[STRICTEMENT PERSONNEL] Entre deux mots…

Qu’en sera-t-il, le jour où sur la sécurité, l’immigration, une pétition recueillerait cinq millions de soutiens...
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C’est le propre des mots « historiques », après avoir impressionné leur auditoire, d’être pieusement conservés par la mémoire collective avant de finir gravés dans le socle de pierre, de bronze ou de marbre des monuments commémoratifs. Ainsi de la superbe envolée du Danton de la Patrie en danger – « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! » - ou de la fulgurante formule assenée à la tribune de la Convention par le sentencieux Saint-Just – « Le bonheur est une idée neuve, en Europe ».

Sandrine Rousseau, la Marie-Antoinette du XIIIe arrondissement

Les plus connus, les plus célèbres et les plus fréquemment cités ont parfois la singularité de n’avoir jamais été prononcés par leurs auteurs supposés. Ainsi le Roi-Soleil en personne ne s’est jamais donné le ridicule de proférer, même s’il synthétisait fort bien sa conception de la monarchie, le légendaire « L’État, c’est moi ! », plus modeste, en l’occurrence, que le camarade Jean-Luc qui n’a pas hésité à affirmer que la République, c’était lui. De même les défenseurs et les contempteurs de Marie-Antoinette s’affrontent, depuis des générations, sur le point de savoir si l’infortunée souveraine est bien l’Autrichienne autrice de la célèbre boutade qui lui a été prêtée : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! » Et, si c’est le cas, ce qu’il faut exactement entendre par là.

La surprenante incongruité de la Marie-Antoinette du XIIIe arrondissement – c’est Sandrine Rousseau, que je veux dire – passera-t-elle à la postérité, à l’égal de la mauvaise plaisanterie attribuée à la Marie-Antoinette du XVIIIe siècle ? La députée des Verts assume, en tout cas, fièrement la maternité et le choix d’une expression dont on ne sait encore si elle figurera dans les annales (ou faudrait-il dire « les anales ») de la Ve République. Interrogée, et dûment enregistrée dans le cadre de la polémique suscitée par les dispositions de la loi Duplomb, la pétulante pasionaria de l’écologie, hostile à la réintroduction d’un néonicotinoïde jusqu’alors interdit, voulait clairement affirmer son opposition à cette dérogation, réclamée par les principaux syndicats agricoles et votée, quelques jours plus tôt, par le Parlement. Elle l’a fait dans des termes qui ne constituent pas un sommet de l’art oratoire mais qui ont, comme elle le souhaitait, assuré un écho disproportionné à leur qualité et à leur intérêt. Ce que l’on appelle, aujourd’hui, le « buzz ».

Fugace Premier ministre de François Mitterrand, Édith Cresson avait, il est vrai, ouvert la voie à la dérive de sa cadette lorsqu’elle avait cru devoir déclarer : « La Bourse, j’en ai rien à cirer. » Dans la foulée de sa devancière, l’élue de Bercy et de la Salpêtrière aurait pu se contenter de dire que la prospérité ou la ruine de telle ou telle catégorie d’agriculteurs, voire de la paysannerie en général, lui était indifférente et qu’elle n’en avait donc rien à faire, à battre, à branler, à fiche ou à foutre. Entre les mots qui étaient à sa disposition, la tapageuse Sandrine n’a pas choisi le moindre, puisqu’elle a affirmé que de la rentabilité des exploitations qui utiliseraient le pesticide incriminé, elle n’avait « rien à péter ». Ce qui n’a pas manqué, comme elle l’avait prévu et souhaité, de faire du bruit.

On notera au passage que, ce disant, l’élue de la 9e circonscription de Paris ne prenait pas un risque démesuré, la proportion des paysans dans le corps électoral parisien étant tangente de zéro. De ce point de vue, on la renverra, du reste, dos à dos avec le sénateur LR de la Haute-Loire Laurent Duplomb, rapporteur de la loi qui porte son nom et a sorti de son anonymat pour hisser à une célébrité nationale ce notable rural, agriculteur lui-même et de longue date défenseur et porte-parole du lobby de la FNSEA.

Au-delà du tumulte autour de la loi Duplomb...

Au-delà de l’anecdote et du tumulte qui a accompagné et suivi l’adoption de la loi Duplomb, on notera que le débat autour de ce texte, les suites qu’il a d’ores et déjà engendrées et celles que l’on peut en attendre ne sont pas seulement révélatrices de l’état actuel de la France mais également susceptibles d’innombrables prolongements ou développements dont les uns étaient prévisibles et d’autres, qui viennent seulement d’apparaître, largement inattendus.

Le premier problème posé par l’acétamipride (tel est le nom, encore difficile à mémoriser, du pesticide provisoirement réintroduit en France) est évidemment d’ordre scientifique et sanitaire. Faut-il croire qu’un produit destiné à éliminer les pucerons et parfaitement efficace sur ce point, mais également fatal aux abeilles - létal, nous dit-on, pour les souris mais non pour les rats -, est sans effet et sans danger pour d’autres espèces, dont la nôtre ? C’est ce qu’un rapport, confié à un comité d’experts, nous dira d’ici dix-huit mois à deux ans. On peut être assuré, quelles que soient les conclusions de cette étude, que, permissives, elles seront attaquées par le lobby écolo, restrictives, par le lobby agricole.

Sur le plan économique, humain et commercial, verra-t-on, une fois de plus, la France interdire à ses agriculteurs ce qui est autorisé à leurs concurrents au sein de l’Union européenne ou ailleurs et les producteurs turcs, polonais ou sud-américains concurrencer victorieusement les nôtres, comme le laissent déjà à craindre d’autres décisions et d’autres marchés qui dispensent les uns de certaines contraintes auxquelles d’autres peuvent se dérober ?

Sur le plan sociologique, l’accueil fait à la loi Duplomb au Parlement et dans le pays est révélateur de l’évolution des composantes de notre population, de leur répartition et des mentalités. Si ce qu’il reste, ce qu’il subsiste, ce qu’il survit, tant bien que mal, de notre monde paysan, de notre ruralité et de son poids démographique, donc à plus ou moins long terme électoral, a encore une influence et une représentativité fortes au sein de la classe politique, ne sont-ce pas les derniers feux d’un astre en voie d’extinction ? Le temps n’est plus, comme sous la IIIe puis la IVe République, où les bouilleurs de cru, attachés à leur privilège, faisaient trembler ou sauter les gouvernements. Le succès spectaculaire, immédiat et massif de la pétition lancée, au nom de l’éthique, de la responsabilité et de la santé, contre la loi Duplomb montre une France plus soucieuse de sa santé, de ses intérêts, et plus réceptive à la propagande écologiste qu’on ne l’imaginait.

La boîte de Pandore

Les conséquences qui en découlent ou qui en découleront sont susceptibles de modifier nos équilibres politiques et même institutionnels. Pour la première fois, parce qu’elle a obtenu un soutien apparemment quatre fois supérieur au minimum exigé de cinq cent mille signature, une pétition émanant de la base a débouché sur un débat parlementaire, à ce jour sans vote. Mais qu’en serait-il, qu’en sera-t-il le jour où, sur n’importe quel sujet, secondaire ou essentiel, par exemple sur la sécurité, l’immigration, la justice, l’éducation, une pétition recueillerait cinq, dix, quinze millions de soutiens ? Pourra-t-on éviter qu’il se traduise par des débats suivis de vote au sein de la représentation nationale ? Et dans cette hypothèse, que resterait-il de la démocratie parlementaire et du pouvoir législatif confié, depuis près de deux siècles, aux représentants élus du peuple, aujourd’hui rogné d’un côté par toutes sortes de cours suprêmes et, demain, contourné par l’irruption directe du peuple dans la direction de ses affaires ? Pour le meilleur – le retour du référendum, proscrit dans les faits depuis 2005. Pour le pire - avec le triomphe de la démagogie. Les Grecs, qui n’ont pas tout inventé mais qui avaient tout compris, nous ont légué le mythe et la leçon de la boîte de Pandore.

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Dominique Jamet
Journaliste et écrivain Président de l'UNC (Union nationale Citoyenne)

Vos commentaires

45 commentaires

  1. Si j’ai bien compris il faut souscrire à une pétition qui interdirait tel ou tel insecticide ou engrais en France tout en se faisant inonder de produits étrangers qui sont récoltés grâce à l utilisation de ces mêmes insecticides et engrais. Cela s appelle du suicide économique et je vous rappelle que nos paysans sont loin d’être idiots. Eux aussi savent doser à minima.
    Signé une lectrice qui vit à la campagne, entourée de champs, qui mange local et qui est à 60 ans toujours en bonne santé.

  2. Pour un référendum sur l’immigration en France
    Arnaud BORDERIE 28/07/2025 Identifiant: N°3290
    Pétition site assemblée nationale.
    Merci.

  3. Nous sommes des résistants et comme c’est la mode (on ne sait jamais), j’invite les vrais français à signer la pétition suivante sur le site assemblée nationale(pour le temps qu’elle s’appelle encore comme cela): « Pour la mise en place d’un référendum sur l’immigration en France lors des élections municipales de 2026 ». La pétition est d’hier mais elle me semble avoir de l’avenir…

    • Référendum,ben voyons, »comme celui de l’adhésion de la France a l’U.E!!!!!!'(A part 1 Homme,1 seul ,qui a tenu compte du référendum)tous ceux de maintenant n’en ont cure,si tant est qu’il soit mis en place,vous trouverez toujours de « spécialistes » de la question a poser!!!!!

      • Si on ne fait rien il ne se passe rien, soyons positifs!
        Il aura au moins le bénéfice de déranger le pouvoir et la communication en 2025 n’est plus celle de 2005, elle présente aussi des avantages…Je me demande même si on a pas davantage de pouvoir(modeste) au travers de ces pétitions que quand on va voter.

  4. On comprend pourquoi le référendum n’est pas utilisé. Les élus ont peur de la vérité du peuple et ne veulent surtout pas l’appliquer.
    Pourtant, le peuple ne se trompe jamais (Lao tseu)…sauf quand il ne vote pas assez (Hollande, Macron, Edouard trop tard!)

  5. Cette « nouveauté démocratique » si on peut l’appeler comme cela n’est pas inintéressante dans un pays ou la minorité médiatique et politique impose sa loi à la majorité silencieuse, pour autant paradoxale parfois.
    C’est donc la démocratie qu’ils ne veulent pas entendre quand elle est déplaisante pour leurs intérêts lobbyistes écolos ou agricoles compris.
    La question n’est donc pas d’être pour ou contre les agriculteurs, mais c’est pourtant ce que Rousseau et Duplomb nous vendent, appuyés par les caricatures de BFM ou de CNEWS, pour une fois tous dans la caricature sur un sujet pourtant sérieux: Nourrir la France sans en mourir y compris économiquement!
    Les enjeux étant parfois contraires, il est certain que des compromis positifs doivent se dégager.
    Personnellement, je pense que dans le Monde actuel mais avec son patrimoine gastronomique, la France doit jouer l’atout de la qualité et non de la surproduction, et veiller à ne pas détruire la faune qui était là avant nous, et oui!!!!(Je dis cela pour LR qui ne le sait pas). On peut manger mieux et moins, même les pauvres.
    Pour les autres sujets dans le cadre pétitionnaire ainsi évoqué par Monsieur JAMET, il serait effectivement intéressant que LR présente une pétition contre l’immigration sauvage et le grand remplacement, mais il faudrait tenir compte de l’avis du peuple, ce qui n’est pas la marque de LR.
    Mais qu’attendent les élus pour utiliser ce moyen sur d’autres sujets?
    Nous verrions que les résultats ne sont pas moins stupides que les débats d’une assemblée indigente.
    Il n’y a pas nécessité d’être élu pour essayer de penser, non?

  6. En son temps la manif pour tous avait rassemblé des millions de personnes mais il n’y avait pas eu de débat à L’assemblée; le pouvoir n’en avait « rien à péter », comme dirait Sandrine Rousseau.

    • Vous avez raison, ce qui prouve le mépris des élus pour les simples citoyens dès lors qu’ils se sentent vraiment attaqués, alors que pour la loi Duplomb, les pétitions sont comme un os à ranger pour les gueux tant le pouvoir s’en moque finalement.
      Il n’y a pas eu de pétition non plus pour les gilets jaunes surtout au début du mouvement, sinon Macron aurait été renversé.
      Le problème est que les français n’en ont plus « rien à péter » des élus en 2025, surtout quand on sait la réalité des conflits d’intérêts, selon que vous êtes un ami ou pas!
      Enfin, La Fontaine dirait : « Ne faut il que délibérer la cour en conseillers foisonne. faut il exécuter qu’il n’y a plus personne ».

  7. La boîte de Pandore a fait sortir tous les bonheurs du monde, qui sont remontés au ciel, leur pays d’origine, et non tous les malheurs. Est resté au fond de la boîte le seul bonheur qui nous reste, l’espérance.

  8. Bel article. Très complet. Pour ce qui est des pétitions malgré les implications négatives que vous soulignez je les voterai.

  9. Bonjour. Je suis apiculteur et comme chacun sait, l’abeille est le principal pollinisateur de nos cultures. A juste titre les apiculteurs sont considérés comme des agriculteurs. Ils sont sujets aux mêmes aléas climatiques, économiques, de normes Européennes néfastes et cohabitent sur les mêmes territoires ruraux que les paysans. Autant dire que l’un ne va pas sans l’autre et que les cultures ont besoin des abeilles pour obtenir de bons rendements. Seulement cette loi Duplomb élude les effets néfastes des néonicotinoïde, molécule dévastatrice pour nos ruchers. Elle affecte le système nerveux des abeilles en leur faisant perdre tout point de repère. Elles ne retrouvent plus leurs ruches, donc s’égarent dans la nature et meurent. Et les ruches sous la pression d’autres prédateurs exotiques (Frelons Asiatiques, Varroas, mycoses…) mais aussi chimiques, et bien les colonies d’abeilles s’effondrent et disparaissent. C’est une perte sèche pour un apiculteur d’environ 300 euros la ruche peuplée. C’est aussi une perte de 12 à 20 kgs de miel par ruche. Calculez le préjudice par rapport au prix du kilo de miel vendu actuellement. Et que dire de notre autonomie alimentaire en voyant nos rendements agricoles se réduire, via la disparition de l’abeille ?
    La situation demande réflexion, pas seulement un débat de politiciens hors sol dont la vision du problème est à court terme, mais une étude précise d’experts rendue publique, avec une solution à la clef. En l’occurrence le principe de précaution prévaut. Attendre !
    Mais c’est tout le contraire de ce qui a lieu. Pour flatter ou calmer l’électorat Paysan, l’on décide de sacrifier les apiculteurs et leurs abeilles, en remettant en circulation dans la nature, un poison qui tue les abeilles, tout en exterminant nos agriculteurs et nos apiculteurs. Je ne suis pas écolo pour deux sous, mais juste écologiste. En plus je chasse et cultive mon jardin en élevant quelques poules. Nos politiciens et le gouvernement Macron sont en train de diviser deux corps de métier similaires, si ce n’est pas tous les Français, afin de continuer à régner à tout prix. C’est un peu comme pendant la guerre de sécession aux États Unis : une même famille s’entre-tuera à cause de décisions politiques absurdes dont l’objectif est la flatterie de l’électorat paysan. Quant à l’opinion publique, elle aussi est divisée à propos de cette loi Duplomb. Il y a ceux qui maîtrisent le sujet (les plus pessimistes) et ceux qui n’ont rien compris, mais ont un avis. Il y a aussi ceux qui s’en fichent car ils crèvent naturellement dans ce nouveau monde selon Macron. Moi je fais parti des plus pessimistes comme de ceux qui crèvent. Lorsque l’on a tout perdu, sauf la raison, l’on passe pour un fou en prônant une solution de remplacement de l’insecticide incriminé. Cela aurait dû être fait depuis longtemps. En vérité c’est comme d’habitude chez nous. On interdit, ou autorise, précipitamment sans avoir anticipé la problématique en laissant la discorde s’installer. Les débats passionnés ne riment pas forcément avec l’intelligence, et de tout ça accouche un monstre. Mettez vous à la place d’un agriculteur si un apiculteur empoisonnait en traitant son rucher, le bétail, les cultures de ce dernier et en même temps, la biodiversité de nos campagne ?
    Il demanderait probablement des comptes à l’apiculteur qui lui opposerait une fin de non recevoir parce qu’il faut bien vivre de ses ruches. L’ambiance serait alors explosive dans nos campagnes, entre les uns et les autres, sans parler des fauteurs de troubles habituels qui jèteraient de l’huile sur le feu d’un camp à l’autre. Aujourd’hui les trublions sont les politiques. Ce sont eux qui n’anticipent pas les crises en divisant les Français les uns contre les autres. Selon moi cette loi Duplomb n’est pas judicieuse. Je dirais même qu’elle desservira les agriculteurs comme les apiculteurs, au profit des industriels de la chimie qui n’espèrent qu’une chose : la réintroduction de leur poison sur le marché des produits de traitements agricoles. Seule certitude pour les habitants des villes et des champs, la loi Duplomb a bien du plomb dans l’aile !

    • Merci @ Apiculteur pour votre témoignage émouvant. Vous avez tout mon soutien. Vous faites le plus beau métier du monde. J’ai une grande admiration pour les abeilles qui me fascinent. Elles sont les alchimistes de Dieu, les fées de la Nature.
      Je vous souhaite force et courage pour résister dans ce monde qui marche sur la tête.

    • J’ai lu la prophétie des ABEILLES de B WERBER et j’ai beaucoup appris sans abeille, plus de pollinisation donc plus de culture de toute sorte et vu qu’il faut nourrir 8 milliards ça va être compliqué, les grèves de la faim vont éclater et j’en passe
      Et pas question de bouffer du miel ukrainien

    • Diviser pour mieux régner, peut-être est-ce la raison de cette loi. Diviser les agriculteurs, les éleveurs dans leurs revendications les plus élémentaires ne serait-ce pas un objectif de cette loi. Leur grogne dérange, en leurs fournissant des raisons de se diviser c’est aussi les affaiblir dans leurs revendications, nos politiques sont des retords. Soyons méfiants à défaut d’être conspirationnistes.
      Cela dit l’autorisation donné pour l’usage de ces produits reste, d’après la loi, trés restrictive tout dépendra donc de l’application de cette restrictivité et de la conscience des utilisateurs, seront-ils raisonnables ou pas? J’ai été agriculteur , dans les années 70-80 les usages de ces produits étaient bien moins restrictifs et contrôlés qu’aujourd’hui, un peu de confiance quand même: entre contrôle et raison des uns et des autres d’ici l’apparition des produits moins toxique les abeilles pourraient survivre et les betteraves pousser. Quant aux écolos de salons qu’ile se taisent au lieu de se mêler de ce qu’ils ne connaissent que vu de loin, en attendant ils font bien des dégâts peut-être plus que certains produits phyto qui leurs permettent malgré tout de manger.

    • Merci pour votre témoignage éclairé.
      Comme disait la Rochefoucauld, « la vérité fait moins de bien que son apparence fait de mal ».
      Concernant les pesticides, j’invite ceux qui doutent à assister à un épandage et à visiter un local phytosanitaire, c’est concret mais douteux comme « médicament ».

  10. Rassurez-vous M. Jamet, les gens de « droite » ne sachant pas se mobiliser, une pétition sur l’immigration, malgré le fait que cela dépasse le clivage politique habituel, ne dépasserait pas quelques dizaines de milliers de signatures. La gauche, pas seulement les escrologistes, ont ce pouvoir, même s’il est facile de signer une pétition plusieurs fois pour une même personne.

  11. ce contexte de pétition sur une loi votée nous démontre la faillite de notre démocratie
    les délires du progressisme et de macron nous démontre la faillite de notre constitution de la Vème république
    ils se sont servis des deux pour mieux les galvauder comme les frères musulmans se servent de nos propres institutions pour meiux assoir leur idéologie et comme la justice les ont instrumentalisées pour aboutir au contraire de ce qu’elles devaient protéger

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