[STRICTEMENT PERSONNEL] Les contemplatifs

Comme si le but véritable de la plupart des professionnels de la politique n’était pas d’abord d’accéder au pouvoir...
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Longtemps je me suis trompé de bonne heure. Et parfois jusque tard dans la soirée. Je m’étais laissé persuader, comme tout le monde, que les partis politiques, et d’abord ceux qui portent leur parole et prétendent au titre et au rang d’hommes d’État, avaient pour objectif commun, fût-ce par le biais d’idéologies opposées et de filières différentes, de chercher les meilleures réponses, de préférence les plus justes et les mieux adaptées, aux problèmes que nous pose incessamment la réalité. Je les croyais à la fois engagés dans le siècle et mettant au point ou tentant de mettre au point les remèdes à nos maux en travaillant à construire ou à développer par le biais de solutions techniques, intelligentes et humaines, à partir de documents appelés « programmes », une société plus juste, plus prospère, plus heureuse et que sais-je encore…

Quelle erreur ! Quelle naïveté ! Comme si le but véritable, plus ou moins bien déguisé derrière des mots ronflants, de la plupart des professionnels de la politique n’était pas d’abord d’accéder à ce cercle magique, éblouissant et si souvent trompeur qu’ils appellent le pouvoir, après lequel ils courent désespérément, leur vie durant, quitte à y perdre en chemin leurs cheveux, leur naïveté, leurs illusions et finalement les raisons mêmes pour lesquelles ils s’étaient engagés dans la compétition sous le dossard qui répondait le mieux à leur sensibilité ou à leur ambition. Plus grave : au long de leur parcours et en fonction des concessions, des compromis, des abandons, des reniements et des contorsions sans lesquels ils n’auraient pu mener à bien leur carrière, ils ont généralement perdu la foi dans l’idéal qui avait été celui de leur jeunesse et le contact avec la vie, les besoins, les aspirations, les inquiétudes et les colères de ceux mêmes qu’ils sont censés représenter. Le pitoyable spectacle que nous offre ces temps-ci, j’allais dire gratuitement - mais c’est à nos frais et à nos dépens -, la classe politique en est une démonstration aussi éclatante que consternante.

Déconnexion

Prenons quelques exemples, aussi simples dans leur principe qu’embrouillés par la politique politicienne, de la déconnexion entre les représentants du peuple et le peuple qui ne se reconnaît pas dans le miroir qu’ils lui tendent.

Un accord presque unanime - chose rare – prévaut sur tout ce qui touche à notre système éducatif. Le niveau de notre enseignement - enseignants et, par conséquent, enseignés - ne cesse de baisser. Alors même que l’évolution démographique permettrait une amélioration du rapport entre les uns et les autres, on constate, d’année en année, la difficulté de maintenir, a fortiori de rehausser, qualitativement et quantitativement, le niveau des candidats à une profession qui n’est ni formée, ni honorée, ni défendue, ni payée comme elle le devrait. Elle n’attire plus les meilleurs. On le sait bien et on fait comme si on ne le savait pas.

Chacun s’accorde également à constater, à dénoncer et à déplorer la crise du logement, aussi ancienne et aussi persistante que l’impuissance des pouvoirs publics et de l’initiative privée à la résoudre. On construit en France, depuis des décennies, deux fois moins de logements qu’il faudrait pour que la situation cesse de s’aggraver, puis commence à s’atténuer, puis s’améliore enfin. On le sait, on en constate les effets et les ravages, en termes de prix et de conséquences néfastes. On constate, on subit et on continue à descendre la pente.

Il y a maintenant des décennies que l’on geint sur le délabrement de notre système de santé, naguère réputé le meilleur du monde et que chacun des intéressés, praticiens, commentateurs et patients constate et subit l’élargissement des « déserts médicaux. » Mais comment, sauf à entrer dans une dérive autoritaire dont nous n’avons ni les moyens ni la volonté, des hommes et des femmes astreints à des études et à des stages longs et non ou mal rémunérés accepteraient-ils, une fois diplômés, de s’installer ou seulement de débuter dans le désert éducatif, administratif, culturel, social qu’est devenue la France profonde, la France rurale, la France des petites villes, des bourgs, des villages et des hameaux ?

Les besoins de notre économie et l’état de notre démographie (encore elle) font que nous avons besoin de l’apport d’une population d’origine étrangère pour occuper les métiers que nous ne savons ou que nous voulons plus faire, dans des conditions et pour des salaires que nous n’accepterions pas. Il existe une entente silencieuse et inavouable entre la gauche et la droite, entre l’électoralisme néfaste de l’extrême gauche et les intérêts à court terme du patronat (grand et petit) pour maintenir grand ouvert le robinet de l’immigration, inondant notre pays d’un flux déraisonnable et incontrôlé d’étrangers indispensables, désirables, acceptables, inutiles, parasites, délinquants et criminels.

Notre agriculture peine et souffre, notre balance commerciale ne cesse de se dégrader, notre industrie est en voie de disparition, à l’exception de rares secteurs sous l’effet d’une concurrence déloyale que nos gouvernants successifs et notre classe dirigeante tolèrent ou encouragent - là encore, par intérêt ou par dogmatisme. On a fait en notre nom le choix d’un libre-échange au mépris de l’intérêt national.

Nous croulons, aujourd’hui, sous le poids conjugué d’un déficit structurel et d’une dette dont le remboursement impose et nous imposera le paiement d’intérêts d’ores et déjà écrasants et, demain, insupportables. Pour avoir dit la vérité sans avoir les moyens politiques d’en tirer les conclusions, François Bayrou a été exécuté à la satisfaction générale, celle des plus pauvres, qui souffrent sans payer, des classes moyennes qui payent et qui souffrent, et des plus riches qui ne veulent ni souffrir ni payer. Imposable n’est plus français, et la désastreuse gestion, par les gouvernements successifs, de prélèvements sans cesse plus lourds sur des citoyens qui en contestent l’utilisation offre l’apparence d’une justification à tous ceux qui récusent l’évidente et urgente nécessité d’un effort coûteux aujourd’hui, bénéfique pour demain.

Masqué par la violence des affrontements verbaux et la succession de votes négatifs et contradictoires qui regroupent pour un soir des majorités de rencontre, il émane depuis deux ans d’une Assemblée des représentants du peuple réputée à la fois globalement souveraine et localement enracinée un mélange imbuvable d’impuissance, de désordre et de démagogie qui discrédite non seulement les députés ou, en seconde ligne, les sénateurs, mais au-delà de leur personne et de leur décri, le parlementarisme et la démocratie même.

Film-catastrophe

La guerre rôde à nos portes, l’État est au bord de la banqueroute, notre économie stagne - autrement dit recule, en termes relatifs -, notre paysage politique est fragmenté, notre nation se dissout dans l’insécurité, la submersion et ce Grand Remplacement qu’il est interdit de qualifier de Grand Remplacement. L’urgence est partout et l’action nulle part.

Mandataires du peuple tout entier, ses élus, incapables de remplir leur mission première qui est de bâtir et de voter un budget, se conduisent en simples témoins d’un film-catastrophe dont ils ne pourraient modifier le scénario, y compris l’inévitable chute finale, alors qu’ils sont censément les acteurs – dans le double sens du mot, comédiens et moteurs – d’un drame dont il leur appartient de changer à tout moment le texte, le déroulement et le dénouement. Encore faudrait-il, au-delà de leurs querelles, de leurs chapelles et de leurs numéros de karaoké, qu’ils retrouvent le sens perdu du bien commun, du bien public, de l’intérêt national, qui semble être devenu le cadet des soucis de nos élus, locaux, régionaux, nationaux. On les croyait, on les voulait séculiers et actifs. On les découvre jour après jour en contemplatifs, sectateurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours, de Saint-Nicolas-du-Chardonnet ou de toute autre église qui les sélectionne, les investit et les lobotomise, monopolisés par des débats interminables et stériles, collectivement et personnellement auteurs du désastre que tout annonce. Mais c’est peut-être leur faire trop d’honneur que de leur prêter la même lucidité qu’au monarque qui prévoyait, après lui, le déluge, ou la même sagesse désabusée qu’à l’emblématique figure du radical-socialisme que fut l’injustement oublié Henri Queuille dont l’immortelle maxime devrait être gravée au fronton de nos monuments et de nos palais, tant elle est devenue, au fil de notre déclin, la véritable devise de la République : « Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. »

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Dominique Jamet
Journaliste et écrivain Président de l'UNC (Union nationale Citoyenne)

Vos commentaires

63 commentaires

  1. Deux solutions, interdire les partis politiques qui obligent chaque élu à voter comme un mouton et les sélectionner par leur programme personnel, leur expérience et leur sagesse, ensuite rendre la mission d’homme politique bénévole (seuls les frais justifiés seront pris en compte) et vous verrez tout changera.

  2. Vous êtes complètement desabusé. Pourquoi ? Je vais vous le dire : la Constitution de la V ème République donne les pleins pouvoirs au Président. C’est lui qui nomme les 1000 principaux fonctionnaires de l’Etat. C’est lui qui nomme les Présidents du Conseil d’Etat et du Conseil Constitutionnel, des copains. La politique étrangère : c’est lui tout seul. La politique intérieure c’est aussi lui puisqu’il nomme ses ministres. On observe cette lente descente aux enfers de la France depuis Pompidou. Après Giscard soucieux de plaire à la Gauche , on a eu 14 ans ! Mitterrand, puis Chirac, suivi de Sarkozy, en prison aujourd’hui !!! Ensuite Hollande et dix ans de Macron. Le bilan ? Vous l’avez très bien écrit dans votre article. La solution : défaire cette Constitution faite par De Gaulle pour De Gaulle.

  3. Il est clair que la politique est devenue un métier, et en plus très lucratif ( ce qui est normal et humain puisque c’est le politique qui établit ses niveaux d’avantage!!).
    Les politiques sont donc devenus des professionnels, avec des filières bien établies, dont le but n’est plus la direction du pays pour son bien mais la gestion de leur carrière essentiellement basée sur le : pourvu que ça dure et qu’on ne se fasse pas piquer.
    Le résultat est la, on voit bien que c’est une faillite de cette république née d’une révolution qui ne voulait pas changer mais remplacer le noble par le bourgeois tout en se préservant puisqu’ils ont même réussi à ne même plus être responsables de leurs échecs.
    Le peuple gronde et ne respecte plus ce qui d’ailleurs ne l’est plus: nos politiques actuels.
    Le spectacle affligeant du petit théâtre des députés actuels et des partis existants nous le prouvent tous les jours.
    Espérons qu’ils ne réussiront pas à museler le peuple exsangue encore longtemps et que la France se remettra de leur incompétence professionnelle.
    Si possible avec une nouvelle justice ( apolitique) qui fera son travail.

    • On peut mentir à une partie du peuple tout le temps MAIS on ne peut pas mentir à tout le peuple tout le temps ! …

  4. « Il n’y a pas de problème urgent qu’une absence de solution ne puisse régler »!
    L’organisateur des « ballets bleus » par ailleurs président du conseil sous la 4ème, le dit Queuille mettait en application ce précepte, fondateur de la politicaillerie que vous dénoncez avec vigueur.
    Je me permets de noter un oubli majeur dans ce procès que vous instruisez à raison, des profiteurs-menteurs: Lq Mondialisation!
    De Gaulle fut le seul .. et le dernier à condamner la forfaiture des deux agents de la CIA, Monnet et Schumann, qui avaient imposé les bases de « l’europe » de bruxelles.
    Depuis, de la SFIO au PS des Mitterrand Delors hollande , du RPR-UMP LR des Chirac Sarkozy et enfin la macronie… de macron, tous ont travaillé à déposséder le Peuple de rance de sa souveraineté NATIONALE.
    Plus de monnaie Française ni de Banque Nationale, plus de lois française, plus de justice « française », plus de Laïcité Française, bientôt plus d’armée françaiss….
    Une commission non élue décide, en fonction des lobbies de la finance qui les « conseillent », pour 27 PEUPLES DIFFÉRENTS!
    Là est la principale trahison des politicards de métier, ne trouvez-vous pas?

  5. Le lamentable spectacle qu’offrent nos députés dans cette session budgétaire me donne à penser que l’élaboration du budget national ne devrait pas leur être confiée ; il y ont trop d’intérêts personnels, autres que le souci de faire pour le mieux dans l’intérêt du pays, et de leurs électeurs. Mieux vaudrait confier cette tâche à des hauts-fonctionnaires en fin de carrière, des gens à l’abri de la tentation du pouvoir, assurés de la sécurité de leur emploi et de leurs confortables revenus.

    • Comme ceux de la « Cour des comptes » qui cache les constats faits pour ne pas impacter les votes ? ! …
      WAHOU ! … Fallait oser parler des « compétences des « très hauts-fonctionnaires » ! …
      LE MAL sociétal et social vient justement de ces « courroies de transmission » qui sont d’une idéologie mortifère ! …
      Un bel exemple : le désastre dans la « Justice » ! …
      Des JAP qui n’ont que faire de la « Justice du Peuple » ! … Ces « JAP » devraient être nourris avec des croquettes à chien tellement ils aboient la haine ANTI victime ! …

  6. Excellent article , la France est malade de sa politique et rien d’encouragement à l’horizon. Il suffit d’écouter Philippe de Villiers pour voir le néant partout.

  7. Que c’est bien dit tout ça !
    mais il y a toujours, un Zemmour, un Dupont Aignan, une Sarah Knafo, un Philippot ou un Asselineau pour faire qu’on y croit, croire que c’est le sauveur tant attendu mais reste incompris, ne sait pas se défendre et échoue. c’est pour ça qu’il faut qu’ils trouvent tous un terrain d’entente et s’unissent avant qu’il ne soit trop ,tard, trop tard pour la France.

    • Il y a surtout un RN qui parle un langage FN pour tromper les gens de droite et présentent un programe de gauche pour tromper son électorat recupere a gauche..comme dit maitre goldnadel,nous sommes cocus …partout

  8. J’aime bien cet article forme d’aveu..j’y ajouterai toutefois une hypothèse un peu cynique…Science po,polytechnique ou l’ENZ..préparent les futures  » élites » a trouver du travail..comme toute bonne école de commerce,et comme devraient faire les facultés.Des lors en recherche de boulot,les élèves vont ou il y en a dans les partis politiques ,et surtout l’administration qui offre des  » carrieres » a glander ,responsables de rien,et plein d’avantages..qu’importe le parti qui recrute,ou l’administration qui fabrique des fonctionnaires,c’est  » sus aux planques » y chercher une autre « conviction » y relève si ce n’est de la naïveté, un optimisme forcené…

    • Mais pourquoi vous n’allez pas « glandé » dans la fonction publique si c’est si bien ? J’y ai travaillé 33 ans, j’y ai laissé ma santé, pour y être placardisé, par des incompétents comme un pestiféré, j’ai déménagé neuf fois dans toute la France, je n’ai pas vu grandir mes enfants (12 à 15 heures de travail quotidien), etc….
      Arrêtez de faire le jeu de ceux qui « divisent pour régner » !

      • On m’a pas voulu..pas assez soumis…je suis allé me battre dans le prive..ou j’ai déménagé 7 fois pour progresser..pas de » concours ».. juste des résultats de ventes,puis de management…souvent payé a la commission avec peu ou pas de securite de l’emploi…il fallait venir avec nous dans le prive!

      • A@ray1349
        Heureusement qu’il y a des fonctionnaires pour protéger quotidiennement les français, mais attention, il risque d’en avoir de moins en moins

  9. …à force de lire et relire une exactitude, celle-ci ne devient pas une réalité. Au regard du travail exercé et des résultats observés, les enseignants français sont largement rémunérés à hauteur de leur tâche. Qu’ils soient de collège, de lycée ou d’université. Demandez-vous plutôt au regard des agriculteurs, des artisans et autres commerçants les rémunérations de ces professions en fonction du temps de loisir qui leurs reste.

  10. La politique pour les Nuls est en action depuis trop longtemps en France.
    Si ces gens-là étaient payés au SMIC, le fromage serait vite déserté…
    Reste qu’il y a encore, dans nos communes, dans l’ombre souvent, des hommes et des femmes, mal ou peu payés, qui ont encore la foi et le courage de s’engager pour leurs concitoyens. C’est à eux qu’il faudra penser lors des prochaines municipales.

    • Surtout pas Bardella; il ,e fait que voter des taxes, aucune expérience de la vie plus jeune que Macron lors de ses premières présidentielles et même cursus néfaste que Macron c’est cela l’avenir de la France ? Knafo, Zemmour, De Villiers OUI ce sont les seuls qui pourraient faire changer les choses à condition de pouvoir museler d’une manière ou d’une autre ce trop nombreux monde gauchiste qui n’a besoin que de moyens et du fric pour les longs loisirs toutes les 7 semaines avec quelques ponts et maladies chroniques entre deux.

      • Surtout pas Bardella ? Pourquoi par manque d’expérience ? C’est vrai mais n’avons pas depuis des décennies des hommes et des femmes d’expérience à la tête de l’état ? Et pour quel résultat ?

      • Moi, ce n’est pas Bardella que j’enlèverais de cette liste, mais Zemmour et Knafo. Comme quoi, nous avons chacun notre avis, qui vaut ce qu’il vaut.

      • Vous croyez qu’il n’y a que Bardella qui n’a pas d’expérience, moi, pas comme vous, j’en connais un au sommet de l’état, un banquier ne peut faire président de la république.

    • Un president  » jeune » on vient de subir…je ne crois pas que ca puisse se faire et ne le souhaite pas…par contre une femme jeune charmante ,souriante,cultivee avec de solides convictions pour la France comme Sahra Knafo…c’est un gros Oui pour moi!

      • S Knafo a « de solides convictions pour la France « , C’est vrai, mais pas celles que j’aimerais qu’elle ait.

      • EN tout cas, elle « dérange » énormément car elle met sur le devant de la scène des travers financiers qui « posent problème » pour le « Pouvoir en place » ! …

  11. PERSONNEL POLITIQUE

    LES PROBLEMES

    “La politique ne consiste pas à faire taire les problèmes, mais à faire taire ceux qui les posent.” (Henri Queuille)
    « Un problème bien posé est un problème à moitié résolu. » (John Dewey)
    « Il ne sert à rien de parler du problème si l’on ne parle pas de la solution. » (Betty Williams)
    « Ils ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre ». (Albert Einstein –
    Poème sur le temps)
    « Un problème est une chance pour vous de faire de votre mieux. » (Duke Ellington)
    On ne peut pas résoudre un problème avec le même mode de pensée que celui qui a généré le problème. (Albert Einstein)

    LES CONTEMPLATIFS

    « Pour triompher, le mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien. » (Edmund Burke)
    “Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.” (A. Einstein)
    « Ne laissez personne apaiser sa conscience en lui faisant croire qu’il ne peut faire de mal s’il ne participe pas, et ne donne pas son avis. Les hommes méchants n’ont besoin de rien de plus pour parvenir à leur fin, que d’hommes bons qui contemplent sans intervenir. » (John Stuart Mill)
    « Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu’à condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu’à la condition de ne pas changer, est condamnée à disparaître. »(Léon Blum)
    « Nul n’est plus misérable que celui qui sait et ne dit pas, si ce n’est celui qui dit et ne fait pas (Abbé Pierre) »
    Celui qui a envie de changer et qui aura le courage de le faire sera toujours considéré comme un traître par ceux qui ne sont pas capables d’évoluer, les poules mouillées qui ne comprennent pas et haïssent toute forme de nouveauté. (Amos Oz – Judas)

    • Bonjour,

      le plus important n’est pas de trouver la solution… mais de soulever le bon problème. (chamane)

    • « Ils ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre »,. Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.” (A. Einstein)
      Décidément, j’adore Einstein.

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