’une « bulle hermétique » créée autour de lui qui les aurait empêchés d’entrevoir sa sénilité. Sauf que les symptômes clairs de la déchéance cognitive de l’octogénaire ne manquaient nullement. Internet regorge de séquences vidéo sans ambiguïté quant à l’état mental pour le moins dégradé du 46e président des États-Unis.
Enjoy this 3 minute video of Joe Biden looking lost and confused pic.twitter.com/E6ZqkyRJut
— Patriot Kyle (@KYLEsW0RLD) December 23, 2023
Mais il se trouve que les médias français, y compris publics, n’avaient pas très envie de rendre compte de cette réalité défavorable à la gauche américaine. Déjà manifeste à l’époque, ce biais politique se constate à nouveau aujourd’hui dans l’empressement exprimé par les mêmes journalistes à remettre en doute l’état de santé psychique d’un Trump abhorré.
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85 commentaires
Pour rester dans le sujet,il parait évident qu’avec ses mimiques stéréotypées et sa gestuelle réduite,beaucoup , notamment aux Etats- Unis- y compris chez des sympathisants républicains cultivés- se son inquiétés de voir la première puissance militaire mondiale (à ce jour) aux mains d’un homme par ailleurs inculte , au vocabulaire infantile, avide de reconnaissance egocentrique ,aux pulsions incontrolées..
Je ne peux pas juger, mais une chose est certaine, la gauche ne se posait pas la question quand il était pourtant évident que Biden commençait à pédaler dans la semoule!
Trump aux USA, Sarkozy en France, Orbán en Hongrie, autant de dangers pour la gauche, qui tire à vue !
La gauche ignorante (entre autres…) de la géographie, confond Washington et Paris sans doute. La déficience mentale présidentielle est à l’est de l’Atlantique, dans l’ancienne France!
Avant de s’inquiéter de la santé mental de D T qu’on commence déjà par celle du locataire de l’Elysée, dont il y aurait à dire, entre ses insultes envers nous le peuple français et insultes proférées hors de chez nous bien sur, pas bien courageux le type, le « qu’ils viennent me chercher » alors qu’un hélico était prêt et une escouade toute autour de l’Elysée, ses provocations, ses excès , ses « j’emmerde les Français », et ses caprices d’ados et encore je n’étais pas comme ça « ado », la séquence de la table à Moscou pas digérée, ne supportant pas la moindre frustration c’est bon on a donné il me semble
En aucun il ne nous aime ni nous protège, DT lui le fait !!!!
Au lieu de s’occuper des troubles mentaux imaginaires des dirigeants étrangers, on ferait bien de nous occuper des troubles mentaux bien réels de notre dirigeant, car ils ne vont qu’en s’aggravant.
C’était la même chose, voire pire, avec Poutine. Depuis, ça leur est passé! ça leur évite de voir ce qui se passe chez nous.
Ce qui surprend et qui n’est pas coutume chez les politiques c’est qu’il annonce et fait ce qu’il dit. Il est atypique mais pas si imprévisible que cela. Il a au moins une qualité pour son pays « America first ». Et si lui est fou, alors le nôtre doit être enfermé de suite car de beaucoup plus dangereux.
Les problèmes psychiatriques n’attendent pas le nombre des années , il n’y a qu’à voir comment est géré notre pays pour nous en rendre compte ; On a l’impression que ce sont des fous dangereux qui ont sévis depuis des années pour permettre que nous attenions cette dette sociale abyssale de 3500 milliards et que dans le même temps nous invitions 500000 personnes par an à rentrer sur notre territoires . ce n’est pas une injure pour ses immigrés de dire qu’ils ne viennent ni pour investir leurs fonds personnels , ni pour un investissement humain pour travailler dans une industrie que nous ne possédons plus , les plus de 4 millions de demandeurs d’emplois en faisant foi . Dans ce contexte ,c’est le social qui va être mis à contribution pour subvenir à leurs besoins premiers les plus élémentaires et alourdir d’autant la dette .
Mais nos dirigeants qui insistent lourdement dans l’erreur auraient toute leur tête !
Je pense qu’il faut avoir recours à bien des psychotropes , ou autres substances illicites pour qu’ils puissent penser qu’ils ont tout leur raison de continuer de nous emmener collectivement dans le mur et penser qu’ils ont raison de le faire .
« pour permettre que nous atteignions ».