Il est difficile de se faire une opinion définitive sur le président Trump. Les attaques personnelles des harpies démocrates reprises par la « bien-pensance » mondiale amènent tout esprit libre à trouver au président des États-Unis des qualités que renforcent l’excès de virulence à son encontre et l’absence de fondement aux procès constants qui lui sont intentés. En revanche, ses revirements sur de nombreux sujets, le va-et-vient permanent qui règne dans son équipe et la panne que connaissent plusieurs de ses initiatives suscitent l’impression d’une confusion peu rassurante dans la conduite de la première puissance mondiale. Aussi, son intervention à l’Assemblée générale des Nations unies apparaît-elle comme un rayon de lumière dans un ciel nuageux.

D’abord, il faut souligner le paradoxe de cet homme politique inattendu. Voilà un milliardaire, certes bâtisseur et non spéculateur, qui n’est pas dans le camp de Warren Buffett et de la guerre victorieuse menée selon ce dernier par les riches. Manifestement, le gouvernement mondial de l’oligarchie financière et des technocraties qui la soutiennent à tous les étages du pouvoir, du planétaire au local, n’est pas sa tasse de thé. Il a dénoncé « une nouvelle classe politique ouvertement dédaigneuse et défiante à l’égard de la volonté des peuples ».

Plus généralement, il a mis en lumière le phénomène capital de notre époque : c’est la liberté et la démocratie qui sont aujourd’hui menacées « par ceux qui veulent la conformité et le contrôle ». Il était important qu’un responsable politique de premier plan au niveau mondial désigne l’entreprise qui se dessine d’une mainmise de groupes de pression sur les politiques à mener au sein de nos démocraties : « Même dans les pays libres, nous observons des signes alarmants et de nouveaux défis pour la liberté. Un petit nombre de médias sociaux ont acquis un pouvoir immense sur ce que nous avons le droit de voir et ce que nous avons le droit de dire. » C’est la mise en accusation par l’homme théoriquement le plus puissant du monde de la trilogie infernale de la pensée unique, du politiquement correct et du terrorisme intellectuel.

Le président Trump va, bien sûr, être accusé de complotisme, mais peut-on parler encore de complotisme lorsque le bon sens perçoit sans effort la convergence des idées et des mouvements qui cherchent à imposer à l’humanité, pour son avenir, une voie unique ? La mascarade « Greta Thunberg » orchestrée à l’ONU utilise plus que jamais l’abêtissement des peuples dont on noie la réflexion sous l’émotion et la sensiblerie jeuniste mises en scène sans vergogne par les institutions mondiales, les médias, notamment les puissants médias sociaux, avec leur censure aussi discrète qu’efficace, et le vaste réseau progressiste qui associe aussi bien les écologistes gauchistes que les milliardaires libertariens comme Soros en passant par les lobbies LGBT.

« La parole d’un peuple libre ne doit jamais, JAMAIS, être mise sous silence. » Cette formule forte est une déclaration de guerre pour la liberté d’expression et contre la caste mondialiste qui veut une technocratie planétaire où les peuples seront définitivement éloignés du pouvoir, condamnés à subir un destin qu’ils n’auront pas choisi. Elle doit encourager, chez nous, la résistance qui se fait jour ici ou là, chez les scientifiques qui osent dénoncer les dogmes du GIEC ou les médecins de l’Académie qui disent leur réticence face à l’extension de la . Loin d’être isolée, elle accompagne dans de nombreux pays et de grands États un réveil des identités nationales. « L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes. » Dans notre pays soumis à un proconsul du progressisme mondialiste, il faut faire nôtre cette affirmation sans complexe du président Trump !

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