Une nonagénaire violée et tuée par un Soudanais : le grand abandon de nos aînées
C’est d’abord son âge qui tombe, suivi de son surnom. À 93 ans, « Juliette » est retrouvée inerte ce dimanche 27 septembre, dans son domicile toulousain où elle vit seule. Alitée depuis de longs mois en raison de problèmes de santé, son corps est découvert par la police, qui interpelle sur place, non sans difficulté, un trentenaire en situation irrégulière, « solidement bâti », se trouvant dans « un état second »… et nu.
Le suspect, un Soudanais en situation irrégulière
Une enquête pour homicide est aussitôt ouverte par le parquet de Toulouse, mais La Dépêche du Midi, qui a révélé l’information, laisse entrevoir le pire : « D’autres infractions pourraient être relevées, mais la prudence s’impose. » On n’ose les imaginer. « Juliette » aurait-elle subi d’autres sévices que la mort ?
Le lendemain, l’horreur se précise. Les premiers éléments médico-légaux laissent penser que la nonagénaire, qui prend désormais le nom de Laura, a été agressée sexuellement par l’individu, un Soudanais sans domicile, déjà connu pour des faits de vol, rapporte encore La Dépêche. Ce dernier a été retrouvé « endormi », sans vêtements, sur le corps lui aussi dénudé et ensanglanté de Laura, qui semble avoir été déplacée dans plusieurs pièces de la maison avant d’être retrouvée dans la salle de bains.
C’est Actu Toulouse qui confirme, ce mardi 29 septembre après-midi, ce que l’on ne voulait pas croire : « Madame G. » aurait été « violée », selon le rapport d’autopsie.
Elle n’était pourtant qu’une « petite grand-mère du quartier », « sans défense », comme la décrivent auprès de la presse locale ses voisins atterrés, dont certains l’ont toujours connue.
Un cas parmi d’autres… vite oublié
Un tel drame marque certainement de façon indélébile la vie d’un quartier dont les habitants se connaissent, se fréquentent et s’entraident… Mais la France, elle, semble déjà s’y être habituée, car de Laura, on a finalement très peu entendu parler, ces deux derniers jours. Les nombreuses « grands-mères » qui ont subi le même sort auraient-elles fini par lasser les responsables politiques, les militantes féministes et les associations humanistes au lieu d’exacerber leur préoccupation ?
Pourquoi le cas de Laura n’agit-il pas comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase, alors qu’avant elle, il y a eu ces deux nonagénaires hospitalisées en gériatrie à Argenteuil et décédées à quelques jours d’intervalle, en octobre 2023, après avoir été agressées sexuellement par Samir B., en état de récidive légale ? Après ces faits, l’homme avait même été placé sous contrôle judiciaire, ce qui lui avait permis de réitérer, quelques jours plus tard, ses agressions sur deux nouvelles victimes âgées.
A-t-on également oublié cette femme de 85 ans, violée en mai 2023 par deux hommes à son domicile de La Courneuve, dont l’un, un sans-abri algérien de 29 ans, était connu pour des faits de vente à la sauvette et de travail dissimulé ?
Il faut aussi rappeler le cas de cette octogénaire violée à La Rochelle, en septembre 2021, par un homme de 25 ans déjà condamné pour viol par le tribunal pour enfants de La Réunion en 2016. À l’époque, il avait écopé de six ans d’emprisonnement… pour être finalement libéré en 2019.
Ou encore, à Nice, cette nonagénaire violée en janvier dernier par un Tunisien sous OQTF, qui faisait également l’objet d’une assignation à résidence. Cet été, en juillet, c’est un mineur isolé originaire du Maroc qui était placé en détention provisoire, à Rennes, pour le viol d’une femme de 80 ans.
Fin août, c’était encore un Soudanais en situation irrégulière qui était déféré devant le tribunal judiciaire de Paris pour avoir agressé sexuellement une octogénaire. En février 2025, il avait pourtant été condamné à trois ans et demi d’emprisonnement pour agression sexuelle sur personne vulnérable, avant d’être libéré en janvier 2026, puis placé en centre de rétention administrative (CRA) et, finalement, relâché dans la nature.
Les exemples, depuis cinq ans, s’accumulent, difficiles à compter. Pourtant, l’émotion ne semble pas s’en trouver davantage ravivée. Où sont les manifestations féministes pour Laura et pour toutes les autres ? Où sont les communiqués et la colère populaire à laquelle certains élus appellent en ce moment, pour des causes tout autres ? Comme les autres infortunées avant elle, Laura est-elle destinée à tomber dans l'oubli ou bien les élus et les institutions choisiront-ils de prendre leurs responsabilités pour que, plus jamais, une telle injustice ne se reproduise ?







































110 commentaires
C’est sûr que s’ils sont enfermés ils ne peuvent pas nuire à la société. Et on s’en fiche qu’ils soient quinze dans une cellule prévue pour deux. Qu’ils aillent se plaindre à Macron qui refuse de construire des places de prison. Il faut que la prison devienne détestable, un lieu que même les pires malfrats veulent éviter à tout prix.
Aimé Césaire (1913/2008 ) a dit : « Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente » ….. Nous y sommes !
Manque de places en prison, manque de places en asile psychiatrique, mais ne faudrait il pas rouvrir les maisons closes ?
J’aimerai bien que l’on me rappelle ; Quel est le (la) triste individu qui a dit que l’immigration était une chance pour la FRANCE ? Pour les « pro » immigration ; FRANCE ,superficie : 551 695 km2 ……AFRIQUE , superficie : 30,4 millions de km2 !!!!! Pensez vous que nous pouvons accueillir toute la misère de l’Afrique ? Si rien n’est fait au plus vite la FRANCE est appelée a disparaître . Et vous expliquerez vos choix , a vos enfants et vos petits enfants .
Misère relative ! Il ne faut pas raisonner en touriste comme beaucoup le font, mais en résident.
Lorsque j’entends des aberrations sur le coût de la vie dans certains pays, j’ai envie de pleurer. Ainsi lorsque je constate qu’un pain vaut 11 centimes et les légumes pouvant être divisé par 5 au maroc, sans parler du reste, nous sommes complètement hors des réalités, sachant que le SMIG en équivalence est supérieur au notre.
Bref que du beau monde, heureusement tous les migrants ne sont pas des criminels mais a t on besoin d’en accueillir autant (avec les clandestins)
Entièrement d’accord avec vous ! Comme au Canada, nous devons procéder à une sélection rigoureuse des migrants dont le pays à besoin.
Ces gens sont de véritable sauvages. Pires encore, parce que des bêtes sauvages ne feraient pas ça. J’espère que cette mamie pourra trouver la paix là où elle est aujourd’hui.
La gauche, toute la gauche, en se taisant se fait une publicité tapageuse digne des plus grandes lâchetés, elle se les attribue.