« Zones réservées aux femmes » : la solution contre les agressions sexuelles

Pour lutter contre les viols et agressions sexuelles perpétrés en Suède cette année, les organisateurs de la fête culturelle Göteborg (mi-août) vont créer des zones « réservées aux femmes ».

L’Allemagne donnait l’exemple en janvier, avec des wagons de train uniquement accessibles aux personnes de sexe féminin à Cologne ; l’Angleterre, en juin lors du festival de Glastonbury, avec l’inauguration d’une zone réservée à “toutes les personnes s’identifiant en tant que femmes” – zone intégrée à celle des personnes “queer et transgenre”, cela afin de lutter contre un “monde qui est toujours gouverné et pensé principalement par et pour les hommes”.

Parquer les femmes dans des zones protégées ne renvoie-t-il pas le message qu’elles seraient involontairement responsables de certains accès de violence ? Les dirigeants seraient-ils atteints du « complexe Selin Gören » – qui refusait de préciser à la police allemande que ses trois violeurs étaient des migrants – en niant la similarité des profils des criminels ?

Toute ressemblance entre les auteurs des 1.200 viols ou agressions du Nouvel An en Allemagne ou ceux qui harcèlent quotidiennement les femmes blanches dans les transports en commun serait apparemment fortuite.

Femmes et « minorités » devraient se serrer les coudes face à l’auteur de tous leurs maux, l’homme « blanc, capitaliste et catholique », le Français enraciné et traditionnel raciste et sexiste par essence, perçu « en somme » comme un vilain « colon » : telle est la proposition de la présidente de l’association bordelaise Le Labo décolonial. Pour ces militants de l’égalité, un prédéterminisme victimaire existerait, c’est mathématiquement prouvé : le degré de discrimination de l’individu se calcule en additionnant des critères (sexe, ethnie, religion, classe sociale). Plus on cumulerait de facteurs associés à la « minorité », plus les revendications communautaires sembleraient légitimes au nom des droits de l’homme. Cette logique tordue de « discrimination positive » se fonde sur l’exclusion sociale de l’homme blanc hétérosexuel ou du chef de famille.

Pour bien « vivre ensemble », la gauche adapte notre société à ceux qui refusent de s’assimiler. Par la « non-mixité », elle s’acharne à nier la complémentarité de l’homme et de la femme, qui possèdent chacun des qualités dont l’expression n’est possible qu’ensemble – expression si importante et si féconde qu’elle pourrait être qualifiée de « besoin de l’âme ».

En 1948, de sa cellule, Charles Maurras écrivait : “Pourquoi ne pas espérer ? Rien ne peut empêcher le bien d’arriver s’il est conçu et s’il est voulu dans les règles de la raison.” Dans ces temps troublés, Français et Françaises doivent élever leurs voix et lutter plus que jamais ENSEMBLE pour défendre l’héritage historique et spirituel de leur pays.

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