Ouh… que cette garce est vilaine ! On connaissait Caroline chérie (merci au défunt Jacques Laurent), voilà désormais venu le temps de Valérie chipie.

Résumé des épisodes précédents. Valérie, écrivain, signe un livre d’alcôve et succès éditorial. Puis, Valérie, icône du septième art en devenir, qui aurait bien voulu que ses infortunes extra-conjugales soient adaptées au cinéma. Pas de chance : personne, même et surtout chez ses amis de cinéma, n’a voulu se prêter à telle mascarade. Dommage, car Valérie, avec quelques kilos de moins et quelques grammes de classe en plus, aurait pu reprendre le rôle de Denise Grey dans Un éléphant, ça trompe énormément, là où cette dernière dévaste une parfumerie à grands coups de canne, pour une banale affaire adultérine entre Claude Brasseur et Brigitte Fossey, le tendron de Jeux interdits

Bref, de qui cause-t-on ? De , bien sûr. Et, toujours à propos de jeux pas permis. La même , ayant déjà défrayé la chronique pour avoir, dans un bar très exotique et vaguement gay, un soir de probable ivresse, manqué de défigurer une ancienne copine à coups d’ongles, tout en évitant les coups de boule de travelos brésiliens égarés dans l’algarade, vient encore de se distinguer par sa proverbiale distinction. Ainsi, dans une soirée mondaine a-t-elle cru bon de faire la maligne en arborant un tee-shirt où il était écrit : « Je suis trop sexy pour mon ex ». Hilton, même dans ses nuits les plus cocaïnées, n’aurait peut-être pas osé.

Et comme la donzelle en CDD à l’Élysée se voudrait subtile, elle ne peut s’empêcher d’en ajouter une couche dans sa traditionnelle page littéraire que Paris Match persiste à lui concéder, en forme de viatique – on dit que François Hollande aurait virilement négocié l’affaire.

Là, ce n’est pas exactement le poids des mots ou le choc des photos, juste une philosophie tenant plus du bidet que du boudoir. Et des allusions aussi délicates qu’un défilé de panzers sur un tapis d’œufs mollets, évoquant les liaisons de tel ou tel, des époux Curie aux Churchill. Pointe sur le casque du même nom, en queue d’un article n’ayant ni de tête et encore moins de queue, cette ultime sortie, marquée du sceau Godwin, évoque un livre relatif aux « heures les plus sombres de notre histoire », tout en martelant la conclusion qui suit : « Un témoignage fort et émouvant qui nous rappelle qu’une femme n’a pas besoin d’un homme pour devenir une héroïne. »

Quand Angélique se prend pour Anne Frank, ce dernier réflexe de survie : appeler les pompiers.

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