Barbara Butch, maître de la Nuit blanche 2026 : de l’amour, rien que d’l’amour
Dommage qu’on ne s’écrive plus, sans quoi l’on pourrait imaginer qu’un Emmanuel Macron, avant de quitter l’Élysée, décide d’en faire la nouvelle Marianne de nos timbres-poste, tout comme son prédécesseur François Hollande avait choisi Inna Chevtchenko, fondatrice des Femen, pour nous représenter.
Il s’agit, cette fois, de la DJette Barbara Butch, qui vient d’être nommée directrice artistique de la Nuit blanche Paris 2026. C’est une décision, nous dit-on, « qui réaffirme le caractère populaire, festif et inclusif de cet événement culturel créé en 2002 et dédié à la création contemporaine sous toutes ses formes, le temps d’une nuit dans la capitale ». On ne croit pas se souvenir que « l’inclusion » ait été au programme des premières Nuits blanches, mais il faut vivre avec son temps woke. Et si le programme de Barbara Butch n’est pas encore connu, on sait déjà que « [s]a Nuit blanche va être une grande fête de l’amour ». À comprendre, sans nul doute, qu’elle sera 100 % arc-en-ciel.
« Un choix qui ressemble à Paris »
Dans son communiqué annonçant la bonne nouvelle, la mairie de Paris rappelle que la DJette est avant tout « une militante de l’amour ». Moi aussi, notez bien : je milite pour l’amour filial, conjugal, parental, grand-parental, etc. Il semble qu’ici, l’esprit diffère un peu. « Figure emblématique de la scène culturelle et nocturne parisienne, Barbara Butch fait de la fête un espace d’expression et de liberté, célébrant la diversité, le body-positive et la visibilité LGBTQIA+ », nous dit-on. Et même sûrement, comme nos amis canadiens qui sont à la pointe du progrès : 2SLGBTQQIPAA.
Il est vrai que Barbare Butch est une personne de poids, dans le paysage parisien. Elle hante les nuits de la Ville Lumière, et depuis qu’elle a parodié le Christ partageant le pain avec des apôtres drag-queens, lors de la cérémonie des Jeux olympiques, le 24 juillet 2024, devant le ventru Philippe Katerine en Bacchus à poil et peint en bleu, l’ascension de la jeune femme est fulgurante.
Pour ses services rendus à la patrie, sans doute, Rachida Dati, ministre de la Culture, l’a faite chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres en juillet dernier. L’occasion de rappeler, ici, son parcours. Se revendiquant « grosse et gouine », ce dont elle a fait sa marque, elle fait la une de Télérama, le 5 février 2020, avec cette question : « Mais pourquoi rejette-t-on les gros ? » Sur les réseaux sociaux, elle se dit « à deux doigts de tout envoyer balader, mais [veut] continuer à [se] battre pour celleux (sic) qui ne peuvent pas ou qui n’en ont pas/plus la force », écrit Télérama.
Le Paris gay s’enthousiasme devant tant d’audace et le couturier Jean-Paul Gaultier choisit l’« icône du body-positivisme » comme ambassadrice de son parfum La Belle Intense. On connaît la suite, qui l’a conduite jusqu’à la cérémonie d’ouverture des JO et, enfin, cette dernière promotion comme maître des cérémonies de la Nuit blanche 2026.
On s’en fout, c’est Nicolas qui paiera
La Nuit blanche est une manifestation qui « porte haut les valeurs de démocratisation culturelle, donnant à voir et à vivre la création artistique sur l’espace public, dans des lieux insolites ou d’exception, gratuitement », souligne la mairie, dans son communiqué. Gratuitement pour le public, certes, pas pour les artistes. Dans une ville dont la dette atteint les 9,3 milliards d’euros (4,1 milliards à l’arrivée du maire actuel), on aimerait connaître le budget. Encore une question d’extrême droite, nous dira-t-on. Et puis il est vrai que, la fête étant fixée au 6 juin, Anne Hidalgo aura alors laissé la mairie et ses dettes à son successeur. Qu’importe, un peu plus un peu moins, on s’en fout, c’est Nicolas qui paiera. Mme Hidalgo l’affirme : « Je sais qu’elle apportera à la Nuit blanche toute son énergie, sa générosité et sa créativité. Elle portera haut nos valeurs, partout dans la ville. Barbara Butch, c’est un choix qui ressemble à Paris. »
Paris dont le maire annonçait, en 2017, vouloir faire « une capitale davantage gay-friendly ». Dans un programme assorti de 52 recommandations « pour mieux accueillir les lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels », la mairie lançait alors nombre d’initiatives pour le développement du tourisme homosexuel, le label gay-friendly pour les établissements touristiques, le développement de l'offre culturelle et festive, et la valorisation de la lutte contre l'homophobie.
Du sex-toy géant érigé place Vendôme en guise d’arbre de Noël au défilé de drag-queens pour l’ouverture des Jeux olympiques, c’est mission accomplie. Alors, on se prend à rêver : une Nuit blanche avec Barbara Butch assise sur le sommet de la tour Eiffel, ça aurait de la gueule, non ?
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
Popular Posts



































41 commentaires
Jusqu’où ira-t-on dans la décadence ? Même Néron et autres Caligula ont fait à peine mieux. L’occident court dans l’enthousiasme de tous les gauchstes à sa perte. C’est lamentable.
Si la Mairie de Paris est satisfaite, c’est la preuve d’un spectacle sans intérêt
C’est un critère en effet, je me méfie de ce que les gauchistes aiment !!!
Cette nuit blanche il est grand temps de la repeindre avec l’art et le savoir des P.F.G.
Amour ou déviance ?
Bien poser une question, c’est déjà y répondre.
Dans le même esprit, autre analyse de type orwellien : « ce qui fait leur fierté, c’est ce qui fait notre honte ! »
Rien que de voir la photo je n’irai jamais voir ce genre d’horreur c’est a vous dégouter.
Encore elle ? Elle aurait du se faire discrète après ce qu’elle avait oser faire lors de la douteuse et discutable cérémonie des JO mais non , en plus décorée, ah bon ?
Et encore une daube qui fait honte à la France et que nous allons payer !!!
Un choix qui ressemble à Paris, quand on voit ce que Paris est devenu, ce n’est pas vraiment une référence
C’est franchement le sommet de la décadence . Une bacchanale pire qu’à Pompei . Madame Hidalgo se prend pour la Pompadour ? Elle n’est pas même digne de la servir.
A croire que nous personnes hétéros sommes devenus des handicapés de la vie , des gens anormaux , nous voulons des enfants normalement ! quelle horreur vive le bébé éprouvette et la mère porteuse , la foire au bébé qui ressemblera à la foire au chiots que l’on abandonnerons lorsqu’ils auront grandit ( donc pas drôle du tout et encombrant dans les soirées coquines ) dans une SPE ( société protectrice des enfants ) ou ils seront en cage jusqu’à la nouvelle adoption !!!
@BONBON je ne comprends pas leur notion de « fierté » pour leur orientation sexuelle, et nous hétéros nous n’en faisons pas état que je sache
Mêmes des homosexuels et lesbiennes en ont ras le bol de ce cirque
Le Paris de 2025 fait penser au Berlin de 1925/ 30 même typologie de la nuit sauf qu’au moins il y avait l’ange bleu nous nous avons Barbara Butch…
Et tout ça va coûter combien aux Parisiens ? C’est vrai que la mairie croule sous l’or et peut se permettre de dépenser sans compter, les poches de « Nicolas » sont tellement profondes… Comme les jeux Olympiques, grande, très grandes réussite, qui devaient coûter 2 milliards et nous en rapporter 6… mais les chiffres ont malencontreusement été inversés : ils en ont coûté 6 et n’en rapporteront pas 2… avec 9 milliards d’Euros de dette madame Hidalgo peut se le permettre, d’autant qu’elle ne vise pas sa réélection. Donc elle s’en fout. Mais les Parisiens aiment ça, qui l’ont réélue 2 fois… Et vont surement continer en élisant encore un socialo le prochain coup. Quel bonheur d’avoir quitté Paris il y a dix ans…
Après le passage au Canada, Barbara est devenue Barbare. Elle va finir bientôt berbère ?
les heteros normaux et basiques deviennent anormaux, le monde à l’envers
Pitié, pas de cène lgbt numéro 2 !!! Le seul « militant »de l’Amour est Jésus Christ ! Pas une illustre inconnue sectaire, qui confond sa propre cause à celle de la France entière…
Elle portera haut nos valeurs !!! Non merci ! ce ne sont pas du tout les miennes.
La décadence ne fait pas partie de mes valeurs. Quand va-t-on libérer Paris ?
« Barbara Butch, c’est un choix qui ressemble à Paris.» Ça c’est sur, mais au vu de l’état de notre capitale je ne sais pas qui de Paris ou de cette Barbara doit se sentir le plus offensé.
Je pense pareil que vous, quand je vois l’état de Paris, j’ai honte et j’ai mal